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 America's Got Talent
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MessageSujet: America's Got Talent   Jeu 25 Jan - 21:12


America's got a talent!


Je suis tout excité aujourd’hui. C’est un grand jour, celui on m’écoute enfin ici comme je le mérite !!! Parce qu’aujourd’hui c’est « à la recherche de nouveaux talents ». Après avoir laissé Joshua gérer avec ses méthodes de pécheur au gros qui mériteraient d’être dénoncée auprès de sea shepard, on me laisse enfin carte blanche. Et c’est tant mieux parce que voir des clampins trop faméliques pour, ne serait ce que s’enfuir devant des choses trop mortes pour savoir courir, ça ne plait à personne ! Ce n’est pas ça le sport, le show, la qualité !

Les gens ne veulent pas payé pour voir ce qu’ils peuvent déjà voir dans les rues. Ils veulent autre chose !! Et ça me fait de la peine qu’on est attendu un spectacle aussi ridicule pour ENFIN écouter le seul qui s’y connaisse en 7e art. Parce qu’il peut dire ce qui veut le Jojo, et même s’il m’est sympathique, on voit bien que ce n’est pas un artiste. Je lui ai d’ailleurs dit pas plus tard qu’hier. Au moins, il sait rire de tout et il l’a bien pris. C’est fou comme ce type s’amuse d’un rien !! A chaque fois que je lui parle il semble rigoler. Parfois… je me dis qu’il n’a pas sa tête le pauvre. En même temps, quand on voit ses enfants, on se sent obligé d’être tolérant. Je ne veux pas critiquer, mais on voit bien que Robin est quelque peu fini au pipi et quand a Tobby…. A l’école je pensais que c’était un garçon, si ça ne prouve pas qu’elle avait déjà des soucis. En fait, je ne savais même pas que c’était son père avant il y a peu, le monde est vraiment petit, mais elle aussi, dans sa catégorie, elle a pas inventé la poudre à couper le beurre, à moins que ça ne soir le fils a eau chaude. Je ne sais plus.  Je n’ose pas imaginer leur mère. Mais assez de parler de gens inintéressants, revenons a moi.

Chapeau, lunettes de soleil, chemises repassées et mes Santiags préférées aux pieds, je prends le temps de parader dans l’arène, sous prétexte de m’assurer que les entrainements se passent bien, histoire qu’on sache tous que c’est bibi qui a repris les choses en main.

Maintenant fini les massacres collectifs qui ressemblent à des combats de basse court !!! On repart vers du show de qualité, on repart avec des athlètes que je vais former et entrainer à donner le meilleur d’eux même, a en mettre plein les yeux à la plèbe, à triompher avec bravoure ou mourir avec panache. Bref, je ne pars pas à la pêche à la dynamite, comme certain, mais je vais faire ça tel un agent un agent, une chasse de précision.

J’arrive très fièrement devant la voiture et je vois Jésus et Moise qui m’attendent avec leur façon si personnelle d’exprimer leur joie de me voir avec pudeur. Moi aussi je lève les yeux au ciel pour leur témoigner que, même si je ne comprends pas toujours le petit peuple, je sais me mettre à leur porté. Avant que je puisse me glisser au volant, Jésus grogne et Moise me fait comprendre avec un « même pas en rêve » qu’il lui serait plaisant d’être mon chauffeur.

Avec un petit soupire de résignation, je me rends compte que je suis d’assez bonne humeur pour lui faire ce menu plaisir, et, de toute façon, il s’est déjà installé au volant, Jésus a pris la place du mort. On a peine démarrer que je ne peux m’empêcher de pouffer. Jésus… la place du mort…  Parfois je m’étonne moi-même tellement je suis drôle.

C’est donc dans la joie et la bonne humeur, malgré le stoïcisme de mes nounous, que nous partons a la recherche de nouveaux talents. Conscient qu’il est de mon devoir de prendre le temps d’expliquer au plus humble le bon fonctionnement de démarches stratégiques pas forcement à leur portée, je me fais force de trouver les mots parce que c’est ma vocation et mon devoir d’éduquer les innocents.

« Vous voyez, tout le monde pense que le talent, ca se travaille, que ca se cultive, que la course au castings, aux professeurs, à la reconnaissance passe par les casting, mais je vais vous dire moi, la vérité. Celle que l’on ne vous dit pas, les plus grands talents, moi mis a part, on été trouver dans la rue, sur la plage, juste comme ça… des chasseurs de tête à l’œil de lynx affutés qui ont détecté l’étincelle de ce qui fait d’un médiocre comme vous d’un dieux potentiel, comme moi. D’ailleurs, ca me rappelle une anecdote sur le tournage de rapide et dangereux 9….

……………………………………… 1h plus tard……………………..…

... c’est pour ça que j’ai dit a Leo, plus jamais ça ! Bref, tout ça pour vous dire que… heu… en fait je crois que j’ai perdu le fils. Dis moi Moise, c’est normal que tu aies les oreilles toutes rouges ? Parce que, depuis tout à l’heure je les voix vraiment rougir, c’est inquiétant non ? Et tu as vu tes jointures. Je ne suis pas certaine que le code de la route préconise de serrer autant le volant… Jésus ? Tu te grattes la tête ou tu as des poux ? Elle est marante cette là… vous vous souvenez de cette pub ? Vous devriez rire un peu les garçons ! Ca vous détendrait !!! Attendez, j’en connais une drôle et je…. »

Ben j’ai pas le temps de la sortir que Moise braque la voiture façon film d’action, descend en trombe, hurle façon tarzan, Jésus se met a pleurer et sans que je comprenne, Moise revient, ouvre ma portière et sans un mot me fait descendre avant de remonter dans la voiture et repartir.

« Heu… les garçons ? »

Je reste une minute à regarder la voiture s’éloigner façon retour de soirée arrosée. Merde… Oh putain !!! Je commence à comprendre !! Ils ont perçu un danger et viennent de me mettre a l’abris. Mu par cet instant qui fait de moi un survivant a fort potentiel, je tente de trouver un endroit ou me cacher. Je me mets derrière des décombres et attends… attends… attends encore… tue un zombie avec mon club de golf parce qu’il avait une sale tête, qu’il sentait mauvais et que je n’aime pas trop que ces machins s’approchent de trop prêt. Ce n'est que quand il est le crane enfoncé que je reconnais Simon Cowell, le mec de la super émission pour rechercher les nouvelles stars!! Je prends ca pour un signe divin!

Bon, en attendant que mes nounous ne reviennent, je m’ennuie a mourir et je n’ai toujours pas finis ma mission : trouver une gueule, une personnalité, un champion quoi. Je dis bien un parce que les filles c’est chiant, pas qu’a cause de leurs crampes de dames qui font qu’elles sont invivables 3 semaines par mois. J’avance donc, tel le héros qui sommeille en moi, l’arme d’un champion de golf prête a servir et l’œil ouvert pour triompher dans ma quête.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Lun 29 Jan - 14:15
J'allais devoir affronter les autres un jours, éviter d'aller, me cacher, éviter de m'isoler, de penser qu'il était préférable que je n'évolue pas avec eux tout le temps. Je n'étais pas contre les protéger, je voulais le faire, quoi que cela m'en coute, quelque soit le prix, quelque soit l'attente, la demande. Mais je n'était pas un mec avec qui il était possible de passer du temps. Avec qui on pouvait passer des bons moment sans que cela soit dangereux. La preuve étant, j'avais blessé volontairement Luke, même pour le faire avancer. Il y avait des fois ou je ne comprenais pas tout, j'avais passé des heures à fouiller les lieux, ne trouvant qu'une paire de chaussure lorsqu'une voiture laissa un pauvre mec tout seul avec un club de golf. Ok, admettons. Je pouvais comprendre, mais c'était pas un peu… Brusque ? J'avouais qu'en général, les mec en voiture évitaient de jeter des gens armé, ou c'était plus des cadavres non ? Je n'en savais rien, je savais simplement qu'après avoir dégommé un zombie, il avait commencé à marcher dans ma direction. Ma cachette était aléatoire, et il allait me voir avant que je ne puisse le surprendre. Et le surprendre pour quoi ? M'avançant donc le visage fermait, je prenais l'avantage de la position si puis-je dire. Apparaissant dans son champs de vision alors que je l'avais vu en premier, batte à la main. Je ne l'attaquerais pas gratuitement, car j'étais de toute façon bien trop épuisé pour ça, mais savoir ce qu'il pourrait représenter ne serait pas de trop.

« Façon original de se faire larguer en ville. », soufflais-je avec un air de défis. Pour savoir de quel bois sont fait les autres, il suffisait de les provoquer, de les chercher un peu. Sans être agressif, ce qui m'était difficile soulignons le. Mais je devais savoir à qui je faisais face. À qui j'avais à faire. Je ne prendrais aucun risque, même si ronger mon frein serait bien difficile, soyons honnête. Mais je survivrais, encore une fois. Je pouvais bien prendre ça pour moi, pour savoir si il représentait un danger. J'étais à quelques mètres de lui, je le regardais de haut en bas, il me disait quelque chose en toute honnêteté, mais sa petite gueule de gamin privilégier ne me revenait pas dans tout les cas.
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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mar 30 Jan - 9:46
Finalement, la journée n’est pas perdue. Devant moi, sorti de nulle part, se dresse, un homme, le visage fermée et marqué par une vie pleine d’aventures et de mystères comme on a tous envie d’en voir, la batte a la main avec cette façon viril et menaçante, sans en avoir l’air, de rappeler qu’il en a des grosses. Cet air de bravoure et d’impertinence mêlée font que j’ai le cœur qui bat à la chamade.

Bon sang ! mais oui ! mais oui ! C’est ca que je veux ! C’est ca que je cherche ! Il est parfait ! Et quand il ouvre la bouche, mais bon sang, il l’a ... il a le truc, c’est lui!!! C’est le survivant star, le mec qui est juste ce qu’il faut ébranlé mais qui ne fait pas clodo décharné et affamé. On sent le battant, l’idéal du type qui en veut et qui sait ce qu’est la survie sans dégouter. Lui, il va faire mouiller les survivantes et être l’icône des survivants, c’est évidant. En plus, il m’a l’air galbé juste ce qu’il faut, je pense qu’on n’aurait pas trop de retouche a faire pour le rentrer dans une armure. Bref, il est pile poil ce pourquoi je me suis levé ce matin.

Reste une tâche ardue, celle de recruter ce qui, au premier coup d’œil, me semble être une âme indépendante. Oula, je crois que j’ai des frissons partout. Quoiqu’il arrive, je n’aurais pas perdue ma journée de croisé un tel spécimen. J’enlève mes lunettes de soleil, parfaitement superfétatoire vu la luminosité du moment et le fait que je n’ai pas de horde de fan qui m’empêche de faire deux pas sans me demander des autographes. Je lui lance un sourire que j’espère chaleureux, mais pas trop, les mecs taillés comme lui, je suis sur que ca n’aime pas le copinage sympathique, c’est plus tape dans le dos virile.

« Effectivement, la prochaine fois que je demande a mon chauffeur de me larguer au coin de la rue, je m’assure qu’il ne va pas le prendre au première degrés, et encore, je dois m’estimer heureux de ne pas lui avoir dit de me jeter… Au fait, je m’appelle Dean, je travaille pour l’Arène, je ne sais pas si vous en avez entendu parler ? »


Une tentative d’approche digne d’un chasseur de tête patient. Je suis sur que moman, de la ou elle est fière de moi… puis je me souviens que maman n’était jamais fière de personne a part de son chirurgien, qui a fini quand même par la décevoir puisqu’elle est morte d’une intoxication au botox. Mais ce n’est pas grave, moi je suis fier de moi, c’est ce qui compte le plus non ?

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mar 30 Jan - 17:25
Qui portait des lunettes de soleil aujourd’hui ? Je veux dire qu’il fallait voyager léger non ? Pourquoi perdre du temps, de la place avec ça ? De toute façon ce mec était étrange, il avait l’air en dehors de cette nouvelle réalité, en dehors de ce monde. Il avait l’air de bien vivre, encore un connard qui avait fini dans un groupe. Il faisait de l’humour ? Je n’y étais pas réceptif, loin de là. Pas plus que lorsqu’il se présenta, Dean, super, ça me faisait une belle jambe, il voulait la voir peut-être ? En revanche la suite n’était pas vraiment pour me plaire, l’Arène, j’avais vu des papiers sur ça, et je m’étais tenu à distance, pour la famille, pour ne pas prendre de risque inutile. Le visage toujours fermé, je fronçais les sourcils avant de lui cracher mon venin, « Qu’est-ce que ça pourrait me foutre ? », qui était-il que cherchait-il. Il y travaillait, c’était pas un truc de bonobos cette histoire à la base ? Il y avait un sens ? Un intérêt ? J’avouais que ça m’échappait, et j’avouais aussi que la faim qui me prenait à présent ne m’aidait pas à raisonner. Des gens l’avaient lâché en voiture. Une voiture. Je veux dire, il faut être plus qu’une bande de cas sociaux pour avoir une voiture, et le fait qu’il travail la-bas n’était pas pour me rassurer. Si il y avait d’autre connard nourrit à la… Nourriture visiblement, ça suffisait à lui donner une gueule d’acteur d’hollywood et un ascendant physique sur moi, enfin bref, c’était pas l’idée pour le moment. Ce que je voulais dire, c’était que si ce mec était là, devant moi, avec assez de muscle nourri pour me mettre une droite qui me ferait finir au sol, c’était qu’il y en avait d’autre. On laissait pas un mec seul dans la rue, pas après avoir fait autant de bruit, pas quand le mec en question semblait avoir des chevilles tellement gonfler que passer les portes ne devait pas être simple.

« Y’a combien de connard dans ton genre ici ? Pour savoir si je peux te casser ta petite gueule de gendre parfait et continuer ma route. », j’avais dis que je devais éviter l’agressivité. C’était même le premier truc que j’avais dit. Instinct de survie. Le fait que les autres ne puissent pas avoir de nouvelle de moi. Je veux dire, c’était suffisant pour me faire rester sage. Mais quand un lion était acculé, affamé, il attaquait non ? Alors pourquoi je devrais me faire mielleux alors que je ne voulais qu’une chose, me casser de là, partir. Je ne pourrais sans doute rien faire contre un mec contre lui, déjà en un contre un j’allais être en difficulté, mais ce n’était pas pour autant que je devais le montrer. La faim était déjà suffisamment visible sur mon visage, sur mon corps, pas la peine de lui faire croire que le désespoir pourrait me pousser vers lui.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mar 30 Jan - 17:48
Oui Ouiiiiii OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!! C’est ca ! C’est vraiment ça. Mon dieu!!! On lui demanderait de jouer un role, ca ne pourrait être plus parfait. Et cette façon de me menacer, ce regard brulant, on croirait presque qu'’il est affamé et prêt a se battre jusqu’à la mort pour un quignon de pain et son orgueil. Tout ce que je recherche!! A l’intérieure de moi-même je danse la lambada avec ce déhanché qui m’a valu un prix dans do re mi land.

Cet humour et cette impertinence, on a notre dieu du stade, c’est lui !!! Je n’en montre rien, ne gâchons pas les négociations avant qu’elles ne débutent en montrant que je suis prêt à baisser tout de suite le caleçon et accepter le gros sel et le gravier. Fort du tournage des fauves de wall street, je reste donc neutre malgré mes trépignements mentaux. Je veux cet animal sur la lice. Il a du mordant de la gniac. Je ne pouvais pas espérer mieux et je me connais, maintenant que j’ai trouvé le top, je n’arriverais pas a regarder les autres d’un œil objectif.

J’aime avoir ce que je veux. Je souris quand il me demande s’il y a beaucoup d’autres connards comme moi.

« Si seulement, le monde serait meilleur, mais non. Par contre des connards bien plus connard que moi, j’en connais une flopée. »

Trop pour l’alignement de mes chakras internes qui sont toujours tout chamboulés par les mauvais karmas qui véhiculent à coté de moi. S’il savait toutes les séances de méditation et de yoga que je dois faire pour ma sérénité profonde. Un enfer !

« Si tu veux te battre, j’ai peut-être une proposition plus excitante que d'essayer de me tabasser bêtement, ce qui, si on met tout a plat, risque de t'apporter plus d'inconvénients que d'avantages. C'est vrai, je risque de me défendre, de rameuter mes "amis", de te blesser, de t'attirer des soucis avec deux ou trois personnes quelques peu tenaces....Bref sans vouloir te commander, l'idée me semble pas terrible.»

Ceci dit en passant, je pense que je ne dirais pas non pour satisfaire beaucoup de ses pulsions, mais rien qui risque de m’abimer le visage.

« Je te propose de la nourriture pour aller tuer des morts lors d’un show, le matériel est fourni. Si ça te plait et que les essais sont concluants, il y a possibilité d’un toit, de nourriture a volonté, de douches chaudes et de sécurité pour toi et les éventuels tiens. »


Je ménage mon effet avec un petit temps de silence comme dans le film.

« Alors, qu’en dis tu ? »

Dis oui ! Dis ouiiiiiii !! Mais putain DIS MOOIIIII OUUIIIIIIIIIIIII !!!

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mer 31 Jan - 15:21
Le fait qu’il connaisse des connards plus connard que lui n’était pas pour me rassurer. Mais il répondait pas à la question. Était-il seul ou non ? Il me proposa alors quelque chose de plus excitant si je voulais me battre, du moins plus que d’essayer de le tabasser en sachant que je n’aurais pas l’avantage, car il risquait de se défendre, et de faire venir ses amis. Ils étaient là donc ? Ils étaient là ? Mon coeur s’emballa, mais pas pour une bonne raison, simplement, je sentais la panique me prendre, l’étaux se resserrer. Serrant mon poings libre, ma mâchoire s’était crispé alors qu’il reprenait. De la nourriture pour tuer des morts lors d’un show ? Alors c’était ça ? Se faire payer pour survivre ? Une question de plaisir, d’essaie ? Et si c’était bon, il était question d’un toit, de nourriture à volonté, de douches chaudes, de sécurité pour moi et les miens ? La faim parlait naturellement, le fait que je sois affamé, épuisé, éprouvé n’aidait pas à ce que je fasse la part des choses, que je sache lire au travers des lignes, que je sache deviner, comprendre. Il y avait un loup. Quelque chose de pas claire dans l’histoire, quelque chose qui n’allait pas. Il ne pouvait pas y avoir de telle récompense sans avoir un énorme prix à payer. Je n’étais pas intelligent comme Drew, mais j’étais pas con. Je savais reconnaitre un piège, une merde dans un plan trop parfait. « Et ce que tu dis pas ? », demandais-je toujours sur la défensive, toujours tendu, toujours dans une posture d’attaque. Bien sur que ce qu’il me présentait été tentant, avec les mec on se privaient toujours un peu plus pour que les filles aillent bien, pour qu’elle soit en bonne santé, alors forcement j’étais dans l’attente de tout ça. Forcement la sécurité me parlait, forcément la nourriture m’appâter, forcement tout ça avait un intérêt, mais le fait de devoir passer des testes… Je sais pas, j’avais l’impression d’avoir des comptes à rendre. J’avais l’impression que je ne pourrais pas m’en défaire, que je ne pourrais pas décider de mes actes. J’avais l’impression que bien plus qu’un job, je retrouvais ma prison.

« Si les essaies sont pas concluant par exemple ? », j’aimais pas. Je n’aimais pas car mon esprit envisager un moyen de niquer tout le monde et de protéger les autres, à commencé par savoir quelle était la plus grosse merde que je pourrais avoir. Ce qu’il entendait vraiment. Même si je savais très bien qu’il pouvait parfaitement me mentir que je ne pourrais rien savoir. Je n’avais aucun point, aucun repère, si ce n’est que ça faisait deux fois que j’y étais confronté, mais la première fois que la personne semblait aussi enthousiaste à cette idée, et c’était justement ça qui devenait dérangeant. Qu’elle se laisse porter avec autant d’entrain. Les gens n’étaient pas joyeux sans raison.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mer 31 Jan - 16:16
Tout ce jeu, toute cette profondeur. Je vais être honnête, au-delà de l’admiration dans cette passion qu’il exalte des moindres recoins de sa peau, j’éprouve aussi une sorte de jalousie. Je ne suis pas certain d’arriver a retranscrire la dualité interne qu’il arrive a exprimer. On croyait vraiment qu’il est au pied du mur, en danger, que je suis menaçant… genre… moi… et que sa vie se joue sur cette improbable rencontre et ma proposition. J’essaye de prendre des notes mentales, ce soir je m’entrainerais devant le miroir.

Je le sens quand même un peu trop sur le qui-vive. J’hésite a lui dire que le trop est l’ennemi du mieux mais je n’ose pas, j’aime ce coté bête traquée. Il lui voudra un casque de fauve, ca lui irait bien, un loup ou un lion… En attendant ce monsieur s’y connait en négociation. A croire que lui aussi a vu les fauves de Wall Street, car il fait durée de suspense.

J’ai beau rester calme en apparence je me tortille de supplications intérieures en me demandant bien ce qui peut le retenir a dire oui. C’est quand même pas tous les jours que le grand Dean Caulfied vient proposer a un badaud, certes de grande qualité, de prendre en mains sa carrière, et peut être plus si affinités.

Mince il a bien vu le film. Il a répondu à une question par une question. Flute ! Sans mon agent je ne suis pas forcement une bête ultime dans les arcanes complexe des transactions de ce type. Et encore, même avec lui, quand je vois que j’ai fini dans la série Ultranatural. Comment ça ce que je ne dis pas ? Mince, la question est ardue. Et la ça va être compliqué de demander un appel à une ami ou le 50/50.

Il doit voir mon désarroi car il me donne un exemple pour m’aiguiller. Il a un petit côté preux chevalier badboy. C’est mignon Ah, ok, il ne parlait pas de cul avec sa question ouverte. Je n’ai pas besoin de réfléchir pour répondre, le plus honnêtement à sa question.

« Et bien, tu repars avec ta paie et ca s’arrête là, mais crois moi, j’ai le nez pour repérer ceux qui sont faits pour ça et ceux qui ne le sont pas. Je passe mes journées à refuser des candidatures parce que je sais que ce n’est même pas la peine d’essayer. Tu vois, c’est pas seulement d’aller sur la lice et de défoncer des cranes en quelques minutes qui compte, c’est de faire que les gens qui te regardent soient content d’avoir payé pour te voir te battre, de faire que tu ne sois pas un lambda de la rue, mais bien un champion qui a ce truc en plus, et je peux te garantir que tu l’as… après je ne suis pas là pour te forcer, c’est une proposition c’est tout. Restes à savoir ce que toi tu veux.»

J’essaye de garder un ton neutre et détacher alors que mon moi intérieur frise la crise d’hystérie suraiguë et de se roule presque par terre en chouinant « mais dis ouiii ». Je veux cet étalon dans mon écurie.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Ven 2 Fév - 12:18
Je ne pourrais pas dire exactement pourquoi, mais je ne faisais pas confiance à cet homme. C’était impossible, il semblait bien trop… Enthousiaste alors qu’il ne me connaissait pas. C’était suspect à mes yeux. Alors oui, ou était le loup ? Repartir avec ma paie et ça s’arrêtait là. Le croire ? Certainement pas. La suite en revanche me perturba pas mal. Il avait le nez pour repérer ceux qui étaient fait pour ça, et si il refusait la place aux autres, il pouvait m’assurer que j’avais ce qu’il fallait pour ça. Il ne me forçait à rien, ce n’était qu’une proposition, et ça dépendait de ce que moi je voulais. Les yeux toujours fronçaient, je fixais l’homme, cherchant une réponse autant que je cherchais à voir la vérité. Il pouvait mentir, je le savais, j’étais épuisé, je ne pouvais rien faire pour ignorer, après tout, si c’était une solution viable ? Si je pouvais sortir, partir de là à volonté ? Ca serait le meilleur moyen de nous en sortir non ? Une solution de facilité. « Admettons, j’ai le droit de sortir et de revenir à volonté tant que j’honore mon… Contrat ? », et que je suis présent pour… Les combats ? « Et je peux repartir avec ma paie pour en faire profiter des gens sans avoir de compte à rendre ? », oui, j’envisageais sérieusement d’accepter, si il n’y avait aucun piège. J’avoue qu’à mon stade, j’étais tellement au bout de ma vie que je ne voyais pas très loin, que je me limitais au nécéssaire. Si nous n’étions pas aussi nombreux à faire vivre, peut-être que je n’aurais pas autant de difficulté à refuser, peut-être aussi que j’aurais eu les idées suffisamment claire pour refuser, mais là…

« Et admettons que je dise oui, j’ai le droit d’arrêter à tout moment ? », le droit d’arrêter ou il y avait un emprisonnement silencieux que personne ne donnerait par peur que personne ne vienne. Si je prenais une décision comme ça, c’était uniquement pour aider les autres, pas pour moi. Ok, manger serait bien, mais ce n’était pas la priorité. C’était de pouvoir leurs ramener des choses à eux et donc d’être libre de mes mouvements. Me battre, tuer des morts ou des gens dans le fond, ça n’avait pas trop d’importance pour moi. Je m’en fichais. Mais si c’était pour ne pas réussir à les protéger, il n’y avait aucun intérêt, vraiment aucun. Alors si je pouvais m’assurer qu’ils pourraient en tirer avantage, je ne pouvais que dire oui. Rien de plus. Mais avant ça. Je voulais être sur. Je ne me battrais pas pour ses beaux yeux à lui.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Sam 3 Fév - 11:00
Mon Dieu, on aurait dit moi la première fois que j’était entrer dans un temple Pastafarien. Le cœurs remplis de doutes et de préjugés avant de découvrir, enfin, la vraie foi et quitter les scientologues pour de bon. De toute façon je ne savais plus encaisser Tommy Crouss et franchement, avec du recul, je ris d’avoir pu penser qu’il y avait une âme d’extraterrestre torturer en moi. Alors que, franchement, une divinité qui a l’apparence d’une assiette de spaghettis et de boulettes de viande, ça c’est du concret. Même si j’avais été spécifique, comme mon futur champion, quand on m’avait lu l’Évangile du Monstre en spaghetti volant et de l’incidence de la décroissance ses premiers disciples, les pirates, sur le climat mondial, je ne pouvais plus douter, ça avait été LA révélation.  Et je voulais être cette même révélation a cet homme visiblement plus perdu qu’une boulette de viande dans un magasin Vegan.  

Si j’avais su l’ampleur de ma tache ce matin, j’aurais pris ma passoire avec moi. J’écoute ses questions qui sont a la fois pertinentes et sans réponse. C’est bien le premier qui n’a pas envie d’un toit pour lui et sa famille. Je lui ai parlé des douches chaudes ? C’est les moins que rien, ceux qui ne sont bons que pour meubler entre les shows, qui ne sont tolérés que le temps de passer sur la lice. Du coup, je ne comprends pas ses réticences mais, j’imagine que mon prête Pastafarien, plein de sagesses, devait avoir ce même ressentie lorsque je lui demandais combien de dynamique il y avait dans son culte et qu’il m’avait juste répondu « une seule : avoir de l’humour ».

Et il en fallait pour voir l’archétype même de mon champion se tortiller autant le popotin pour déféquer droit avec ses questions. Est-ce qu’il pouvait faire tout cela? C’était évident, nous ne sommes pas un bagne. Mais ou est son intérêt là-dedans. J’ai quand même un peu l’impression d’être la bonne fée devant une princesse, de lui dire « fortune, gloire, amour et bonheur », oui l’amour et le bonheur je veux bien me pencher aussi sur son cas, je suis comme ça, généreux par nature, et que la princesse commence a pinailler pour savoir si elle aura des strass ou pas le jour du bal ou si elle est obligée de porter la tiare sur son chignon de créateur. Mais Bondiou ! Une princesse sans tiare, c’est quoi ? c’est juste une arriviste sans classe ! Il a de la chance d’être aussi parfait sinon je lui dirais bien de retourner garder ses moutons au lieu d’aller au bal.

« Oui c’est tout a fait possible mais je suis quand même interrogatif, tu n’as pas envie de mettre les tiens a l’abri dans un endroit chauffée, éclairé, avec de l’au courante et tout le confort possible ? »

Merde si ca se trouve il a déjà mieux. La princesse pinailleuse a peut être déjà un château et un titre sous le coude ! Mais ou est Sam quand on a besoin de lui? Pour les négociations, c’est lui le meilleur. Je ne sais pas comment il fait, il demande un truc, les types en face pleure et lui disent même merci qu’il leur donne des ordres. Alors que moi quand je leur demande quoique ce soit, c’est à peine s’ils ne me ricanent pas au nez.

« Mais sinon dans le principe si tu respecte les horaires, je suis extrêmement a cheval la dessus, tiens le pour dit, que tu participes aux entrainements, je n’ai rien a dire. Et oui tu as le droit d’arrêter à tout moment mais j’apprécierais un minimum de correction quant au préavis. Si tu es aussi bon que je le pressens et que les gens ont payé pour te voir toi, je risque d’être irritable si tu me plante a 5 minutes du combat. »

Même si nous sommes en train de nous constituer un vivier de gagnants il n’y a quand même pas photo entre ce type dont je ne sais toujours pas le nom et un Robin ou une Tobby. Qui a envie de voir une demi portion brutale ou une femme qui préfère jouer des roulettes que de tuer du zombi ?

« Écoutes, j’ai l’impression que tu as peut être besoin d’un délai de réflexion. Je peux comprendre si tu penses avoir mieux ailleurs… ou si tu as besoin d’en parler aux éventuels tiens, parles le des douches chaudes et des matelas en zone sécurisée en plus de la nourriture. L’arène n’est pas difficile a trouver, c’est l’ancienne patinoire César Arena. Demande Dean à l’entrée… »

Je commence a faire mine de partir. Pourquoi je fais ca ? Parce que c’est EXACTEMENT ce qu’on m’a fait pour que je me retrouve dans cette série de merde qu’était Ultranatural.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Lun 12 Fév - 13:50
Mettre les miens à l’abris, bien sur que si, mais il y avait quelque chose qui clochait et mon froncement de sourcil à sa question et mon mouvement presque imperceptible sur ma batte en confirma la réalité. « Je ne te fais absolument pas confiance, et ils ne sont absolument pas comme moi, donc il est hors de question de les impliquer dans cette histoire. ». Qu’on soit bien claire la dessus. Je ne voyais aucune autre personne du groupe pour y aller. Aucune autre personne pouvant faire face. J’avais une rage de vivre, non pas pour moi, mais pour les autres. Et je comptais bien le prouver. Et si son histoire pouvait les aider… Alors je le ferais. Mes questions continuèrent à affluer. Et il finit par y répondre. Tant que je respectais les horaires et que je ne lui plantais pas un couteau dans le dos. Les conditions semblaient étonnamment acceptable, j’en étais d’ailleurs surprit, j’avais peur de la manipulation, bien plus lorsqu’il parla d’un délai de réflexion. Le regardant faire demi-tour, il commença à partir et après une hésitation qui sembla durer des siècles, je soufflais, « Attends. », pas de cris, ne déconnons pas. J’avais déjà fini par courir sur quelques mètres pour lui faire face, ce n’était pas pour le traiter comme une diva. Il en avait pas assez dit pour répondre à toute mes questions. Et celle des autres, présenter une solution miracle ne serait pas facile. Mais si je pouvais voir exactement de quoi il s’agissait… « Et si j’accepte de te suivre pour aujourd’hui ? Juste pour voir et que je t’apporte une réponse dans la semaine ? », j’étais épuisé, affamé aussi ça se voyait, et si j’avais le visage toujours aussi fermé, aussi dure, ce n’était pas sans raison. Je savais que je pouvais tout gagner comme tout perdre, le soucis… C’était l’appât du gain et cette promesse silencieuse de pouvoir déchainer et déverser ma haine, me défouler pour de bon, non pas dans une situation de crise, souffler en m’épuisant sans doute à raison.

J’étais turbulent depuis des années, rongé entre deux désirs et là… J’avais peut-être la possibilité de m’en libérer sans avoir besoin de justifier. Je ne frappais pas pour défendre quelqu’un. Simplement car j’en avais envie, car cela pouvait être bénéfique pour les autres… Sourcils toujours froncé, j’en prenais de plus en plus conscience. « Et t’avises pas de te barrer à nouveau sans m’avoir laissé te répondre, je suis pas une meuf que tu dois draguer. », je n’étais pas certain qu’être aussi agressif avec lui m’aiderait. Mais c’était un fait, je ne courrais pas après les gens. Pas quand je ne savais pas encore quoi répondre. Je me sentais piégé dans un sens. Car mon corps me suppliait d’accepter pour mettre fin à la torture d’une sous alimentation, car mon esprit me suppliait de lui offrir un répit, car mon coeur m’ordonnait presque de penser aux autres. Je n’étais pas obligé de dire la vérité. Ils refuseraient. Mais je pouvais toujours dire que j’avais trouvé une sorte de travail non ? Sans expliquer quel en serait condition. Mentir pour eux ? Je pouvais l’envisager.


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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Dim 25 Fév - 9:19
Hum, ma future superstar en devenir est pire que moi dans mon dressing quand je meurs d’envie de mettre mon jean fit en stretch incrustés de strass, une merveille pour danser. J’en ai envie mais je n’ose pas et dieu que ça me prend un temps fou a me décider. Le choix me semble plus simple pour lui pourtant, je crois qu’il faut que je me note mentalement que s’il vient un jour vivre a l’arène, il faudra limite la taille de son dressing sinon on risque de le perdre. Quoique, sur lui le stretch incrusté de strass pailletés, ca pourrait rendre quelque chose.

Je ne lève pas les yeux au ciel mais cela me demande la maitrise et l’effort du maitre de la maitrise de mon expression corporelle. Non, ce n’est pas le fait qu’il ne me fasse pas confiance qui me gêne, j’ai l’habitude que les gens, trop étonnés de voir une méga star en chaires, en os et qui n’essaye pas de les manger, partent dans des délires quasi complotionnistes (j’en profite pour préciser que non je ne sais pas l’adresse secrète d’Elton John et que Mickel Jackson n’est pas revenu me voir après sa mort pour m’inviter a voyager dans sa navette spatiale… oui je vous jure que j’ai déjà eu ces questions a gérer. Comme si entre star on se passait nos truc et astuce pour survivre ou faire le mort. Ma seule recette a moi, c’est Sam).

Non c’est plus le fait qu’il ne veut pas impliquer les siens dans cette histoire. Il croit quoi ? Que l’on met des enfants des femme et des mamies pour le show ? Si je ne le veux lui c’est que je veux de la qualité, par une sortie familiale dimanche au parc. Il ne manquerait plus que totor le chien pour courir après les nonos vivants avec bozo le clown et on ferme l’arène pour ouvrir un cirque. Après tout, s’il ne veut pas offrir un toit au siens, c’est son choix.

Bon au moins les méthodes pratiquées par mon agent quand j’étais aux aboies fonctionnent très bien sur lui. Comme quoi, entre mecs à fort potentiel charismatique, on est tous les mêmes. Bon, il veut une période d’essai. Je suis suffisamment sûr de moi pour que cela me semble raisonnable. De toute façon, c’est évident que s’il fait l’affaire et que je lui montre nos installations pour sa famille, il nous suppliera de revenir sur sa décision de ne pas « les impliquer ».

Je n’ai pas le temps de répondre qu’il m’indique qu’il n’est pas une « meuf que je drague ». Je crois que cette fois je n’arrive pas à retenir mon air intrigué. Je crois que je ne suis pas du genre a draguer, je n’ai jamais eu besoin, ma perfection a toujours fait le travail pour moi. Finalement je prends le parti de m’en amuser. C’est vrai que si on fait une annexe show comique, il aura peut être sa place. A moins que ca ne soit sa façon a lui de me dire que je l’intéresse. Hum… je vais peut être annoncer que je ne mélange pas le plaisir et le travail, j’ai peur que sinon il ne veuille plus se battre et préfère devenir une Vestale.

« Parce que j’ai une tête a devoir draguer pour plaire et a m’en tenir aux femmes. Tu es drôle toi. Bien, tes requêtes sont étranges mais elle me paraissent réalisable, direction l’arène donc, tu verras bien si cela te plait ou pas.»


Je commence a partir d’un pas décidé avant de m’arrêter en route. En fait je n’ai aucune idée de l’endroit au je suis. Tout a mes plaisante anecdote durant notre épopée en voiture, il est possible que je n’ai pas vraiment fait attention a la route.

« Je ne veux pas abuser, mais tu saurais vers où est Woodward Avenue ? »

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mar 27 Fév - 13:31
Il avait surtout une tête à plus se sentir péter si on le regardait avec un peu trop d'admiration. Je ne voyais pas en quoi j'étais drôle entre nous, j'avais des demandes, simples, légitimes même, je ne me voyais pas accepter simplement sans prendre en compte tout les tenants et tout les aboutissants. Surtout quand le monde partait en couille. Encore si j'étais seul, ça irait, mais là non. Et si l'épuisement, la faim et tout ce qui pouvait me tirailler en même temps en ce moment me poussait vers lui, je ne comptais faire aucune erreur. Je n'étais pas seul, je devais penser au groupe. Même si accepter son offre revenait à ne penser qu'à moi, qu'à ma rage, qu'à ma colère pour la laisser s'exprimer. J'étais égoïste, mais j'avais le droit de réfléchir malgré ça. « C'est pas étrange, c'est légitime, mais si ca te fait marrer… », il n'avait qu'à s'amuser de moi, mec au bout de sa vie, épuisé et sans force pour lui tenir tête. Il commença à marcher, pas longtemps, car lorsque j'avais décidé de lui emboîter le pas, il s'était déjà immobilisé. Fronçant les sourcils, il me demanda alors si je savais ou était une certaine avenue. Souriant légèrement, je soufflais en le dépassant, « Putain de touriste… », traversant la rue, j'avançais jusqu'à un ancien arrête de bus, passant derrière pour regarder la carte blanchit par le soleil. Ce mec savait pas se débrouiller seul, on était d'accord ? Il savait même pas ou il devait m'emmener. C'était une princesse entretenu aux frais de je ne sais qui, mais il n'avait pas vraiment eu besoin de s'en sortir jusque là. La faim, la soif, la fatigue, tout ça il en ignorait les arcanes.

Soupirant en trouvant son boulevard, je ne reportais pas mon attention sur lui, mais uniquement sur la route et sur ce qui rampait derrière moi. « Quatrième à gauche, puis deux blocs à droite et tout droit. », donnant un grand coup de batte dans le mort qui s'était approché de moi, je le regardais s'écrouler avant de lui faire les poches, mais hors mit un porte feuille, rien. Les gens pouvaient pas se balader avec des trucs utiles avant de mourir ? Non ? Il fallait forcement que ce soit de la merde. De toute façon vu l'état de décomposition, il avait du crevé dans les premiers. Me redressant, le ventre tordu par la douleur d'une faim de plus en plus grande, je commençais à marcher sans vraiment prendre garde à ce que l'autre faisait. Il était en meilleur forme et si il ne fallait pas tenter le diable, j'en avais rien à foutre pour ma part. Il pourrait me tuer dans tout les cas, je le savais, lui aussi. Alors autant bluffer et faire semblant de ne pas être sensible à cette réalité non ?

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mer 28 Fév - 11:47
J’évite de faire une grimace en le voyant fouiller un cadavre pas très hygiénique. Comme tous les cadavres d’ailleurs. Je me demande pourquoi, même en leur mettant du désodorisant a gogo on arrive a rien faire pour l’odeur. C’est une des rares choses qui fait que j’estime mon métier ingrat. Les places des premiers rangs de l’arène sont, d’ailleurs, souvent vendues a bas prix au malade qui n’ont plus de nez.

S’ils savaient le nombre de microbes que peuvent trimbaler ces choses ils payeraient pour etre beaucoup plus haut ? Je me suis toujours demandé si les morsures ne nous tuait pas juste d’une infection massive a cause des bactéries qui rongent les chairs en putréfaction depuis trop longtemps et que les gens se transformaient ensuite parce qu’on est tous condamner a devenir un guignol grotesque et odorant.

Malheureusement, nous ne disposons pas assez de ressources scientifiques et de cobayes pour en avoir le cœur net. Donc, au diable ces préoccupations. J’hésite quand même a dire a mon bel inconnu qu’il faudra plus faire ca quand il sera champion. Ce n’est pas propre, ça ne se fait pas. Mais bon, je suis poli, j’évite de lui expliquer que c’est caca et je laisse courir.  

Au moins nous n’avons pas beaucoup a marché pour arriver a l’arène. Et si nous sommes interrompus par quelques morts enquiquinant, je ne démérite pas au golf et mon swing a toujours ce dynamisme qui m’avait couté cher en coaching intensif. J’adore ce sport. Même quand les têtes volent. Cette petite promenade m’amuse follement avec ce petit gout de liberté. Si je n’étais pas dans le respect du personnage sombre, mystérieux et silencieux de mon futur champion, je crois que je chanterais presque Frozen en boucle. Liberéééééé deliiiivréééééé. J’adore cette vie de survivant et cette façon de tuer sans publique.

Je vais avec enthousiasme dégommer un rampant quand je suis arrêté dans mon geste par une fuzillade qui me fige sur place. Mon partenaire n’a pas l’air plus rassurer que moi, mais visiblement c’est la chose déjà morte qui a été trouée pire qu’un napperon brussellois. A mon avis, celui-là, mon champion ne le fouillera pas.

« Oh Mon Dieu, Monsieur, tout va bien ??!!! Jesus !! Couvre le boss !!! »

Je sourie en voyant je ne sais plus comment il s’appelle avec … putain lui non plus en fait. Y’a juste Jesus qui me lance son regard d’hippopotame trisomique habituel. Ca façon a lui de cacher sa joie pour ne pas passer pour ne nounours émotifs que j’ai perçu en lui. J’ai un moment de flottement pour les présentations car je me rend compte que je ne connais pas non plus le nom de mon invité. C’est genant comme situation… je passe pour un goujat mais tant pis.

« Tout va bien !! Pas d’inquiétudes !! Nous maitrisions la situation !! Je tiens a vous présenter mon futur champion à l’essai qui vient… bah passer un essai. Veuillez lui trouver de quoi se débarbouiller et manger avant qu’il puisse faire un tour de lice. »

Je vois qu’ils ont plein de questions en bouche mais personne n’ose me les poser ou contester quoique ce soit. Je suis quand même le frère de Sam et ca a ses petits avantages. Je perçois aussi un soulagement de m’avoir retrouvé. C’est vrai que mon grand frère est très protecteur avec moi. J’irais le voir tantôt pour lui raconter mon épopée qui ne pourra que le passionner j’en suis sûr. Ca prouve bien que je suis un grand débrouillard maintenant.

Je tends mon club sale a Jésus pour qu’il ne nettoie en même temps que j’escorte notre invité, en passant devant des sentinelles qui me salut avec la déférence qu’ils doivent au petit frère du mec qui peut les tuer. Nous passons les lourdes palissades de fers quasiment imprenables pour entrer dans l’impressionnante Little Caesard Arena. Le lieu n’avait pas été totalement achevé avant l’épidémie. Mais avec un peu d’huile de coude, on a réussi a s’accommoder de l’endroit et a en faire une arène digne de ce nom.

« Alors voici l’entrée, on a pas totalement fini les travaux, mais on a déjà commencé les spectacles et ca cartonne. »

Je le fais avancer vers la lice, qui aurait dû être une patinoire si les travaux initiaux avaient eu le temps d’être achevés, où des gladiateurs s’entrainent. Je le laisse découvrir que nous avons de l’électricité partout, mis en place par mes soins, j’aime à le souligner. Le décorum, clin d’œil a la Rome antique est là aussi.

« Ici on fait dans la qualité, je ne dis pas que les hunger games ne se résument pas a des types qui vont tuer des zombies sans plus de forme, mais ce n’est pas ce que les gens veulent voir et ce n’est pas pour ça que je te veux dans le spectacle. Ce genre de spectacle, les gens l’ont déjà dans la rue. Non, ici, nous proposons aussi des combats bien plus élaborés et bien plus prisés. Le but est d’éviter les accidents et d’en mettre plein les yeux aux gens qui viennent se distraire avec nous. Tu connais un peu le monde de fonctionnement du catch ? »

Une charmante Vestale arrive avec un grand sourire et une œillade appuyée à celui que je ramène, preuve que je ne me suis pas trompé en évaluant son charisme. Elle a avec elle un récipient d’eau tiède, une serviette propre et du savon. De quoi faire laver ses mains à monsieur je tripote des morts pas propres.

« Dean, Moise veut savoir ou il doit disposer la collation pour toi et … ce charmant jeune homme.
-Dis lui de mettre une table sur les loges VIP. »



Je veux que mon invité puisse continuer à voir les entrainements de la ou nous serons. Mon dieu, la voila qui glousse. Je sens qu’elle va finir par lui proposer de lui laver le dos ou autre chose si elle continue de le bouffer des yeux ainsi. Hum… j’etais avant non ?

« Excusez nos Vestales, elles sont nos trublions de la joie de vivre et souvent trop gâtées. Et toi, laisses donc l’eau ici, je suis sûr que c’est un grand garçon il saura se laver les mains tout seul. »

Avec une mimique quelque peu déçue et amusée a la fois, ma petite vestale part, non sans un petit signe de main amusé et un déhanché qui en dit long sur l’invitation non verbale qu’elle est en train de faire. Je levé les yeux aux ciels en souriant.

« Bien, si tu veux, nous pouvons continuer cette discussion devant de quoi manger, j’imagine que tu as beaucoup de questions… d’ailleurs, ca serait plus simple pour moi si tu acceptais de me donner un nom, pseudonyme ou appellation pour m’adresser à toi. »


J'attends, d'ailleurs, qu'il prodigue a ses ablutions manuelles avant de l'accompagner vers ce que j’espère être un repas digne d'un futur champion. De toute façon s'il y a pas de confiture... je boude!

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mer 28 Fév - 16:58
Des le moment ou des coups de feu avait retentit, le monde semblait s’être emballé. J’avais levé les bras en voyant les mec arriver me fixer. Puis tout était devenu sur réaliste. Des ordres au lieu que je visitais. J’étais en train de me dévisser la tête à regarder tout, c’était… Un autre monde clairement. Comment on pouvait vivre ici ? Comment on pouvait avoir ça et vivre en pleine apocalypse. J’avouais que j’étais perdu, je savais plus trop quoi faire et ce fut sa question que me ramena sur terre. Combat de catch ? Fronçant les sourcils, j’eus un sourire nerveux, « Avec tout l’amour que je porte à la violence, je fais aucune prise de catch à un macabé. », j’étais pas contre les combats proche, mais prendre un mort pour l’éclater par terre, non. Bon après, si j’avais tout écouté au lieu de regarder autour de moi comme un gosse à Disney World, ca irait mieux pour comprendre, mais on pouvait m’en vouloir. J’avais faim, j’étais crevé, j’avais pas la possibilité de faire deux choses à la fois là. Et puis une femme attira mon attention, lui rendant ses regard, j’en écoutais plus, notamment la partie concernant la nourriture, elle était mignonne, mais j’avais la dalle là en fait. Il s’excusa alors, des femmes trop gâtés. Trop gâtés par la nature oui… Bon j’avais comprit, je devais me laver les mains, ce que je finis par faire en constatant qu’elle était tiède. De l’eau tiède, et du savon, putain… Bon, je devais le reconnaitre, ca faisait un bien fou là, j’allais clairement pas me plaindre d’avoir à faire prendre d’un peu d’hygiène. « On va pas se plaindre du spectacle… », soufflais-je en la voyant disparaitre au loin. Dans d’autre circonstance, une fille comme elle aurait fini sans sa culotte contre un mur, mais un peu de tenu, et surtout, j’avais pas d’énergie à perdre pour ça.

Il posa alors une question, et je fus un peu surprit, « Je m’appelle Sidney… » , commençais-je en plissant les yeux. J’avais du mal à comprendre pourquoi il voulait un pseudonyme, enfin on m’appelait Sid, mais je voyais pas le rapport avec tout ça. « Il faut quand même pas un nom de scène ? », car ça serait d’autant plus irréaliste. Ils ne manquaient de rien ici, c’était flagrant. Nous à côté, on se battait pour avoir des ressources et eux semblaient vivre dans le luxe, « Je suis désolé de poser une question con, mais comment vous faites pour avoir tout ça et manger correctement en étant aussi nombreux en sachant que la ville est presque à sec ? », ils avaient des jardins ? Accès aux grandes surface dans lesquelles des petits groupes n’iraient jamais sauf si ils voulaient mourrir. Ils semblaient armer comme des tueurs à gage, enfin pas lui, lui il ressemblait plus à une star de cinéma, mais j’étais incapable de savoir qui au passage. C’était une princesse qui donnait des ordre et faisait bouger la troupe. Ici, c’était tout sauf normal.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Ven 2 Mar - 21:43
Je ne peux m’empêcher de rire à ses questions si rafraichissantes. Du catch avec des morts. Qu’elle idée !! Je n’y aurais jamais pensé mais en même temps, difficile de faire apprendre une chorégraphie. Qu’il est cocasse celui-là. J’en ferais bien mes quatre heures si j’avais le temps et s’il avait l’air moins intéressé par la croupe des Vestales.

« Sydney, je pense que vous n’avez pas encore bien compris le concept même du divertissement offert ici et du catch en général. Avant, les gens ne payaient pas des sommes folles pour voir juste des combats. Ils avaient déjà la boxe et plein d’autres disciplines de luttes pour ça. Ce qui a fait que le catch est devenu aussi populaire et lucratif, c’est la scénarisation. On ne vient plus voir des joutes, on vient découvrir des fragments d’histoires de personnages charismatiques entre deux combats chorégraphiés pour être beau visuellement à défaut d’être efficace. »

Il y avait une telle nuance entre les sports faits pour le show et ceux pour le sport. Les recettes étaient souvent le meilleur argument pour convaincre un lutteur de sacrifier leurs arts au profit du spectacle. De jouer telle rivalité avec un autre, tel amourette avec la femme d’un autre… Les flammes de l’amour n’avaient rien a envié au catch.

« Il y a plusieurs formes de divertissements ici, on va même innover une rampe de skateboard très bientôt. En tout cas pour te dire que les combats de bas étages, ceux qui ne sont la que pour échauffer le public, sont effectivement avec zombis, mais les autres, sont surtout entre gladiateurs. Parfois on ajoute des zombies, certes. Mais les chorégraphies ne sont valables qu’entre vivants afin de nous assurer que personne ne meurt. »


C’était un tel investissement un bon gladiateur que nous évitons au mieux ce genre de dénouement Les accidents ou règlements de compte restent possibles, mais ce n’est pas pour rien qu’on qualifie de maniaque du contrôle qui cadre chaque chorégraphie au millimètre près.

« Tu iras faire ton gallo d’essais avec un gladiateur contre un zombie après manger si tu te sens d’attaque. Pour le nom de scène, c’est à toi de voir. Il vaut mieux anticiper plutôt que subir, la plèbe aime rebaptiser les combattants. Et, pour information, même s’il arrive que les compétiteurs commencent sans arme, il y en a toujours sur la lice, c’est la beauté du sport. »

Je prends soin de laisser le temps qu’il faut à Sydney pour déguster ce repas. C’est difficile de ne pas sourire à ses questions, surtout celle sur la nourriture. En fait, je ne me suis jamais vraiment interrogé sur le pourquoi du comment du moment que j’ai de quoi manger. Les hommes de mon frère pourvoient à mes besoins et je n’ai pas vocation à gérer ce genre de trivialités. Je me doute bien que les gens payent pour, non seulement voir le show, mais aussi jouir de la possibilité de rencontrer de nombreux autres vivants dans un cadre sécurisé avec toute ce qui va avec. Je ne doute pas que Sam prenne une commission ou équivalent sur toutes les transactions conclues dans l’arène, mais… soyons honnête, je m’en tartine l’anguille. Moi je suis un artiste, les seules choses qui me passionne sont ce qui se passe sous les feux de la rampe.

« Je ne gère pas l’intendance, il faudrait demander à mon frère, mais en substance, je dirais que le concept de payer pour du divertissement continue de faire recette, comme quoi, depuis la Rome antique, rien n’a changé.»


Je n’ai pas envie de m’étendre plus sur le sujet et je me contente de regarder avec fierté ceux qui se battent pour César. Le travail avait été intense mais cela commençait à porter ses fruits. L’arène de Detroit se faisait petit a petit un nom et attirait les gens, le temps d’une nuit ou d’une vie, ce lieu était comme un poumon s’emplissant de survivants la nuit tombant pour se vider au petit jour. Chaque moment avant son temps fort et cette ruche ne semblait jamais dormir. Après le spectacle, il y avait le nettoyage, les entrainements, les préparations, les levers de décor, l’accueil du public et le cycle reprenait. Je repère le petit Cornwell qui s’entraine avec les autres. Celui-là a mis du temps a comprendre ce qu’on lui demandait, mais ça commence à rentrer grâce à Miss Malou. C’est à lui que je confierais le test de Sydney.

« Chaque gladiateur est logé, nourri et entrainé. A part ceux qui sont la pour payer une dette, ils sont libres de quitter l’arène quand bon leur chante a la condition qu’ils ne nous plante pas pour un show. Je t’avouerais que la plupart préfèrent rester sur place. Qu’en pense tu Sidney ?»

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mar 13 Mar - 10:50
Ok, il était donc question de combat entre être humain, comme des gladiateurs… Je n’étais pas certain que cela soit vraiment la meilleure chose à faire, mais si se défouler sur des humains était permit, je n’allais pas aller contre. Au contraire, même si l’aspect scénarisé risquait vite de me courir sur le haricot. Ils ne voulaient pas nous tuer, et ça c’était intéressant, plus que je ne l’aurais voulu en vérité. Je ferais donc un essaie après manger, car oui, la ce qui m’intéressait le plus en cet instant, c’était bien de faire disparaitre la faim qui me rendait dingue, faible, incapable de m’opposer à qui que ce soit. Quand au nom, je trouverais bien. Il était préférable que je ne parle pas de ça aux autre, déjà car par simple réflexe j’aurais le droit à un : Sid, le prince des flammes, merci l’âge de glace, mais aussi et surtout car je doutais que l’on apprécie mon envie d’avoir du sang sur les mains. « Ok. », soufflais-je simplement pour l’essaie, je m’en fichais pas mal en vérité, tout comme pour les armes, la meilleure de toute restait des poings. Quoi qu’il en soit le repas était là, et je ne me fis pas prier pour le déguster, je n’en pouvais plus et je n’avais pas vu telle abondance depuis longtemps, ce qui me tira naturellement une question. Comment ? Il n’en savait rien, c’était son frère qui gérait, mais en gros, il fallait payer pour le divertissement, comme durant la Rome antique et je suppose que deans les prix il devait y avoir de la nourriture. J’avouais que je n’irais pas chercher plus loin, c’était suffisant pour moi, du moins jusqu’à ce qu’il brise à nouveau le silence…

Tous était logé, nourri et entrainé, tous étaient libre, sauf ceux ayant des dettes à payer. Mais les autres, il fallait simplement éviter de planter les gens avant un show. Il revient alors à la charge sur ma présence ici. « Ecoutes, je pense avoir était assez clair la dessus, je ne resterais pas ici, je ne vous planterais pas non plus. Mais hors de question que je m’habitue à tout ça. », que dormir devienne sécurisant, que manger devienne aussi facile. Que je puisse en profiter, ok, mais que cela ne reste qu’un paiement que je pourrais faire partager à d’autre. Je ne voulais pas de plus, j’avais ma famille, et mon addiction à la violence ne me la ferait pas oublier, loin de là. Si jamais je restais ici plus que de raison, simplement car le confort d’un lit me manquait, alors si un jour tout s’écroulait, il ne me resterait rien. Rien de plus qu’un vide, qu’un sentiment passé dans une situation compliqué. Je ne pouvais pas abandonner ma famille, vivre et profiter de tout ça oui, mais uniquement car ils auraient besoin de moi, pour le reste, j’avais Kennedy, Luke, Robin, Drew et Axel, et je n’allais pas les faire disparaitre aussi facilement de ma vie, pas pour une question de confort. De toute façon l’on finirait bien par trouver un endroit assez grand pour y vivre, ce n’était qu’une question de temps.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Jeu 22 Mar - 22:00
Ce qu’il y a de bien à l’arène, c’est que l’on ne s’ennuie jamais avec les frères Caufield. Entre les démonstrations de force de Sam  et les conneries de Dean, c’est tous les jours la méga teuf. En fait le truc le plus inquiétant dans tout ça, c’est que je crois que je me plais vraiment ici. C’est vrai ça, je suis payé pour me défouler, j’ai la plus magnifique des femmes dans mon lit, et on est vite grisé par le prestige que nous valent les victoires.

Bon après, LE truc chiant, c’est que Dean orchestre presque tout, ce mec est un grand malade s’il a dit « pas chassé droite, on se baisse et crochet gauche », on n’a pas intérêt à faire autre chose. Parce que, même dans le feu de l’action, il voit tout et pinaille. Il a beau avoir l’air a la ramasse et calme, il arrive à péter de sacrés câbles quand on « dénature le show ». Pire qu’une secte ici.

Et puis, il y a… Miss Malou… et rien que de penser a elle, j’ai un putain de frisson glacé qui me parcours le dos. Ne vous laissez pas avoir pas sa carrure de brindille fragile et ses airs d’ado paumée. Cette nana c’est un bouledogue croisé pitbull, elle n’aboie pas, elle mord direct et hors de question de vous lâcher après. Son nerf de bœuf c’est pas la déco et autant Dean n’aime pas aller au bout des sanctions cruelles, autant elle, elle hésite pas pour se faire respecter. En plus maintenant qu’elle est tribun…

Bon après, je dois quand même reconnaitre que si je commence à sortir du lot c’est possible que ça soit un peu grâce a elle. Dans tout le blabla de Dean je ne bitais rien. Avec elle, au moins les choses ont toujours été claires. Elle crache ses ordres sans fioriture et si ça marche pas, je douille, si ca marche je suis récompenser. Ca fait un peu clebs dit comme ça, non ? J’imagine que je suis un peu plus con que les autres sur ce coup-là, mais cette pédagogie passe mieux que les délires polis de Dean.

Depuis tantôt, moi et les autres on reste tous a zieuter vers la tribune VIP ou Dean squatte avec une nouvelle tête. La question qui est sur toutes les lèvres est « c’est qui lui ? » (oui on est tous de champions d’éloquences et on cause trop bien). En fait on est méfiant. Dean a la folie des grandeurs et des idées qui font autant peurs qu’elles peuvent avoir un effet « Waouh ». Après ce mec a quand même péter les couilles de tout le monde qu’il voulait des fauves, un ours, deux autruches et un bassin avec des requins dedans.

Coup de bol, Sam a l’air de savoir manager la diva quand elle part en vrille artistique. Mais personne n’est à l’abri que demain il arrive à nous trouver un rhinocéros, un crocodile ou une armée de lapins tueurs. Un nouveau frisson me parcourt le corps pendant que je continue de m’entrainer sur le mannequin avec mon glaive en pensant aux machins a grandes oreilles qui semblent être partout dans Detroit.

J’écoute distraitement les autres faire des paris sur le fait que ce type est peut être un « investisseur » ou un fournisseur de gnole. Personnellement, je décide de m’en foutre royalement pour le moment, tant que ça ne touche pas ma petite vie ou celle de Joséphine qui est plus que ravie de faire la doctoresse de l’arène. D’ailleurs, ça fait longtemps que j’ai pas simulé un petit bobo pour aller la voir.  

Avec tout l’art d’un joueur de football italien, je profite de l’absence de Miss Malou pour m’inventer une nouvelle tendinite capillaire croisée et invoquer la nécessité d’aller voir l’infirmière en chef. On me laisse filer avec un sourire narquois en sachant très bien que c’est autre chose que des coups de glaive que je vais aller donner pour « me remettre » de ce déchirement de la cuticule inférieure droite.

Aussi joyeux qu’un jeune chiot partant en goguette, j’avance d’un pas confiant vers celle que je n’ai pas vu depuis trop longtemps, avant de tomber, nez à nez, avec le suppositoire de Jésus. Le mec toujours collé à son cul et qui fait chier quoi. Je me ferme comme une huitre parce que ce mec a vraiment une aura qui ne donne pas envie d’être sympa. Et puis, je lui dois deux dérouillés.

Je pensais m’en sortir à bon compte en passant juste devant lui après avoir esquisser un geste de la main, mais je suis quitte à rester figé sur place quand je l’entends dire :

« Robin, le boss veut te voir. »


Mais non mais non… moi c’est Joséphine que je veux voir. J’hésite a l’envoyer paitre mais mon instinct de survie est plus fort que mon impertinence. C’est donc en trainant la patte que je suis suppôt man.  

J’arrive à la table de la tribune VIP et je peux voir de plus près l’objet de toutes les conversations du bas. Je ne suis pas sûr d’avoir la notion de correction ou de politesse concernant le fait de dévisager les gens. Du coup, je ne me gêne pas pour laisser parler mon super pouvoir inné.

Rien qu’à sa tronche je sais que ce type est plus taillé comme moi que Dean. Je n’ai pas besoin d’être devin pour voir que ce type a plus le profil d’un crève la dalle qu’un survivant bien établit qui vient dealer avec Dean. Tant mieux, c’est pas demain qu’on va se faire des courses à dos de girafes ou des combats de pirogues sur des bassins a piranhas. Parce que je suis prêt a parier une couille que si ce mec avait des bestiaux autres que des parasites (et encore eux aussi pourraient être dans le lot) je pense qu’il les aurait bouffé. Par contre je ne ferais pas l’erreur de le sous-estimer, rien qu’a son regard, je sais que c’est pas un tendre et qu’il doit pas etre dans le trip si on te cogne la fesse droite, baisse le froc et tend la gauche.

« Ahhh voila un de nos champions en devenir, Sydney je te présente Robin qui est parmi nous depuis presque notre installation ici n’est ce pas Robin ? »


Le problème avec Dean, c’est que ça part dans tous les sens avec lui et avant de comprendre dans quel merdier ses dernières idées de merde nous entrainent. Du coup je salue a peine le fameux Sydney, légèrement tendu dans l’attente de la suite avant d’acquiescer au boss sans l’ouvrir.

« Robin, même si j’imagine que tu n’es plus en bas parce que tu allais faire le joli cœur à l’infirmerie, j’ai une mission a te confier qui va passer avant le derrière de Joséphine. »


Mais d’où qui me parle comme ça lui ? Non mais ho ! En plus je me sens bien con debout devant ces deux mecs a tables. Ils ne veulent pas me foutre des billets dans le caleçon pendant que je me dandine pour eux ?  Franchement !?

« J’aimerais que tu accompagnes Sydney pour un tour de piste quand il en aura convenance afin qu’il voie s’il pourrait s’accommoder de la vie de gladiateur et apporter un plus au show. »

Voila, c’est ce que je disais. Dean il a toujours besoin de mettre tout plein de mots au lieu de faire simple. Mais qui dit avoir convenance de nos jours ? Et puis ca veut dire quoi ?!!!

« Pas la peine de lui montrer les chambres, Sydney souhaite garder ses pénates en dehors de l’arène. »

On peut faire ça ? Sans déconner ? Non en fait la vraie question c’est : on peut avoir envie de faire ça !???

« Par pitié Robin ne reste pas à gober les mouches en nous regardant avec ta tête de merlan frit, et va faire le guide !! Et si peut dire à Jésus qui doit faire le pied de grue ou je ne sais  quoi de venir débarrasser, je t’en serais grés. »

Je lance un regard un peu paumé au Sydney et décide de l’attendre dehors sans être trop sur d’avoir biter un seul mot de ce que vient de dire Dean. En sortant je l’entends dire :

« Il ne faudra pas être trop dur avec lui, dans l’arène il se débrouille mais en dehors il est… un peu lent diront nous. Un accident d’après son père. Et bien Sydney, je te laisse te faire ta propre opinion et me prouver que j'ai raison.»

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Lun 26 Mar - 16:16
J'étais resté là, à le regarder quand l'autre, un certain Robin était arrivé. Je l'avais fixé un long moment avant de reporter mon attention sur Dean, le regardant sans comprendre vraiment ou il voulait en venir. Visiter ok mais pour le reste. J'avais fini par me lever, supposant que c'était ce que je devais faire avant de rejoindre l'homme dehors. J'avais l'impression que ce qui venait de se passer était un peu hors du temps, comme presque tout ici, mais au moins j'avais mangé, je n'avais encore pas envie de vomir, je tenais droit, donc je supposais qu'il y avait aucune drogue, aucun poison. Pour le moment du moins, je ne serais pas étonné de me retrouver dans le mal à un moment donné. Mais pour le moment nous n'y étions pas non plus. Fixant le sol sans vraiment savoir ou aller, j'étais mal à l'aise, sans doute que l'idée de jouer un jeu ne me plaisait pas plus que ça. Ce mec était beaucoup trop théâtrale, comme si sa vie entière était une comédie, un film, c'était fatiguant, je devais le reconnaître, mais si ça me permettait de survivre et de faire vivre les autres, je ne pourrais qu'accepter. Finalement le silence se fit pesant, assez pour que je me décide à parler au brun qui avait de toute évidence été appelé. « Il est toujours comme ça ? », si... J'avouais qu'il devait avoir de l'éducation, mais pour le commun des mortels, ça pouvait-être fatiguant vraiment fatiguant. Et j'étais le commun des mortels, je n'avais rien d'extraordinaire, rien de formidable à présenter. Si j'avais eu des bonnes notes à l'école élémentaire, cela faisait des années que c'était fini. Des années que je n'avais plus à m'occuper de ça. Des années que je n'avais plus eu besoin de me confronté aux belles paroles. Et c'était épuisant, surtout quand le mec le plus cultivé que je connaissais était Drew, et que Drew ne s'épuisait pas à utiliser tout son vocabulaire avec moi.

« Concrètement il veut qu'on fasse quoi là au juste ? », demandais-je finalement. Faire une visite guidé des lieux ok, mais c'était la fin, il voulait quoi ? Qu'on se batte ? Qu'on fasse des essaies ? Non pas qu'essayer de mettre une branlé à un mec me dérangé, mais j'avais besoin d'un peu de contexte. Faire le mariole avec un autre pour faire du spectacle comme ça, j'étais pas certain de vouloir le faire. Enfin pas comme ça quoi. Ce n'était pas la mort certes, mais je ne les connaissais pas et je ne me voyais pas arriver et faire : Hé pétons nous la gueule pour faire plaisir à la princesse la-haut. J'avais besoin de savoir ce qu'on allait me faire en gros.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mer 28 Mar - 22:45
A peine sorti de la loge VIP, je ne résiste et sors mon paquet pour me griller une clope. Une mauvaise habitude qui me taraude dès que je suis contrarié et nerveux. Et là, pour le coup, je le suis presque autant que popol. Putain ça me fait grave chier ! Je devais aller vider le chargeur, au lieu de quoi, je me retrouve à faire le guide touristique pour un nouveau. Autant dire que je ne rayonne pas de bonheur et de joie. Je laisse ça à la diva blonde qui me sert de boss. Le pire, c’est que si j’ai bien bitter ses âneries du moment, ce qui, avouons-le, arrive très rarement, le bleu va aller direct à la case gladiateur sans passé par la case troufion et en prime il ne reste pas crécher avec nous. Je me demande ce qu’il lui a fait pour ça. En fait non je n’ai pas envie de savoir à la réflexion.

J’ai même pas le temps de tirer une taff que le type fini par me rejoindre. Je ne peux m’empêcher de sourire à sa question. Je crois qu’on se l’est tous posée en espérant que c’était une blague ou que ça lui passe. Mais non, Dean nous prouve chaque jour qu’il peut reculer un peu plus les limites de la connerie.

« A priori oui.»

Au moins le Sydney semble dans les mêmes méandres que nous face au patron. Ça mérite bien une clope de bienvenue non ? Je lui en en propose une. Finalement, Dean sait au moins  fédérer ses équipes.  Le bleu fait rapidement ressortir un autre point commun entre lui et moi, visiblement je ne suis pas le seul a ne jamais rien capter à ses directives qui tiennent plus des romans de masturbations intellectuelles, sans images ni bulles, doublés avec un concours de scrabble. Sans rire, hier il m’a dit que ma technique de feinte était superfétatoire dans mon enchainement. Je le suspecte de nous inventer des mots faute de dico pour vérifier. Bon, heureusement, je suis démerde. Dans superfétatoire, y’a super… et … le reste on s’en fout.  Du coup, ça veut dire que ce que je fais c’est cool, mais au lieu de juste me le dire, il a fallu qui nous case son mot compte triple. Je suis sûr que dans une maison pour petit vieux il ferait des ravages.

« Bah, écoute, concrètement… c’est une putain de bonne question. Perso, je capte jamais la moitié de ce qu’il veut, il sait pas dire les choses simplement. »


Plus j’observe Sydney, plus je me dis qu’il y a un truc de familier chez lui, dans son attitude, dans sa façon de parler… je n’arriverais pas trop à cerner quoi et je me le sens pas de tenter un « on s’est pas déjà croisé quelque part toi et moi ? ». Ça ferait un peu trop… zarbe.

« Je ne parierais pas mes couilles dessus, mais je crois qu’il veut voir si tu sais tenir une arme, ou te battre, et après je suis censé te montrer les bâtiments…. Ou avant. Enfin je crois. »

Je lui fais signe de me suivre pour nous éloigner de la loge de Dean, histoire qu’on ne soit pas a proximité quand il aura une nouvelle idée de merde indécryptable.

« Vu que j’ai été désigné volontaire : t’as envie de commencé par quoi ? »


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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Jeu 5 Avr - 11:17
Ok, si Dean était toujours comme ça donc. Il devait-être particulièrement difficile à suivre. Tellement difficile que je n’avais aucune idée de quoi faire ici. Et lui non plus. Il n’avait pas comprit la moitié de ce qu’il venait de dire. On allait aller loin, c’était évident. Soupirant, je ne relevais pas la familiarité du gars, après tout j’étais mal placé pour parler, mais le fait qu’il ait une idée, peut-être de ce qu’il pourrait faire me suffit. Il pensait, peut-être que ce mec voulait me voir tenir une arme et après me faire visiter les lieux. Euh… « Je suppose que ca serait plus cohérent de visiter les lieux avant de voir si je suis capable de faire quelque chose de mes dix doigts. », à partir du moment ou on survivait on devait-être capable de se battre, mais passons, je pouvais comprendre que j’avais des preuves à faire et de toute façon j’avais mangé, ce qui était un peu le principale. Je me sentais déjà moins tremblant, moins nauséeux. Je n’allais pas m’en plaindre, mais être fébrile n’était pas ma tasse de thé, j’avais d’autre préoccupation dans la vie et être proche de la mort en continue n’en faisait pas partie. Vivement que l’on trouve un endroit ou vivre en sécurité, un endroit ou on pourrait faire pousser des trucs. Je rêvais presque de faire pousser des carottes, c’était pour dire.

Mais là, en effet, avec un repas dans le ventre, j’étais moins prompt à me laisser aller. Même si devoir faire le con avec une lance ou je ne sais quoi ne m’intéressait pas vraiment. Ça payait et c’était le principale. « Vous vous battez vraiment avec des lances ou autre ? Il a l’air à fond dans son tripe de combat de gladiateur, du coup je me demande, c’est vraiment vrai ? ». Il avait l’air d’être assez théâtrale comme mec, et son histoire de mettre en scène tout. C’était peut-être juste pour faire genre. Enfin l’un dans l’autre, je m’en fichais. On allait pas me tuer, et si c’était le cas… Et bein je serais mort, je ne voyais pas trop quoi rajouter d’autre. C’était déjà suffisamment frustrant comme ça, inutile d’en faire toute une histoire. Il me donnerait bien assez rapidement les réponses à mes questions vu que j’étais certainement moins vague que la princesse que l’on venait de quitter. On avait plus de chance de s’entendre. Il était plus abordable. Au final c’était pas plus mal de changer d’intermédiaire, sans doute plus reposant aussi.


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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Jeu 19 Avr - 7:09
Bon, le gus a pas l’air prise de tête, et ça me va. Je lance un nouveau et dernier regard vers l’endroit où se trouve Joséphine avant de faire mon deuil de ma partie de jambes en l’air. C’est la vie, et je me rattraperais plus tard.

J’ouvre plus ou moins la marche vers « la visite ». Ok je reste presque a son niveau. On croise deux ou trois types qui ne manquent pas de me lancer quelques piques de bons gouts. C’est vrai qu’à la base je m’étais barré pour baiser.

« Bah alors Robin, tu nous l’as fait lapin sur ce coup-là. » « Moins de 5 minutes, Joséphine doit tirer la tronche. » « Tiens, t’as viré ta cuti. »

J’ai tendance a avoir une réponse universelle et très classe a ce genre de pique avec mon majeur et, parfois un sourire plein de promesses quant à ma douceur aux prochains entrainements. La plupart du temps cela suffit pour arrêter les rires. Je ne suis pas connu pour être un type plein de mesures quand il s’agit de taper comme une brute. Sans parler de mon père, le tribun Joshua, qui a tendance a ne pas rassurer les gens. Même si je n’explique pas le malaise qu’il provoque, étrangement, je l’avoue, a moi aussi il fait parfois peur.

Le site est grand et, même si, faute de souvenirs je ne sais pas comparer, j’entends bien les autres dire que l’endroit est impressionnant. Le site est vaste, plutôt confortable et Dean a vraiment fait des merveilles avec l’électricité alors que son frangin a gérer d’une main de mettre la sécurité.

A aucun moment je n’ai flippé de me réveiller avec un moisi dans mon pieu prêt a me becqueter comme j’ai bien vu que les spectateurs qui n’observent pas les règles de « bonnes conduites » ne s’attardent pas longtemps avec les hommes de mains de Sam.

Je ne sais pas trop quoi lui montrer. Les chambres, les douches collective, le mess ou cantine, selon les gens et pour finir les salles d’armes avec notre matos de show et la lice. Voilà ma liste de visite de ce voyage touristique au sein de l’arène.

Je souri aux questions de Sydney, c’est marrant je me suis posé exactement les mêmes en arrivant. C’est vrai qu’il y a un truc peu commun dans cette histoire de combats de gladiateurs et je pense que l’on est tous passé par la case incrédulité. C’est donc avec un petit air malicieux que je lui réponds.

« On va passer par la salle d’armes, tu verras que les frères Caufield ont bien un pet au casque avec les Péplum. T’inquiètes, on s’y fait vite.»

En fait le plus surprenant dans leur délire c’est, qu’au final, on a tous fini par y adhérer. Se battre pour bouffer et avoir un endroit confortable ou dormir et faire dormir les siens. D’après ce que j’ai compris, c’est déjà ce qui se passe dehors.

« Si j’en crois les autres, ca revient a la vie en dehors de l’arène en moins pire. Ici les combats entre vivants sont chorégraphiés, et même contre les morts, t’as quand même un service de sécurité si tu fait partie de l’arène. C’est discret, mais ils n’aiment pas perdre leur gladiateur. »


Sauf quand ils ont fait une putain de connerie. Et pour le suspense, c’est souvent des prisonniers ou des types qui ont contrarier Sam qui vont avec un casque se faire défoncer pour de bon. Mais ça, ca reste le coté sombre du lieu et, entre le fait que cela soit suffisamment rare, et celui que je trouve ça normal en somme, je n’aborde pas ce point-là. De toute façon il faut être con ou suicidaire pour aller chercher des poux aux Boss. Et, dans les deux ça, il ne faut pas s’étonner de mourir.

Je lui montre donc mon programme de visite, m’arrêtant trop souvent a mon gout pour montrer mon annulaire ou répondre a une connerie par un sourire. Depuis que je progresse pour être champion, c’est fou le nombre de suces boules que l’on croise. Au moins, je sais que je dois être crédible dans ma démarche puisque ça veut dire qu’ils parient sur moi pour les prendre dans ma team. Les Vestales aussi sont chiantes. Certaines sont aussi discrètes que des figurantes en mal de célébrité dans un film de Dean. Genre je passe et repasse mine de rien mais regarder moi. Je pense que Sydney a été « remarqué ». Mais elles nous matent le cul là ? Sans déconner ? Comme ça ouvertement ? Mais pourquoi elles gloussent comme ça ? Ouai j’ai pas l’habitude et je me doute bien que c’est pas le mien qu’elles zieutent. Joséphine a déjà mis les points sur les i avec sa façon subtile de faire les choses.

« Fais pas attention à elles. Dès qu’il y a une nouvelle tête, ou autre chose, à leur gout elles sont pire que des moustiques. Si t’as une copine j’espère qu’elle est open. »

Ou capable de s’imposer. Je n’ai pas l’impression que l’on puisse rougir des locaux, même si, au fond, je n’en ai aucune idée puisque je ne me souviens pas de ma vie d’avant. Une fois de plus je me fis au oui dire.

« Il parait que les boss veulent faire un truc genre spa ou thermes mais je n’en sais pas grand-chose. Je peux te poser une question? Si tu restes pas pieuter ici, c'est que tu as trouvé mieux ailleurs ou il y a un autre truc? »

Question posée innocemment mais c’est vrai que, sans ma mémoire, j’ai du mal a me rendre compte de la vie hors de l’arène et que, du coup, ça me choque de pas vouloir profiter de ce qui me semble bien, a savoir des lits, des douches chaudes et de la bouffe...

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Ven 27 Avr - 10:33
Visiblement il ne fallait pas trop en demander et l'abondance de nourriture faisait ressortir les commentaires graveleux de chacun, ca promettait. Mais je m'en fichais pas mal, pour le moment je le suivais, m'interrogeant sur le bien fondé de ce délire de Gladiateur. Il me confirmait que les frère avaient bel et bien un problème avec les Péplums, mais que malgré ça, on s'y faisait vite. Il n'y avait presque aucun danger ici, il y avait des sécurités même pour les combats avec des zombies. Encore heureux, sinon ils se seraient fait bouffer de l'intérieur. « Comment tu peux chorégraphier avec un macabé ? », demandais-je à juste titre. Je ne voyais pas vraiment comment c'était possible entre nous. Leurs mouvements étaient un peu aléatoire non ? Voir beaucoup non ? Enfin pas vraiment le temps de penser à plus que déjà nous avancions jusqu'à rencontrer un charmant groupe de jeune femme. Il m'affirma qu'il fallait faire attention à elles, car elles étaient pire que des moustiques et si j'avais une copine, il fallait espérer qu'elle soit open. Si j'avais eu du temps à perdre avec une femme, je l'aurais déjà fait mai là ? « Pas de copine, qu'elles se rassurent. », et même si c'était le cas, franchement, elle aurait été tellement loin dans l'ordre de mes priorités. La vie étant un peu plus importante non.

Posant les yeux sur une barrette dans les cheveux d'une d'entre elle, je profitais d'un rapprochement entre deux gloussement pour lui retirer, regardant ses cheveux tomber en cascade alors que je glissais l'objet dans une de mes poches. C'était pas super fair-play de lui voler un accessoire comme ça, mais je le voyais bien sur Kennedy, et je n'allais pas me priver d'un cadeau qui pourrait rattraper mes conneries non ? Autant en profiter.  Tournant alors la tête vers lui lorsqu'il parlait de spa, j'avais l'impression d'être vraiment dans un autre monde, du moins jusqu'à ce qu'il me demande pourquoi je ne restais pas dormir ici. « Je fais pas confiance à Dean et je vis déjà avec ma famille. », ce qui impliquait que je ne ramènerais jamais personne ici. Je n'avais pas envie qu'ils servent d’appât ou quoi que ce soit. M'écartant de la jeune femme pour m'approcher un peu plus de lui, je repris, « Et puis j'ai quelques promesses à tenir qu'une douche chaude et un lit ne me ferait pas renier. », soufflais-je finalement, ne portant plus le moindre regard aux autres. Si j'abandonnais ma famille pour une question de confort, comment j'étais censé me regarder en face après ça ? Je ne le pourrais pas. C'était aussi simple que ça.    

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Mar 1 Mai - 8:27
Sans rire, ce mec est un phénomène, ca aurait été dommage que je ne le croise pas même si l’appelle de la sirène aux yeux de miel de l’infirmerie me hante un peu pendant cette visite. Je n’ai pas le temps de lui répondre pour les chorégraphie qu’un nouvel essaim de Vestales passe en ondulant de la croupe… a moins que ça soit les mêmes qui repasse, notre invité a son succès et le fait qu’il annonce haut et fort son célibat ne va rien arranger. Quoique, a mon avis pour certaines ça n’aurait pas changer grand-chose qu’il ne soit pas libre. C’est vrai que le fait que cela soit Dean qui le ramène et qu’il ait bouffé avec le boss fait qu’on s’attend tous a ce qu’il passe rapidement à la case champion.

Quand je vois son manège, je ne peux me retenir de rire. Je suis pas certain que la nana qui glousse a capter ce qui vient de se passer. J’imagine que je devrais être choqué, mais… non tout ce qui fait chier les Vestales je kiffe. En plus, il semblerait que le vol ne me pose aucun souci moral et que j’ai même l’œil. Je ne sais pas trop ce que cela veut dire sur mon ancien moi mais je trouve qu’il aurait pu plus dépouiller cette mégère en jupon. Quand il revient a mon niveau, je ne peux me retenir une petite sortie qui fait que Joséphine me dit souvent que j’ai un humour de merde.

« Je pense que c’est pas ça qu’elle voulait que tu tires… »

Ouai je sais, je suis un poète. En même temps que l’on reprend la visite en subissant des passages et repassages de vestales façon figurantes de film a petit budget (vous avez jamais remarquer dans certain c’est toujours les mêmes tète des badauds dans la rue ?), j’essaye de répondre a ces questions. C’est vrai que les choses semblent simples pour moi parce que je vie dedans, et que je ne me souviens pas avoir vécu ailleurs en prime, pour lui ça doit paraitre plus déstabilisant, enfin, j’imagine.

« En fait t’as plusieurs styles de combat, t’as ceux réservés aux gladiateurs et champions, les « entre vivants » ou là t’as une chorégraphie et un scenario. Il parait que ça fait comme des matchs de catch avant, mais comme je me souviens pas d’avant je ne sais pas trop confirmer. Et puis tu as ce qu’on appelle les Hunger Games, c’est ouvert à tous, même aux gens qui passent, c’est contre des moisis avec plus ou moins de difficultés. Ouai, la c’est pas du tout chorégraphié, des fois t’as des trucs en plus, genre tu commence sans armes et faut les trouver sur la lice ou t’as un temps limiter pour te débarrassé des morts…. Bref, même si t’as des types avec des flingues pour ta sécurité, c’est plus dangereux. »

On voit rarement des champions s’y coller d’ailleurs. Plus de risques, moins de prestiges… sauf quand il y a des choses a obtenir, genre la liberté d’une belle esclave. Je n’ai pas forcement envie de tout lui expliquer en détail, je pense que j’ai déjà passer mon quota de mots annuels et en plus je ne suis même sur de savoir s’il sera concerné par les Hunger Games.  Y’a de grandes chances qu’il commence directement gladiateur non ?

Je pouffe a moitié quand il me dit qu’il ne fait pas confiance a Dean. Ouai je capte, dans sa situation je ferais peut être pareil et c’est pas simple d’expliquer que Dean est plus un abruti qu’un méchant. Après y’a Sam qu’on voit très peu mais qui reste le même le chef ici. Autant je suis sur que Dean ferait tout pour aider les gens, autant je ne suis pas sur pour Sam. Les rares fois ou il se mêle de nos vies, c’est souvent tendu et ça sera pas le pote de mon père, je pense que j’aurais déjà pris un arrêt de mort sur ma tronche.

« Perso, je suis là parce que ma famille m’a embarqué ici, donc j’ai un peu de mal a comprendre ta situation, mais si t’as mieux dehors, ou que tu le sens pas ici, t’as bien raison de faire comme ça. Et puis… autant je peux te dire que Dean est du genre "pas connard", autant son frère, l’autre boss, est moins facile… »

Je n’oserais pas dire a haute voix autre chose. Parler de Sam ici c’est aussi prendre le risque de s’attirer les foudres. Au moins on a vu la cantine et les dortoirs et nous arrivons aux râteliers en même temps que je fais le guide touristique.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Lun 14 Mai - 11:38
Haussant un sourcils à son commentaire, je ne peux retenir un sourire, il était certain qu’elles devaient s’attendre à autre chose, mais je me voyais déjà mal y aller maintenant avec lui dans les pattes et surtout je préférais profiter un peu et voir ce qu’il y avait au buffet si puis-je dire. Ouais, je prenais sans doute les femmes pour des objets à cet instant, mais si elles avaient autant le feu au cul, cela ne devrait pas gêner ces demoiselles qu’on se servent, de toute façon elles semblaient là pour ça non ? « Je m’occuperais de leurs cas un autre jour, je suppose que t’as pas que ça à foutre. », déclarais-je avant de m’intéresser un peu plus à ce que je venais de signer en gros. De ce qu’il me présentait, cela ne serait pas trop compliqué en soit. Du moins quand j’aurais récupérer un peu de poids, car pour le moment j’étais pas sur de faire le poids ou même illusion avec qui que ce soit. Mais commencer sans armes ne me dérangeait pas trop en soit, j’avais eu l’habitude avec le temps et je n’allais pas mourir avec ce genre de détaille. Du moins normalement. Bref il y avait de toute évidence une vrai évolution possible et c’était globalement intéressant. Les choses bougeraient pas mal. « Je suppose que je verrais vraiment une fois dedans… » .

Quand à pourquoi je ne restais pas ici à demeure, je lui explique que dans un premier temps je n’ai pas confiance en Dean, ce qui semble le faire rire avant que je n’explique rapidement la situation dans laquelle je suis. Il me confie alors qu’il est là car sa famille l’a embarqué ici et qu’il avait dont un peu de mal à comprendre ma situation. Il précise alors que Dean n’est pas du genre connard, ce qui n’est pas le cas de son frère. Frère que je pense avoir déjà rencontré de toute évidence et qui ne m’avait pas fait le même effet en soit. « Avec ma famille, crois-moi, si je reste ici je vais me faire tuer à la première occasion. », déclarais-je amusé. Je n’allais pas me faire tuer en soit, mais soyons claire, j’allais passer un très mauvais moment déjà de base, alors autant ne pas en ajouter avec ce genre de connerie. Quand au fait que Dean n’était pas un connard, je le trouvais beaucoup trop difficile à suivre pour pouvoir lui faire pleinement confiance. « Dans tout les cas crois moi, je préfère profiter du fait de ne pas être enchainé ici. », car c’était un peu la crainte que j’avais. Celle de rester ici et de devoir acheter ma liberté. Je n’étais toujours pas sur que c’était un fait acquis, mais dans le doute, je me disais que j’avais le combo gagnant.

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MessageSujet: Re: America's Got Talent   Jeu 24 Mai - 20:21
Je lui souris quand il me dit que je ne dois pas avoir que ca a foutre. S’il savait que je loupe un plan baise pour ses beaux yeux il comprendrait que je compatis a sa situation. J’hésite a lui préciser qu’ici, c’est les dames qui décident et les hommes qui disposent. Les big boss ont beau être tolérants sur pas mal de point, le viol de Vestale c’est tolérance zéro et ça se finit généralement par une mise a mort sur la lice. Pourtant je ne le fais pas. Je n’arriverais a pas à définir exactement ce qui me fait penser que je n’ai pas besoin de lui dire, mais mon instinct me siffle que ce n’est pas le genre a forcer une nana.

A cause de sa belle gueule ? Du fait qu’il a une famille a protégé ? Ou simplement parce que je reconnais des trucs chez lui qui me font penser qu’on se ressemble ? Je crois que l’on va bien s’entendre lui et moi, quels que soient les projets de Dean pour les scenarios de nos combats a venir. Je devine qu’il va pas être prise de tête, quand il y aura une merde, ca sera dit, a coups d’arguments frappants si ça se trouve, mais ça s’arrêtera là. Pas le genre a sourire pour mieux te la faire par derrière. Je ne peux qu’espérer que je ne me plante pas sur lui, mais entre instinctifs, on se reconnait facilement, de plus, j’ai souvent bon quand je jauge les gens. Après seul l’avenir nous le dira.

Je me poile sincèrement quand il évoque les risques liés à sa famille, j’ai hâte qu’il croise ma sœur, un peu brute de décoffrage , mon père, qui fout la frousse a tout le monde et ma femme qui a du mal a ne pas laisser parler son tempérament guerrier en tenant tête à tous ceux qui ne vont pas dans son sens.

« Je visualise très bien le problème, t’inquiètes, j’ai ma sœur, mon vieux et ma femme ici, crois-moi, c’est souvent plus périlleux de survivre au siens qu’aux morts. »

Entre ma sœur qui ne sait pas encaisser ma femme et se fout toujours dans des situations improbables, ma moitié qui hait mon daron et se fait trop souvent draguer à mon gout et mon vieux qui me flanque la frousse a toujours tout savoir avoir tout le monde, je vous jure que certaines journées sont éprouvantes pour les nerfs, heureusement qu’il y a les combats pour se défouler.

« te prends pas la tête, a part les esclaves qui doivent regagner leur liberté, y’a personne d’enchainer ici, faut juste respecter un « préavis show » si tu veux arrêter, pour le moment, ca a pas été encore, enfin, pas ici. Je crois qu’ils ont une autre arène ailleurs… mais bref, le boss t’a recruté directement, t'es bien le seul ici. M’est avis que tu vas erre intronisé champion sous peu, autant de dire que t’es tranquille. Même si pour le coup on risque d’être rivaux de combat bientot… »

Je lui fais un petit clin d’œil pour montrer a quel point cette rivalité factice va être terrriiiiiiible a surmonter avant d’attraper un glaive d’entrainement en bois et de lui lancer.

« En attendant ton heure de gloire, ça te dit un galop d’essai ? quelques passes pour t’expliquer le Baba ? »

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