Vote au top-site, sauve un poney !
Aide

Vous trouverez ci-dessous une collection de liens qui vous seront utiles tout au long de votre expérience de jeu parmi nous !
  1. Boutique du forum
  2. Archiver un sujet
  3. Pimenter les RPs
  4. Lancer un dé [Règles]
  5. Demandes administratives [Général]


Vous êtes nouveau ? N'hésitez pas à consulter notre "Guide de Survie" dont vous retrouverez le lien sur l'index ou à contacter un admin en cas de problème !
Placer votre recherche sur la PA
Ce mois-ci, venez relever des défis et trouver la gloire dans un petit jeu plein de surprises. C'est par ici
Scénarios du mois (+60pts) | Groupes dans le besoin
(Event #5) Run or Die

In Your Flesh :: Walking on the Streets :: Détroit

 I see the light | Barry

I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: I see the light | Barry    Sam 10 Fév - 21:45


Dernière édition par Elliot Jensen le Dim 11 Fév - 19:17, édité 3 fois

   

   
 I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
Voilà une bonne semaine que j’avais quitté la base de Nolan et ses petits potes les psychopathes. Voir le ciel, respirer l’air pur et glacé, ça faisait un bien fou au début, mais mon corps c’était habitué à une ration régulière de nourriture, une eau pure et des douches régulières, le retour à la réalité avait été terrible. Au final la première fois, le changement s’était effectué petit à petit, la nourriture se faisait rare, l’eau courante, l’essence, mais vivre dans un local avec tout le confort et fuir du jour au lendemain ce n’était pas simple. L’avantage c’était clairement que j’avais une sacrée motivation, sans doute plus encore que la première fois, il fallait que je m’éloigne. Difficile de savoir combien de temps j’étais restée prisonnière, mais j’étais inquiète, inquiète de savoir se qu’il était advenu de Barry et de Louis… Même si de nombreux kilomètres avaient été parcourus, je restais tout de même sur mes gardes, il était hors de question pour moi de me retrouver une fois de plus encore les mains de Nolan, je ne comprenais pas se qui s’était passé dans sa tête… Nolan était si gentil, un être doux, intelligent et avec de la compassion, il était devenu un être égoïste, nombriliste et violent. Visiblement nous avions chacun une façon différente d’agir face à la fin de notre société moderne. Je faisais le maximum pour faire en sorte d’économiser mes balles, me contentant de piège, et utilisant mon couteau de chasse.

Il me fallut environ une semaine pour rejoindre la librairie où Hartmann et moi avions passé une nuit. J’appliquais les conseils qu’il m’avait apprit. Etre invisible, laisser le moins de traces possible, certes, je n’étais toujours pas aussi douée que lui, mais je m’étais améliorée, il faut dire que tenter d’être invisible dans la base avait un excellent exercice. Cependant aussi bonne élève je pouvais tenter d’être, je n’étais soit pas aussi douée que lui, soit il n’était pas passé ici depuis longtemps. Je me faisais des illusions, ça faisait des mois que j’avais disparu, au moins deux, le temps que ma blessure cicatrise, dans ce monde une disparition si longue signifiait généralement un décès, personne ne m’attendait, personne n’espérait plus me voir apparaitre. Je me laissais tomber dans la poussière, et pour la première fois depuis longtemps, je laissais couler de chaudes larmes le long de mes joues, j’en avais marre de tout ceci, à quoi ça rimait ? Continuer à se battre alors que j’avais tout perdu. Je ramenais mes jambes contre ma poitrine et ramassais la couverture qui trainait dans un coin, cette couverture que j’avais laissé trainer quelques mois plus tôt. Elle était poussiéreuse, et ne sentait pas meilleure que lorsque nous l’avions trouvé mais qu’importe. L’exemplaire du seigneur des anneaux n’avait pas bougé, aussi je l’attrapais pour m’en servir comme oreiller, laissant mes larmes creuses des sillons sur la crasse de mes joues. La porte était sécurisée, et surtout je dormais que d’une oreille comme toujours, aussi je pu profiter d’un peu de repos, un luxe depuis ma fuite.

Au petit matin, mon cœur n’était pas moins gros, mais la fatigue c’était dissipée, c’était donc plus facile pour moi de reprendre la route. Détroit était devenu un peu ma maison, ce n’était pas New York, je n’avais pas vécue toute ma vie ici, mais ce que j’avais vécue dans cette ville était intense, plus intense que ma petite vie bien rangée. Fermant les yeux je tentais de me remémorer le visage de mon Barry, exercice que je faisais tous les matins, mais ce n’était pas si simple, aucune photos, et croyez moi, rapidement votre mémoire commence à vous jouer des tours. Louis c’était différent, j’avais eu son frère jumeau devant le nez pendant des mois. D’ailleurs pendant tout ce temps mon jeu préféré c’était les 7 différences, chaque jour je m’amusais à citer les différences entre mon ami et mon geôlier. Bref, je pris mon courage à deux mains, resserrant le col de ma veste avant de sortir. Le froid piquait le visage, mais dans un sens je trouvais que tout ceci permettait de se sentir vivant, m’approchant d’une flaque d’eau je passais un peu d’eau sur mon visage, il ne fallait pas désespérer, au final lorsque l’on réfléchissait, j’avais finis par retrouver Nolan, 2 ans après d’accord, et pas dans de bonnes conditions, mais Barry était différent, je savais qu’il tiendrait la route.

Observant les alentours, je me demandais par où commencer, nous ne nous étions jamais donné de point de rendez vous en cas de soucis avec mon beau militaire, quel idiotie de notre part, avec Louis nous avions été plus prudent mais pas sûre qu’après autant de temps il continue à se trouver non loin de ce lieu. Soyons positif, ici je finirais quoi qu’il arrive par tomber sur l’un de mes hommes, il ne fallait que de la patience et de la prudence, Nolan et ses hommes n’étaient jamais très loin.
   
code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Dim 11 Fév - 13:30


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

L’éclaireur se déplaçait avec célérité dans les ruines de ce monde apocalyptique. Quelques volontaires semblaient décider à sauvegarder la zone verte que son vieil ami Anglais avait créée pour apporter soin et réconfort aux gens dans le besoin. D’une autre main la rouquine qu’il avait délivrée d’une bande de fous furieux avait retrouvé la fillette et les deux étaient en sécurité derrière les murs épais d’un centre de contrôle des maladies. Le destin morbide semblait avoir décidé d’éliminer les rares survivants de cette apocalypse un à un. Le musculeux blondinet avait son opinion personnelle sur ce sujet. La terre elle-même avait ses règles en ce moment et que faisait l’instinct de survie d’un homme moyen face au comportement d’une femme en colère? C’était de gagner le salut dans la fuite ou bien de se cacher pour permettre à la tempête de passer et ensuite de sortir pour constater les dommages. C’est ce que les gens de la clinique, dont le maraudeur, feront. Alair a donné une seconde chance à bien des âmes, dont sauver la celle de l’éclaireur, et c’était la moindre des choses pour le vétéran d’aller chercher des éléments essentiels pour le groupe. Comme à son habitude il avait déjà exploré les environs du refuge du vieil homme et un magasin de plein air avait attiré son attention. En revenant il pourra aussi visiter un entrepôt d’un supermarché local, mais si l’armurier pouvait mettre la main sur des boites de nourritures déshydraté et un purificateur d’eau, la survie du british et de ses patients sera facilitée pour un temps du moins. Mais au fond de lui le briscard était mort depuis des mois. Depuis que celle qui lui avait donné l’envie d’aimer de nouveau avait été enlevée par une bande d’hostile inconnu, le cœur du vétéran était en lambeaux. Il n’était qu’une machine de guerre parfaitement huilé, avançant malgré vent et marée à la recherche d’Elliot. Le maraudeur allait maintenant que rarement dans les enclaves de survivants, seulement pour faire du troc ou bien escorter un civil arracher de l’enfer vers la sécurité. Il fouillait chaque maison, suivait chaque piste qui pourrait lui laisser entrevoir le visage de sa Marine bien aimée.

Malgré la rapidité de ses pas, l’homme que ses compagnons d’armes surnommaient Ghost se déplaçait sans faire aucun bruit. Une ombre parmi les ombres et aussi furtif d’un esprit frappeur avant de commettre son méfait. Les goules n’avaient pas conscience de la présence du militaire et celui-ci arriva rapidement à son objectif. Bien dissimulé à l’abri des regards recouverts de cataracte blanchâtre, le regard d’azur glacial et professionnel du chien de guerre détailla la zone pour planifier un plan d’action et surtout un point d’entrée. Il grimpa au second étage d’un détaillant de livres usagés et fit que la porte arrière de l’entrepôt était grande ouverte. Un charognard gisait au sol et vu les dernières coulées de fluides corporels noirâtres, un humain avait passé il y a peu de temps. Serrant les dents à s’en faire sauter l’émail dessus de frustration, le soldat de fortune se dépêcha de rejoindre son objectif Chaque minute comptait.

Pendant la progression qui fut fatale à un mort-vivant se trouva avec la dague de commando dans son orbite sans comprendre que son destin était scellé. Rapide et silencieux comme la Faucheuse elle-même. L’éclaireur au corps d’Adonis arriva aux portes et regarda la victime de l’invité surprise. Un seul coup d’une exactitude presque cruciale informa le vétéran de la présence d’un survivant ayant été entrainé dans les arts de la guerre. Une pensée vint alors obscurcir l’esprit combattif de l’ancien agent de terrain. Il repensa au doux visage de la combattante à la chevelure de cuivre. Des doux moments de paix et de passion traversèrent l’esprit analytique du vétéran avec la rapidité d’une rafale d’une mitrailleuse d’assaut. Il donnerait tout en son pouvoir, sa vie même, pour serrer de nouveau le corps gracile et sublime de celle qui lui avait enseigné de vivre au lieu de survivre. Secouant la tête pour se concentrer sur l’instant présent, Barry aura tout le loisir de revoir la magnificence de son aimée dans ses songes, il prit une grande respiration pour se préparer à l’action. Prenant son fidèle Sidekick dans sa main directrice, la dague de combat sous la poignée de l’arme pour frapper à la seconde, le militaire fit son entrée. Un bruit écœurant le fit déplacer vers la fin d’une petite escarmouche ou une silhouette qui combattait comme le vif-argent venait de trucider une goule. Il fit exprès pour faire glisser son pied et dès que l’intrus tourna la tête vers lui, le vétéran alluma sa lampe tactique de son pistolet pour l’aveuglé et la désorienter. Mais le blondinet cru à cet instant rêver. Un visage qui peuplait ses rêves, exquis et sublime. Une chevelure de cuivre en fusion dont il adorait glisser ses doigts. Des lèvres sensuelles dont le vétéran comparait à la douceur du paradis. Mais il crut alors à une invention de son esprit, nombre de fois qu’il avait cru au retour d’Elliot et ce n’était qu’un mirage crève-cœur. La voix direct, professionnel et un brin autoritaire du chien de guerre fut expulser dans un chuchotement.

Barry- Maintenant on pointe les mains au ciel et on se retourne gentiment…


Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Lun 12 Fév - 9:23


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
Pour beaucoup de monde notre quotidien était devenu un enfer mais pour être honnête cet enfer était un enfer comme un autre. Alors certes des cadavres essayaient de vous bouffer dès l'instant où vous pointez le nez dehors mais est ce vraiment pire que les pédophiles et autres pervers qui traquaient les gamines dans les rues de la grosse pomme avant que tout ceci se produisent ? Et encore ce n'est qu'un exemple parlons des maris qui tabassaient leur femme ou encore des personnes prêtent à tuer pour un peu de fric. Non l'enfer à toujours été sur terre il est juste différent de ceux que nous connaissions avant. Je réagissais peut être comme ça parce que je n'avais jamais réellement perdu quelqu'un que j'aimais. Il y avait eu Nolan bien sûr mais je n'avais jamais réellement perdu espoir même si sincèrement j'aurais préférer qu'il fasse partit de ces bouffeurs de cervelles. Barry c'était une autre histoire aucun doute que mon bel apollon avait survécu il était taillé pour ça, et pourtant la vie ne l'avait pas épargné, il portait en lieu cette blessure que je ne pouvais comprendre, celle que seul les parents ayant perdu un enfant pouvait comprendre. Certes perdre un compagnon, peut être même l'amour de votre vie, peut être dur mais la nature n'est pas faite pour qu'un parent survive à son enfant. Pour être honnête j'étais quasiment persuadée de ne jamais ressentir cette douleur, procréer dans ce monde était un geste de folie et d'égoïsme, si vous voulez mon avis un médecin officiant dans les vasectomies et les ligatures des trompes feraient fortunes enfin façon de parler. Je pouvais paraître cynique mais c'était notre réalité à présent, déjà que je ne m'étais pas sentis à ma place quand Nolan avait parlé de progénitures, certains diront que c'était juste parce que je n'avais pas rencontré le bon, d'autres parce que j'ai eu de mauvais exemples dans ma vie mais je pense sincèrement que c'était plus parce que je n'étais pas faites pour ça.  Non ma place était ici à enfoncer ma lame de couteau tactique dans le crâne du macabé un s'écroulait à présent à mes pieds. Je ne pouvais pas dire que j'y prenais du plaisir enfin si bien plus qu'à chasser une pauvre bête pour survivre. Les morts eux ne ressentaient rien.

Je commençais sérieusement à apprécier la ville de Détroit, peu de survivants, pas mal d'activité et de lieu à visiter. La ville était grande et pas mal de lieux n'avaient pas encore été visiter. La banlieue était remplie de vie si l'on pouvait dire la plus part des survivants s'y concentrait et à mon avis le danger se trouvait la bas. Les morts n'étaient pas imprévisibles ni sournois le plus gros risque était de tomber sur une meute mais là encore Détroit offrait pas mal de solutions pour fuir ou se cacher. Soyons honnête malgré les enseignements de Louis je n'étais toujours pas la personne la plus discrète du monde il faut dire que généralement les marines n'étaient pas réputés pour leur discrétion à vrai dire nous étions les chiens de guerre nous venions faire le sale boulot et nous faisions peur notre force étant l'unité se fut sans doute pour ça que je remarquais la présence derrière moi une microsecondes trop tard. Le premier bruit ne fut pas un bruit de pas mal celui d'une arme frottant un vêtement.  Quasiment imperceptible pour n'importe qui mais ce bruit je l'avais déjà entendu des milliers de fois. J'avais toujours mon couteau dans la main, mais sincèrement face à une arme à feu, il ne faisait pas le poids sauf si bien sûr le stock de munitions avait déjà été épuisée, mais nous nous trouvons en Amérique et autant dire que le nombre de personnes possédant un stock d'arme était conséquent. Se ne fut que lorsque l'inconnu prit la parole que mon coeur eut des ratés. Vous savez, lorsque vous avez cette impression que votre coeur s'est arrêté trop longtemps alors qu'il n'a loupé qu'un seul battement. Cette voix je l'entendais lorsque je fermais les yeux, l'une des rares personnes qui avaient été d'un profond réconfort. Barry m'avait redonné l'espoir de pouvoir vivre et non de survivre. Ensemble nous étions en harmonie. Peut être que je me trompais, peut être que mon cerveau me jouait des tours, mais pour une fois je pris le parti de suivre mon instinct. D'un geste lent je rangeais mon couteau dans son étuis qui se trouvait à ma ceinture avant de me retourner avec lenteur les mains en évidence. Mon coeur eut de nouveau des ratés en apercevant le visage du beau blondinet, il n'avait pas changé, ça ne m'étonnait même pas, remarquez je n'avais pas non plus l'impression d'avoir changé, du moins pas depuis la dernière fois que je m'étais regardé dans le miroir. Peut être que mes cheveux avaient poussés, j'avais peut être repris un peu de poids depuis mon séjour forcé dans la base de Nolan, 3 repas par jour c'était du grand luxe, mais ça ne durerait pas je reperdrais tous ça très vite, ça avait déjà commencé.

"Alors on menace les femmes avec son gros fusil?"

Je me mordais la lèvre sans pour autant réussir à m'empêcher de sourire, j'étais tellement ravie que rien ne pourrait gâcher mon bonheur. N'étant pas totalement folle j'attendais juste qu'il baisse son arme avant de me jeter dans ses bras. Je cachais mon visage dans son cou, profitant de son odeur corporel et glissant mes mains dans ses cheveux. L'avantage de l'apocalypse, c'était que personne ne pouvait se cacher derrière un paquet d'artifice, que se soit parfum ou déo, autant dire que quand je disais que j'adorais son odeur c'était plus que sincère. Je me sentais revivre à sentir son corps musclé contre le sien, à partir de cet instant je savais que tout irait mieux.

"Tu m'as tellement manqué."
code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Mar 13 Fév - 3:27


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Pendant de long mois le maraudeur avait recherché la guerrière de l’apocalypse dans un large rayon autour de la clinique. À chaque fois qu’il découvrait un corps féminin et entrevue, à la chevelure de bronze en fusion, les pires suppositions parvenaient à l’esprit du vétéran. Mais chaque fois le trente centimètres d’acier avait embroché le peu de cervelle d’une charogne qui n’était pas autrefois celle qui avait partagé tant de nuit avec le chien de guerre. Qui avait réussi à faire battre de nouveau le cœur glacé du fils de la Faucheuse silencieuse. Barry fut témoin de l’inquiétude, de l’angoisse même, que la disparition de son biodôme, de sa coéquipière et de simplement sa raison de se battre avait opérer chez lui. Mais malgré sa froideur apparente, le mercenaire avait développé une complicité avec le vieux rosbiff et ce dernier fut toujours la fondation de son espoir. Mais par un hasard du destin, au détour d’un entrepôt totalement pillée sûrement par bien des survivants, le paramilitaire venait de retrouver celle qui avait par son absence confirmer l’attachement profond que Barry ressentait envers la combattante. Le les quelques mots soufflé par les lèvres pulpeuses et sensuelles de la brunette balaya les doutes minimes qui persistaient dans l’esprit analytique du vétéran qui fit un sourire soulager. Les deux survivants devaient être au même stade, soufflé et estomaquer de se revoir vivant. Le mouvement de se mordre la lèvre inférieur fut un rappel plus qu’agréable au blondinet. Elle avait ce tic craquant lors de leurs joutes lubriques alors qu’elle le chevauchait sauvagement après un corps-à-corps intense. La voix suave, douceâtre et chaude du chien de guerre s’éleva alors dans la pénombre de l’entrepôt.

Barry- Elliot… Je crois me souvenir que tu as toujours aimé les gros calibres.

Alors qu’il parlait, le maraudeur rengaina avec fluidité sa lame de commando et le pistolet customisé dans son étui de cuisse. Le blondinet à la musculation plus qu’appréciable fit quelques pas et serra dans ses bras la silhouette gracile de son amour retrouvé. L’armurier serra avec tendresse et une douceur surprenante. Il resta là, simplement à lui caresser avec délicatesse le dos et appuyant sa joue sur le sommet de son crâne alors que son visage sublime s’était niché dans le cou du briscard. Quand elle murmura qu’elle s’était ennuyer, le vétéran fit l’acte le plus pur, la preuve d’amour la plus convaincante qui soit. L’armurier se décala légèrement pour ensuite faire mouvement vers le visage qui avait hanté chacun de ses moments depuis la disparition de l’ancienne lieutenante de police. Les lippes charnues s’accouplèrent alors avec les lèvres pulpeuses de la belle dans un baiser ou la tendresse et la passion se jumelait à merveille. Il n’arrêta qu’au moment où l’air lui manqua et Barry ancra son regard d’azur dans le regard envoutant d’Elliot. Front contre front, leurs âmes semblaient apaiser de se retrouver, l’homme musculeux sourire de manière craquant et tendre à souhait. Il murmura alors quelques mots de plus à l’oreille de la gladiatrice de l’apocalypse.

Barry- Tu m’as manqué chaque seconde depuis qu’on s’est perdu… J’ai retourné chaque rocher de la ville pour te retrouver… Tu vas bien? Que s’est-il passé?

L’éclaireur offrit le tuyau de sa réserve d’eau en secouant son épaule, mais pour rien au monde il ne désirait laisser cette étreinte de pure douceur qu’il partageait avec celle qui était devenu le centre de son existence. Alors pour la première fois de leur relation, les trois plus merveilleux mots de l’univers franchirent les lèvres charnues du chien de guerre pour caresser l’ouïe de la Marine. La sincérité et l’amour était au diapason avec le cœur de l’homme musculeux.

Barry- Je t’aime Elliot…

Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Mar 13 Fév - 9:31

 

 
 I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
Je devais avouer que ces longs mois où j'avais été immobilisé à cause de ma jambe avaient été une véritable torture, il était difficile d'être séparé de la personne que l'on aimait, mais le pire c'était de devoir resté dans pièce, enfermé sans pouvoir chercher l'homme de sa vie. Retrouver ma liberté avait été une véritable sensation de bonheur, mais ce n'était rien par rapport à celle que je vivais à cet instant. Mon coeur qui battait généralement d'un rythme lent et régulier d'une sportive habituée aux situations de stress, battait la chamade, j'avais l'impression qu'il tentait de s'échapper de ma poitrine. Le sourire qui avait quitté depuis plusieurs mois mon visage avait reprit sa place, je ne pus retenir un petit rire face à ses paroles, c'était le genre de chose qui m'avait manqué, cette complicité, ce lien qui nous unissait et qui faisait que chaque jour était moins dur que le précédent. Se fut avec un plaisir non dissimulé que j'accueillais les lèvres de mon bien aimé au creux des miennes, c'était assez étonnant de voir le contraste entre la force que dégageait Barry et la tendresse dont il était capable de faire preuve. A cet instant, je me rendais compte à quel point il m'avait manqué. Bien sûr, dès lors où j'avais été privé de cet homme le manque c'était fait sentir, mais c'était comme une douleur que l'on portait depuis trop longtemps, on ne se rend compte qu'elle était si forte qu'une fois qu'elle avait disparu. La chaleur de son corps offrait un réconfort sans faille au mien. On pouvait croire que se retrouver dans un monde où presque tout confort avait disparu aurait été de trop pour la plus part des personnes, et d'ailleurs se fut sans doute le cas, mais j'étais habituée à ce manque de confort, c'était l'avantage d'avoir vécu des missions dans le monde entier dans des situations toujours plus limite.

A cet instant, perdue dans ses bras je me laissais aller la lassitude faisant place à des souvenirs plus que torride. Il fallait avouer que ce genre de situation m'avait manqué, son corps puissant dans le mien, son souffle chaud dans mon cou, ce sentiment que personne n'existait mis à par nous. Une chaleur sans nom envahit mon corps, à cet instant, je n'avais qu'une seule envie, c'était de sentir son corps contre le mien, mais bien sûr ce n'était ni le moment, et surtout pas l'endroit. Cette question qui me posait me fit redescendre sur terre, et rappelais à ma mémoire de mauvais souvenirs. Je n'avais pas l'habitude d'être blessée, et me retrouvé alité chez l'ennemi avait été une véritable torture mentale. Je fis une moue désabusée, je n'avais pas réellement envie de repenser à tout ça, mais je savais qu'il avait le droit de savoir, moi même je voulais savoir se qu'il avait vécu durant mon absence. Bref, je pris une profonde respiration, profitant de son odeur pour me donner du courage à revivre cet instant.

"Lorsqu'ils nous sont tombés dessus, je me suis cassée la jambe, mais dans le genre méchant, une fracture ouverte. Ils en ont profités pour me capturer. Mais quoi qu'il en soit, j'ai eu de la chance dans mon malheur, c'est que visiblement je les intéressais plus vivante que morte. J'ai vite compris pourquoi, je t'avais parlé de mon ex, Nolan, celui pour qui j'étais venu ici. Et bah disons que l'apocalypse lui a pas réussit. Il fait partis de ses psychopathes qui nous a attaqué. Je n'ai pas pu m'échapper avant, étant donné que ma jambe n'était clairement pas en état... Ca fait deux semaines que je te cherche dans cet endroit, mais ce n'était pas simple étant donné que nous n'avions pas de point de raliemment."

Je profitais un instant de plus de la douceur des bras fermes de mon homme mais je ne refusais pas un peu d'eau fraiche, il faut dire que comme tout manque naturel, la soif était une véritable torture. Le liquide frais coulait le long de ma gorge, m'apportant toujours un peu plus de réconfort avant que mon coeur eut de nouveau une raté alors qu'il prononçait ces mots que chaque femme espère entendre de la part de la personne qu'elle aime. Une larme de joie coulait le long de ma joue, ce n'était pas si simple d'être forte lorsque les émotions étaient si vives. J'enfonçais mon visage dans son cou avant de souffler :


"Moi aussi je t'aime."

Trop d'émotions pour cette journée, je ne voulais pas que cet instant s'arrête, mais Détroit n'était pas un lieu de calme et de douceur, rapidement un grognement vint interrompre notre étreinte. Je relevais la tête avec vivacité, la moindre petite erreur dans ce monde qui n'était plus si nouveau, et c'était la mort. Je frottais mon visage contre la joue de mon bien aimé, sa barbe de plusieurs jours laissant une irritation sur la peau fragile de mon visage.

"Je crois qu'on a de la compagnie.Nous devrions trouver un endroit tranquille pour parler, rester ici, ce n'est pas la meilleure de nos idées.

Ma main quittait la chaleur du cou de mon adonis et se glissait vers mon couteau tactique, éviter les armes à feu était une question de bon sens, il fallait mieux éviter de faire du bruit, la discrétion était une astuce de survie. Je ne pu retenir un soupire, jamais nous n'aurions le temps de profiter des rares plaisirs qu'offraient encore la vie. Du moins pas dans cet endroit. Connaissant Barry, je savais qu'il avait un lieu de repli, il était un soldat organisé dont le moindre geste était millimétré pas comme moi. Mais je n'avais pas envie de rentrer à sa base, je voulais prendre le temps de le retrouver et ne pas avoir à le partager avec d'autres survivants. A cet instant il était à moi et hors de questions de le partager, il m'avait trop manqué pour ça. Rapidement nos gestes reprirent cette synchronisation qui nous caractérisaient, les deux chiens de guerres qui formaient leur petite meute. Plusieurs corps mais un seul esprit.

code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Mer 14 Fév - 20:40


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Le maraudeur se trouvait à la seconde à ce qu’il pouvait se comparer au paradis dans un monde laissé par Dieu et ses anges. Il tenait avec tendresse et douceur la forme sublime et harmonieuse dans ses bras réconfortants de celle qui l’avait sauvé de sa propre résignation à mourir. Elliot avait empêché, sans le savoir, un nombre incalculables de fois au musculeux adonis de s’enlever la vie de manière lâche et déshonorante. La Marine avait réussi à faire fondre la carapace de glace de son cœur et trouver la faille dans son armure d’insensibilité. Mais aux aveux de mauvais traitements et de tortures physiologiques que sa raison de vivre avait subir de la part de ce groupe hostile, le regard d’azur de l’éclaireur se fit plus glaciale que la calotte glaciale. Il se jura simplement qu’il allait étriper chacun de ces individus avec lenteur et une précision pour venger Elliot. Mais il ne laissa rien paraître pour l’instant, toute son attention sera tourner vers la brunette merveilleuse. Quand les mots, échapper de son cœur pour passer outre son esprit, avaient franchi ses lippes charnues Barry avait connu un moment d’inquiétude. Si ce n’était que physique et professionnelle leur duo? Mais en sentant plongeant le visage ciseler par la main de Dieu, car seul lui pouvait faire une beauté divine comme elle, dans son cou et en entendant ces mots sublime, une béatitude sans nom envahit tout l’être du chien de guerre. Leurs cœurs semblaient en silicose, frappant à une allure de tambour de guerre qui sonne la charge. Mais la magie de l’instant fut atrocement troubler par la mélopée lugubre des abominations cannibales. À contrecœur le vétéran ouvrit ses bras pour laisser se dégager la jeune femme. Mais un sourire assuré, confiant et surtout calme se déposa sur les lippes charnues du briscard. Presque à un instant d’intervalle leurs lames meurtrières furent tirer de leur fourreaux d’une main sur. Contemplant la Marine, une lueur de professionnalisme qui fut troublé un instant par une taquinerie presque enfantine se refléta dans l’azure troublant de ses yeux.

Barry- Tu sais que je te trouve terriblement sexy avec une arme en main?


Le maraudeur blondinet fit un clin d’œil espiègle à sa compagne de l’apocalypse, et de sa vie si ce temps trouble finissait un jour, et pointa le nord-est d’un geste franc et ferme. De nouveau la voix du baroudeur d’élite se fit entendre, un murmure qui fut à la fois rauque et suave.

Barry- Avant-poste. Estimation 800 mètres. Escalier de secours et on monte dans le nid d’aigle.


Après plus un mot se fit entendre. Le bidôme parfait, des soldats entrainé dont la connexion semblait au-delà de tout lien physique. Des équipes travaillaient des années, voire des décennies pour atteindre ce que les chiens de guerre avaient développé d’instinct. Ils avancèrent en tiroir, se couvrant mutuellement à chaque pas, à chaque seconde, à chaque respiration. Barry pouvait qu’apprécier les mouvements graciles, sembler couler dans le vif-argent, d’Elliot. Un corps à la beauté, à l’égalité de force et d’endurance si parfaite, pouvant être si mortel et si doux à la fois. Cet âme qui pouvait se montrer sans pitié ou bienveillante et ce cœur si tendre pouvant se transformer en roc était ce qui plaisait le plus au mercenaire. Elle était la parfaite exemple de la déesse guerrière, de l’amazone inflexible ou bien de la valkyrie qui arpentait les songes des combattants avant la grand bataille. Un regard suffisait à chacun de se faire comprendre, quel chemin prendre et aussi quelle cible hostile devait être éliminée durant la progression. Cinq aberrations connurent la morsure cruelle, mortelle et d’une exactitude chirurgicale, des lames de combat des deux amants de l’apocalypse. Les deux briscards étaient devenu des esprits frappeurs, insaisissable et meurtrier comme l'était la Mort elle-même. Des mouvements furtifs et une mobilité remarquable malgré les obstacles que pouvait représenter une ville en plein déclin. Ils arrivèrent sans encombre à l’escalier de secours et ils gravirent quatre à quatre les marches pour atteindre le poste avancé du blondinet au corps d’Adonis. En montant les quelques étages, le regard d’azur de l’homme pouvait voir quelques fois des regards blanchâtres de réceptacles sans âmes au travers des fenêtres qui épiaient ses mouvements sans pouvoir atteindre ce repas si tenant. Le duo d’anciens militaires arrivèrent enfin à une fenêtre que l’éclaireur ouvrit après vérifier que les mouchards placer derrière lui n’avait pas été déranger.

Ils pénétrèrent alors dans le salon d’un penthouse de luxe. Aussitôt l’armurier alla vérifier les barricades qu’il avait construit aux endroits stratégiques alors que l’ancienne lieutenant de police mis les fortifications sur le point d’entré. Encore une fois juste un regard et leur esprit au diapason avait compris ce que l’autre devait faire. Ils se trouvèrent alors dans la cuisine et Barry agrippa avec tendresse son âme sœur, sa compagne de combat et son centre de l’univers dans ses bras réconfortant et aimant. Un baiser, à la fois passion et d’une douceur exquise, fut échanger et d’une main à la délicatesse surprenante caressa la joue de porcelaine d’Elliot. Sa voix rauque, suave et berceuse glissa divinement vers l’ouïe de celle qui était devenue tout pour lui.

Barry- Je me suis ennuyer de toi mon étoile. Plus jamais on ne se sépare et demain je vais te présenter au seul endroit où les gens ont mon entière confiance… Si ça ne te dérange pas, ce soir on va rester ici… rattraper le temps perdu et s’aimer…

Il fit un clin d’œil complice, à la fois tendre et si vivant, pour accompagner ses prochains mots.

Barry- Le gaz fonctionne et si tu as faim j’ai des rations de combats… Macaroni chinois ou bien bœuf en ragoût. Le meilleur de la qualité militaire pour la femme de ma vie.

Voilà c’était dit maintenant pour le maraudeur. Il venait de certifier que la Marine sera la seule femme qui pourrait avoir son cœur, son âme et sa vie dans sa main de l’éclaireur d’élite…

Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Jeu 15 Fév - 9:30


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
La triste réalité de la vie nous avais bien vite ratrappé, ça avait toujours été ainsi, mais dans ce monde la réalité vous bouffe si vous ne faites pas attention. C'était d'ailleurs ce qui arrivait vers nous, la mort et son merveilleux univers olfactif de la décomposition. Il ne fallut pas très longtemps pour que les bonnes vieilles habitudes reviennent et que Barry devienne mon ombre et moi la sienne. Sa présence m'avait fait un bien fou, le fait de retrouver un militaire après de long moins d'errance quasi solitaire. La police avait été compliqué pour moi, ce n'était pas ce que j'étais, je n'étais pas du genre à choisir la facilité et même si New York avait son lot de pervers, psychopathe et criminel pour me tenir occupé, c'était très différent de l'armée, nous étions une famille, ce n'était pas le même monde. Face ça la remarque de Barry je laissais un sourire s'afficher sur mon visage, ce genre de petit pique m'avait manqué, en faites tout m'avait manqué chez lui, que se soit son humour, son odeur, sa présence, bref, il était clair que j'étais folle de lui.

"Hum tu sais que tu n'es pas mal non plus."

Rapidement, son professionnalisme reprit le dessus, son regard avait changé, son visage également, d'ailleurs toute son attitude qui avait changé. J'aurais aimé le connaitre avant que toute cette merde commence, même si il ne devait pas être bien différent, sauf peut être cette partie de lui qui était morte en même temps que sa femme et sa fille. Au final, c'était sans doute la seule chose qui me dérangeait dans notre relation, je savais pertinemment que je ne serais jamais la seule dans son coeur, sa femme aurait toujours ce privilège. Qu'importe, je ne pouvais quand même pas être jalouse d'une morte, c'était mon plus grand soucis, j'avais clairement un problème de jalousie, il faut dire que je n'avais jamais eu dans ma vie d'exemple de stabilité, mes parents se trompaient à tour de bras, alors autant dire que j'avais du mal à ne pas voir les autres femmes comme des rivales potentielles, c'était d'ailleurs le plus grand avantage de la marines, les femmes n'étaient pas monnais courante. Au final je me contentais d'acquiescer face aux remarques de Barry, ce n'était pas plus mal si il avait un avant poste sécurisé, on ne pouvait pas dire que la librairie était le lieu le plus sûr. Je suivais Barry, faisant bien attention de couvrir ses arrières même si nous n'avions pas à faire à une meute, il faut dire que les zombies étaient en grand nombre dans cette ville. Pendant quelques instants, le lieu me rappelait cette maison que nous avions visité avec Louis, mais lorsque nous pénétrions à l'intérieur, j'eus l'agréable surprise de ne pas sentir cette affreuse odeur de cadavres qui planait dans beaucoup d'endroit.

Je barriquadais l'entrée que nous venions d'emprunter, m'assurant que personne ne pourrait pénétrer par ici sans que nous soyons prévenu. Je laissais Barry faire le tour de ce lieu, avant de commencer à faire la même chose. Le lieu était clairement pas mal, ce n'était pas le grand luxe, mais quand on y pensait c'était clairement le mieux que se que nous connaissions en général dans notre monde actuel. Arrivant dans la cuisine, je me rendais compte à quel point les rêves des gens avaient été gachées par cette épidémie de mort vivant, cette baraque avait tout du cliché américain, avec une cuisine en bois et un plan de travail en marbre. Je ressentis une certaine triste face à tout ça, une mélancolie, le monde n'avait jamais été tendre avec moi, mais au final, il avait ces petits avantages. Heureusement, Barry s'installait derrière moi, m'enlacant avec tendresse. Je fermais les yeux, profitant de cet instant jusqu'à ce que cette idée de rejoindre d'autres survivants me fasse tiquer. Barry ne pouvait clairement pas voir le rictus qui venait de s'afficher sur mon visage. Il faut dire que je n'avais pas confiance dans les autres vivants. Il faut dire que l'avantage des morts, c'était qu'ils ne cachaient pas leur jeu, les vivants c'étaient une autre histoire... Bien sûr il y avait Louis, mais il était clair qu'il n'était pas du genre à cacher quoi que se soit, après tout lors de notre première rencontre, il avait bien faillit me faire tuer. Je sentis mon coeur faire de nouveau des ratés lorsque Barry avouait que j'étais la femme de sa vie, oui enfin sa nouvelle femme de sa vie. Rahh voilà que je recommençais à être jalouse d'une femme qui se trouvait six pieds sous terre.

"Tu veux dire manger chaud? C'est clair que là tu me fais rêver. J'ai eu beaucoup de mal à me passer de manger 3 fois par jour, c'était au moins l'avantage, c'était que j'étais bien nourris, même si je n'étais pas libre de mes mouvements. Je dois t'avouer que je ne serais pas difficile.

J'avais du mal à réagir face à ses preuves d'amour, il faut dire que généralement mes relations avaient été sous le signe du secret, Nolan était mon supérieur, et d'ailleurs le copinage était interdit dans l'armée, alors autant dire que je n'étais pas du genre à me verser dans les papouilles et mots doux.

"Dis moi, tu as l'eau courante? Je dois avouer que se serait avec plaisir que je partagerais une douche, chaude ou pas avec toi.

Oui il fallait l'avouer j'étais crade, même si ce n'était pas particulièrement rare, vu que l'eau courrante, voir même juste l'eau propre était rare. Je me retournais pour faire face à mon beau militaire, et passait mes bras autour de son cou, l'observant avec beaucoup d'amour dans le regard, mais il fallait clairement que je reviennes sur le fait qu'il voulait rejoindre d'autres survivants.


"Tu sais tu m'as parlés de survivants, tu es sûr que ça ne risque rien? Je veux dire que je ne voudrais pas que l'histoire de la bibliothèque se reproduise, tu aurais pu te faire tuer..."


code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Ven 16 Fév - 2:13


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Quand la sublime femme au caractère bien trempée se retourna pour enlacer le cou de l’éclaireur, le sourire de ce dernier devient éclatant de bonheur. Le regard d’azur des yeux du musculeux Adonis reflétait une immense tendresse et un amour profond. Il serra avec délicatesse le corps à la musculation fine mais présente, aux courbes sensuelle et féminine qui avaient tant fait rêver le maraudeur. Le chien de guerre alla répondre pour la douche et la nourriture quand la question de la Marine le prit au dépourvu. Une lueur inquisitrice et surtout interloquer traversa le regard de l’homme. Posant ses mains dans le creux du dos de la brunette qui lui avait ravi son cœur, il ancra ses yeux dans ceux envoutant et si brillant d’Elliot. La sincérité, la franchise et surtout l’assurance de l’expérience furent véhiculé par la voix rauque et suave du mercenaire.

Barry- Aucun lieu n’est sécuritaire à cent pour cent Elliot. Tu te souviens du vieux Britannique que je t’ai parlé? Il a ouvert une clinique pour tous dans un manoir avec un mur d’enceinte. Je lui ramène des médicaments et de l’équipement. Il est bien protéger et je passe quelques nuits entre chaque sortie. À vrai dire depuis les derniers mois je suis toujours de sortie pour te retrouver…

Il fléchit un peu des genoux pour saisir les cuisses de la jeune femme. D’une bonne traction le blondinet souleva le corps gracile et sublime de la brunette et il pivota pour l’assoir avec douceur sur le marbre de l’îlot. Collant son front au sien, laissant son âme caresser la sienne, l’armurier parla avec chaleur et douceur.

Barry- J’ai confiance en ce vieux Rosbiff. Il n’était pas à la bibliothèque lors de l’assaut. Mais il est venu secourir les survivants, dont moi. J’aimerais que tu le rencontre car tu es devenu le centre de mon univers. Ce sera notre point de ralliement. Mais seulement si tu le désire…

L’ancien agent de terrain leva ses mains et les déposa avec tendresse sur les joues de porcelaine de la brunette. Le visage aux traits harmonieux du mercenaire s’approcha avec lenteur de celui à la magnificence de la Marine. Les lippes charnues du chien de guerre effleurèrent les lèvres sensuelles de la jeune femme avec lenteur, pour laisser monter le désir et accroitre l’attente pour ce baiser que les deux désiraient ardemment. Ensuite Barry déposa sa bouche sur celle d’Elliot comme le ferait le papillon qui oserait se poser sur les pétales d’une fleur rare et exquise. La langue de l’homme pianota alors les dents pour commencer le véritable baiser remplis de fourgue et de passion. Les langues ses rencontrèrent, faisant quelques pas et se retranchant de manière taquine. Ensuite d’un accord muet les appendices buccaux commencèrent la grande valse. Un courant électrique descendit l’échine du musculeux homme et la passion fit transformer le pas lent en un tango endiablé. Le manque d’air fut la cause de la rupture de ce moment divin et ensuite un baiser pur, comme si le mercenaire ne voulait aucunement quitter les lèvres de sa raison de vivre, fut déposer en hommage à leur amour. De nouveau la voix rauque, suave et tendre du blondinet caressa l’ouïe de la jeune beauté.

Barry- Je crois que l’eau fonctionne, mais il ne doit pas en rester des masses. Je pourrais aller regarder le réservoir d’eau chaude et si c’est au gaz on pourra se partager une douche tiède à chaude. Tu aimerais manger avant? Après le repas j’ai un petit quelque chose que je voulais te donner avant qu’on soit séparé et que je m’étais juré de t’offrir à nos retrouvailles…


Bientôt l’ancien soldat d’élite fera un acte de foi, d’amour et de confiance absolue envers la jeune femme. Même Kathy, la femme qui avait partager tant d’années de sa vie, n’avait pas reçu ce que Barry recevrait pour Elliot…

Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Ven 16 Fév - 9:27


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
J'écoutais Barry et ses explications rationnelles, effectivement aucun lieu n'était réellement sécuritaire, mais si vous voulez mon avis rassembler trop de monde dans un seul endroit c'était encore plus dangereux que de rester seul. Les petits groupes avec des personnes compétentes étaient la meilleure façon de survivre, les civils qui n'avaient pas cette rage de vivre et qui comptaient sur les autres pour survivre, c'était le mal... Je me souvenais bien du britannique que je n'avais pas eu le temps de rencontrer à la bibliothèque, mais j'avais clairement du mal à me faire à l'idée de recommencer la même erreur que dans leur dernier havre de paix. La méfiance, sans doute la meilleure des qualités chez les chiens de guerre, c'était ce qui nous permettait de rester en vie. Après tout je lui devais bien ça, il ne m'avait jamais abandonné malgré des semaines et des semaines de recherche. Alors qu'il saisissait mes cuisses, je l'aidais à me soulever en passant mes jambes autour de ses hanches, même si ce n'était pas utile, mon homme avait une musculature suffisamment importante pour soulever le poids plume que j'étais devenu. Je pris sur moi pour lui sourire, lui faire croire qu'il m'avait fait changer d'avis, mais ce n'était pas si simple. Faire des efforts, nous n'avions pas réellement le choix dans notre vie, c'était d'ailleurs la même chose avant l'invasion des marcheurs. Mais je devais avouer que cette idée ne me plaisait pas, encore moins d'en faire notre point de ralliement.

"On peut toujours voir, mais j'aimerais aussi retrouver cet instructeur dont je t'avais parlé, Louis Hartmann, il serait un véritable atout, surtout si des ennemis se pointent dans le coin."

Oui cet instructeur me manquait, Louis avait fait en sorte que je comprenne qu'il ne fallait pas abandonner, que la vie n'avait pas changé tant que ça, elle était déjà injuste et dégueulasse avant. Quoi qu'il en soit cette conversation connue une fin prématurée dans un échange de baiser torride. Bon j'aurais quand même bien besoin d'une bonne douche, mais qu'importe, il m'avait tellement manqué, que je me fichais des conventions qui avaient cours avant que tout ceci parte en couilles. Quoi qu'il en soit c'était délicieux de profiter de ces instants charnels avec mon apollon. Nos baisers langoureux m'avaient tellement manqués, avoir quelqu'un pour partager chaque instant de notre vie, c'était sans doute le plus important maintenant qu'il n'y avait plus rien d'autre que la survie qui comptait. Je serrais dans mes bras le corps musculeux de mon beau blond, profitant de la chaleur qui se dégageait de son corps, essayant de contrôler la passion qui naissait dans mon bas ventre. Il fallait l'avouer à présent les besoins primaires étaient les seuls qui comptaient réellement, manger, boire, et les étreintes avec celui que l'on aimait.

"En toute sincérité, même une douche froid ça m'irait, je n'ai pas trouvé d'eau propre depuis un bon moment, ça ne pourrait que faire du bien. Mais oui je veux bien manger, l'hiver la chasse n'est pas aisé, rien que les oiseaux se font rares avec le froid."

L'arrivée du printemps arrangerait les choses, la nourriture se ferait plus fréquente, la chasse plus facile, les nuits moins froides, bref j'avais toujours attendu cette période de l'année avec impatience, mais c'était bien pire depuis que le confort moderne avait disparu. Je finis par m'échapper de l'étreinte de Barry à contre coeur, mais après tout avec tout ce qu'il avait fait pour moi, je pouvais bien cuisiner un peu, bon d'accord juste réchauffer 2 portions de rations militaire. On ne pouvait pas dire que ce genre de nourriture faisait réellement rêver, mais j'avais l'habitude de ce genre de nourriture, et pour être honnête ce n'était pas dégueulasse, bien moins que ce que cuisinait ma mère lorsque la femme de ménage n'était pas là. Même si je tentais de cacher ma curiosité face à la surprise qu'avait promis de m'offrir Barry je bouillais intérieurement.

"J'espère que tu te rends compte de la chance que tu as, je n'ai jamais cuisiner pour un homme, tu es un privilégié." Je plissais le nez, amusée par la situation. Pour être honnête le plus grand intérêt à habiter New York, c'était bien de pouvoir se faire livrer un plat différent chaque jour, le tout dans le confort d'un appartement avec vu sur le parc."

A cet instant je devais avouer que ma vie me manquait, j'aurais aimé partager tout ça avec Barry, même si pour être honnête, nous ne nous serions jamais rencontrer si tout ceci n'était pas arrivé. Il serait heureux avec sa femme et sa fille, et moi je serais toujours avec Nolan, avec ma mère qui préparerait un mariage de princesse avec l'homme qu'elle considérait comme idéal. Bref c'était sans doute une raison pour laquelle il ne fallait rien regretter. Je m'installais à même le sol, assise en tailleur, invitant Barry à me rejoindre en lui tendant son assiette. Je tentais toujours de défier ma curiosité naturelle, mais je devais avouer qu'elle était plus forte que moi, entre deux bouchées je finis par craquer.

"Et c'est quoi cette surprise?

Manger faisait du bien, physiquement, mais la curiosité était plus forte, elle faisait partie d'un de mes traits de caractère les plus fort, je n'aimais pas ne pas savoir quelque chose, même si généralement je ne mettais pas mon nez partout, c'était juste que je ne me contrôlais pas vraiment lorsque l'on me faisait miroiter quoi que se soit.


code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Lun 19 Fév - 15:40


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Le maraudeur alla vérifier l’arrivée de gaz vers le réservoir d’eau chaude de l’appartement. Par un hasard du destin quelques bouffées de propanes semblaient être encore présentes dans la tuyauterie. Frappant du pommeau de sa dague de commando sur la paroi métallique, l’armurier estima que le niveau d’eau était au summum. Faisant rouler la pierre de son vieux zippo, Barry fit naître une flamme bleuté au niveau de la veilleuse. D’un geste fluide et trahissant de son expérience et de son professionnalisme il rengaina sa lame affuté comme un rasoir dans l’étui inverser sur sa veste de combat. Le briscard alla empocher son briquet dans la poche de son pantalon lorsque l’image du crâne au béret de son unité de chien de guerre. Il revit pendant un instant tous les visages de ses compagnons d’armes tomber au champ d’honneur, oublier par un gouvernement qui ne voyait qu’en eux des outils pratique mais jetable. Un éclat de nostalgie, de mélancolie, traversa le regard d’azur si pur et scintillant du musculeux homme. Serrant son poing sur le briquet, il refit sa promesse envers les âmes hurlantes des fantômes de son passé. Qu’il fera tout en son pouvoir pour permettre une nouvelle société, un nouvel espoir pour l’humanité, puisse voir le jour. D’un pas décidé, le dos droit et la démarche militaire si caractéristique, l’armurier rejoignit Elliot. Elle était devenu sa raison d’exister, de combattre jour après jour, d’apprendre à vivre et non juste survivre dans cet enfer. Quand la voix qui avait guidé ses songes lors des interminables mois de ses recherches s’éleva à son arrivé, le mercenaire fit naître un sourire espiègle sur ses lippes charnues et des fossettes choquables sur ses joues recouvertes d’une barbe de trois jours. Il répondit avec humour.

Barry- Je suis privilège de te connaître Elliot. Mais j’avoue que tu me fais peur avec ce que tu dis. Personne n’a survécu à ta cuisine?

Il rit de manière franche et honnête, un rire joyeux qui pouvait faire un écho à celui qui se cachait maintenant sous cette carapace de fils de la Faucheuse. Elliot, ainsi que Doc, était privilégier de voir le véritable Barry alors que les autres ne voyaient qu’un chien de guerre froid et mortel. L’armurier enleva enfin son barda, ses armes sauf son pistolet customisé au niveau de sa cuisse et s’assit au niveau du sol près de la Marine qui avait assaillit son cœur. Il mangea quelques bouchées de la mélasse tiède qui se voulait un ravioli sans se plaindre. Manger une fois par jour était un luxe que bien des survivants de cette époque de grande violence et de noirceur ne pouvaient se permettre. Mais bientôt la curiosité de l’ancienne lieutenant de police de New York refit surface et avec une petite bouille qui rappelait le chat botté au vétéran elle demanda c’était quoi la surprise. Secouant la tête en laissant un sourire charmeur et doux envahir ses lèvres charnues, le maraudeur ancra son regard d’azur débordant d’amour et de tendresse dans ceux envoutant de la Marine. Son ton rauque, suave et douceâtre vint caresser l’ouïe de la jeune femme aussi sûrement que si c’était ses doigts qui glissaient avec dévotion sur la peau d’ivoire si douce de la guerrière de l’apocalypse.

Barry- La curiosité est un défaut selon certain. Pour moi c’est l’éveil du raisonnement et de l’intelligence. Ferme bien les yeux Elliot et ne les ouvre seulement quand je vais te le dire.

Quand les paupières se refermèrent sur les iris océaniques de celle qui était devenu le centre de son univers, le blondinet enleva ses plaques d’identifications autour de son cou. Il les regarda quelques instants, le collier qui contenait ses premières plaques alors que l’armurier évoluait chez les marines et la seconde lorsqu’il avait rejoint l’unité spéciale qui était à présent totalement soufflé de la surface de la terre. Avec douceur et tendresse il passa la chainette autour de la tête d’Elliot et fit glisser le tout pour permettre aux plaques de se nicher sur la poitrine de la jeune femme. Il déposa alors ses deux mains avec légèreté sur les joues de la brunette. Barry fit rouler avec douceur et tendresse ses pouces sur les joues de porcelaine de la jeune femme. Il exalta alors les mots qui semblaient virevolter avec l’aisance des papillons qui faisait leur ballet aérien.

Barry- Je me suis toujours dis que je donnerai mes plaques à celle qui sera mon âme sœur. Depuis le premier jour que mon intégration dans l’armée je porte ce collier sur moi. Maintenant je te le donne au même moment que mon cœur et mon âme. Je t’aime Elliot et je veux rester avec toi juste à la fin des temps…


Il déposa un baiser léger comme l’air, mais d’une pureté sublime sur les lèvres sensuelles de la Marine et lui demanda d’ouvrir ses yeux. Elle pouvait lire toute la sincérité, l’amour et l’honnêteté dans le regard d’azur renversant du blondinet au corps d’Apollon. Une tradition des militaires de donner ses plaques d’identification à l’être aimer était connu de tous les membres des armées de par le monde. En le faisait le maraudeur signifiait simplement que la jeune femme à la chevelure de bronze en fusion était devenu sa priorité dans son existence. Plus importante que son unité, que son patriotisme, que sa vie…

Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Jeu 22 Fév - 9:31


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
Effectivement je n'étais pas bonne cuisinière, pour faire simple, je n'avais pas besoin de me prendre la tête avec ça, il faut avouer que ça me plaisait, parce que je n'avais jamais pris de plaisir dans cette activité, enfant, lorsque ma nounou tentait de me faire faire un gâteau, je détestais mettre les mains dans la pâte.

"Pour être honnête je n'ai jamais réellement eut besoin de cuisiner, au boulot on avait les rations, chez moi j'avais les restau qui livraient et quand j'étais gamine j'avais la nounou qui cuisinait pour moi. Bref, j'ai toujours fait en sorte de me tenir éloignée de cette pièce, et à vrai dire l'avantage de l'apocalypse c'est clairement que personne n'est difficile question bouffe et que personne ne me demandera de faire un gâteau pour accueillir les voisins."

Oui c'était clairement ce qui m'inquiétait le plus dans cette vie qu'avait voulu m'imposer Nolan, je n'étais pas du genre à jouer les desparates housewifes. Au final, j'étais heureuse aujourd'hui, bien plus qu'en jouant un rôle qui n'était pas le mien. Au final, j'étais une survivante qui était plutôt bien tombée, là où beaucoup survivait, je vivais un peu. Obéissant sans rechigner, je fermais les yeux, et attendait tout en laissant faire mon imagination, qu'est ce que Barry avait bien pu me préparer. Je sentis une sensation froide dans mon cou, une petite chaine, il s'agissait sans doute d'un bijou, il faut l'avouer je compris ce qu'il faisait qu'en sentant le poids se poser au creux de mes seins. J'avais portée des plaques militaires pendant une bonne partie de ma vie, la partie où j'avais pu être réellement moi, cette sensation ravivait des souvenirs agréables. En rouvrant les yeux je ne pouvais qu'imaginer le prix du cadeau qu'il venait de m'offrir, après tout je savais se qu'il représentait pour lui. J’accueillis avec plaisir le tendre baiser de mon doux militaire.

"Je suis vraiment touchée Barry, et nous sommes déjà à la fin des temps, nous resterons ensemble jusqu'à ce que nos yeux se ferment pour toujours. Nous arriverons à faire de cet enfer notre paradis."

Soyons honnête si quelqu'un arrivait à faire ça, se serait bien nous. Je finis mon plat, il faut dire que ça faisait un bien fou de manger chaud, enfin oui de sentir tout court. Maintenant il était temps de passer à la meilleur partie de la soirée. Je retirais ma veste, profitant de cette situation, me retrouver moins entravée par mes vêtements. Une situation qui était tellement courante auparavant. Ce fut un véritable plaisir de retirer mes vêtements sales. Bien sûr c'était assez frustrant de se retrouver dans une situation vulnérable, mais qu'importe, je mourrais d'envie d'être propre et de profiter d'un instant de bonheur avec mon homme. Une fois complètement nue, je frissonnais à cause du froid qui régnais dans la pièce, il fallait avouer que le chauffage me manquait depuis quelques temps. Me mordant la lèvre inférieur, j'invitais du regard Barry à me suivre. Ensuite une petite lessive ferait le plus grand bien, mais pour le moment laissons place au plaisir. Je me dirigeais vers la salle de bain, allumant l'eau et sentant la présence rassurante du musculeux apollon dans mon dos.

Le bruit de l'eau était rassurant et apaisant, un peu comme le bruit de la pluie lorsque nous nous trouvions au chaud dans notre appartement. Je glissais timidement mon pied sous l'eau et à ma plus grande surprise elle était tiède. Ce genre de petit bonheur qui était quotidien dans notre ancienne vie était devenu si rare que nous les savourions sans limite lorsque l'on pouvait en profiter. Je me glissais sous le jet d'eau avant de me retourner pour inviter Barry à me rejoindre. Il fallait avouer qu'à cet instant j'avais chaud, et pas uniquement grâce à l'eau qui coulait sur ma peau. J'observais avec plaisir le magnifique corps du beau blond qui se trouvait devant moi. Soyons honnête il avait un corps à faire baver n'importe qu'elle nana. Sentant la chaleur de son corps me fit frissonner, et se fut avec plaisir que je posais mes lèvres dans son cou, goûtant sa peau salée et mordant avec envie son épaule. A cet instant j'étais la plus chanceuse dans ce monde, la seule chose qui aurait pu rendre ce moment plus beau aurait sans doute été un morceau de savon pour avoir le plaisir de lui frotter le dos, mais qu'importe savourons les bonheurs que pouvait nous offrir la vie, surtout qu'il était clair que tout ceci pouvait s'arrêter très vite, il était difficile de savoir la quantité d'eau chaude qu'il pouvait rester.

"Tu sais à cet instant rien ne pourrait me rendre plus heureuse."

Je serrais dans mes bras le bel homme qui était mien, et fermait les yeux, profitant de cet instant.


code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Ven 23 Fév - 20:49


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Le présent du maraudeur, ses plaques d’identité qui ne l’avait quitté depuis son adhésion au sein des Marines, semblait toucher au plus haut point Elliot. Pour l’armurier c’était une preuve de confiance, un acte de foi et une démonstration d’un amour puissant envers celle qui l’avait littéralement sauvé de cette quête suicidaire. De cette mission absurde que c’était donné le soldat d’élite de retrouver les pourritures qui avaient déclenché cette apocalypse pour leur imposer le jugement martiale, direct et mortel. La Marine lui avait ouvert son cœur et dans le même souffle fais fondre la cuirasse de glace du blondinet. Barry l’écouta alors et ne put s’empêcher de sourire grandement, sincèrement et avec amour devant cette douce déclaration. Le ton chaud, raque et suave de l’ancien militaire s’éleva alors dans l’atmosphère frisquet et sentant la poussière de l’appartement de luxe.

Barry- Nous allons rester ensemble je te le jure… Et si tu me quittes dans les bras glacé de la Mort, attend-moi avant de rejoindre la Lumière car j’arriverais à la seconde pour être avec toi…

C’était comme une prière, un serment que l’homme musclé fit à sa promise de la fin du monde. Il finit sa pochette alimentaire militaire et alors un nouvel appétit se forma chez le maraudeur. Taquine, sensuelle, sublime, Elliot se dévêtit pour le regard d’azur gourmand de l’ancien agent de terrain. Elle était sublime, un corps gracile et disposant d’une musculation fine mais présente. Il se leva alors qu’elle lança une invitation muette et exquise, promesse de chatterie en mordant sa lèvre inférieure. Se levant à son tour, le soldat d’élite disposa de son équipement et de ses vêtements tactiques à même le sol. Leurs vêtements s’entremêlèrent, signe annonciateur et prophétique de ce qui allait se passer entre les deux amants de la fin des temps. Néanmoins il emmena sa mitrailleuse MP5SD avec lui, la prudence l’incita à porter une arme en toute circonstance. Donc l’homme au regard d’azur douceâtre, au corps ciseler comme une statue qui représentait un dieu de la Grèce antique, suivit son Aphrodite sublime vers la salle de bain. Le chant de la douche fut un appel à l’apaisement, à la promesse d’un Éden pour tout survivant de ces temps troubles. D’un geste rapide de la main, le vétéran referma la porte pour permettre à la chaleur de leurs corps de réchauffer la petite pièce. Un sourire invitant, aguichant ondula sur les lèvres pleines et sensuelles d’Elliot. Barry déposa alors son arme près de la porte de la douche et entra dans la douche salvatrice pour serrer dans ses bras musculeux et réconfortant la silhouette féline de la brunette. Il sursauta à la morsure coquine dans son cou et soupira de contentement et de bien-être devant les doux baisers de sa Marine. Souriant doucement aux paroles de la jeune femme, il répondit avec franchise et tendresse.

Barry- Donc je vais tout faire pour que ce moment soit mémorable et que tu sois heureuse avec moi à chaque instant…

L’eau purifia le corps des amants, enlevant la crasse de la survivance avait déposé sur les peaux. Le flot d’eau souiller par la poussière de l’errance parti vers en tourbillonnant vers le drain de la douche. Ils restèrent ainsi quelques instants, savourant la tendresse et le réconfort de leurs corps sculptés pour résister à cette époque sombre. Le maraudeur récolta une attaque-surprise des plus agréables. Des caresses veloutés et des baisers dans le cou ravirent littéralement l’homme musculeux. Le genre d’assaut des plus agréables dont l’éclaireur n’avait pas subit depuis près de trop nombreux mois. Plusieurs mois en opérations en terres étrangères et à son retour il n’avait pas retrouvé cette pulsion charnelle qui était très forte en lui. Mort au même moment qu’il avait fait éclater la cervelle de sa défunte femme transformée en monstre gorgée de virus mortelle. L’armurier avait eu l’occasion de passer à l’acte quelques fois, mais sa soif de vengeance et sa profonde tristesse l’avaient empêché d’éprouver un semblant d’amour. Mais Elliot l’avait captivé dès leur rencontre. Tel le phénix qui renaissait de ses cendres, le vétéran avait recommencé à redevenir un homme et non un fils de la Faucheuse n’ayant que le meurtre en tête.  Une attraction animale et une passion enflammaient le corps musclé du vétéran. Barry serra avec tendresse le corps aux courbes sensuelle et dangereuse de l’ancienne lieutenante de police, les mains du blondinet passèrent avec légèreté dans le dos pour se perdre dans la chevelure humide de sa raison de vivre. L’eau tiède roulait paresseusement sur la peau dénudée de l’homme, cascadant sur les cicatrices défensives de ses bras, des impacts de balles recouvrant son torse musclé comme des médailles morbides. Alors il fit la motion de s’approcher des lèvres d’Elliot. Un baiser doux, pur et qui semblait nourrir de tendresse leurs âmes qui venaient enfin de s’unir pour la vie.  Le baiser alluma des instincts oubliés, les forçant à se relever comme les morts causés par cette étrange pandémie. Les mains agiles, au toucher la fois puissante et douce, parcourent les courbes dangereuses de la silhouette sublime qui semblait vouloir aspirer l’essence vitale et la chaleur du briscard. D’un geste vif, il se décala un peu du corps bouillant de la femme à la chevelure de cuivre en fusion pour gagner un peu de place dans cette étreinte passionnée. Passant les paumes de ses mains sur les hanches de la Marine, l’homme musculeux fit courir ses doigts vers le haut. Remontant d’un mouvement lent et sensuel vers le cou, les lèvres charnues du militaire firent une multitude de baisers chauds comme les braises accompagnées de morsures dans le cou de cygne de sa partenaire. Barry atteignit enfin l’oreille de la jeune femme et lui mordilla le lobe pour faire accroitre leur passion et désir commun. Il murmura alors quelques mots dans l’oreille de la belle de sa voix rauque et brulante de désir.

Barry- Je t’aimais avant même te connaître, je t’aime et je t’aimerais à l’infini mon étoile…


Ces mots venus directement du cœur du blondinet furent une sublime poésie sans le savoir. L’éclaireur ancra alors son regard d’azur dans ceux envoutant d’Elliot, un sourire charmeur sur les lippes de l’homme au visage sculpté à la serpe. Ensuite les lèvres dévorèrent, mordillèrent le lobe d’oreille de la femme pendant que ses mains plongèrent vers son fessier ferme. Caressant avec avidité et savourant chaque râle de sa partenaire de chasse et de vie, l’instinct de Barry reprit le dessus. Saisissant sans peine les cuisses fuseler de la gracile jeune femme, il la souleva du sol pour l’appuyer sur le panneau vitré de la douche. Aussitôt un ciseau de corps se produit, mortel quelques fois. Mais heureusement pour l’éclaireur, Elliot n’avait pas le meurtre en tête. Ou bien une mort d’extases et orgasmique qui sait. Les lèvres de l’homme se soudèrent alors aux celles de la jeune femme dans un flamenco de langues endiablé. Tout en continuant de s’embrasser, suffocant presque par le manque d’air, le militaire sentit la passion croître entre eux et incendier leur sens. De nouvelles caresses, à la fois douces et appliquées fortement, augmentèrent leur désir commun. Un nouvel échange de baiser fougueux sous l’eau tiède était en soit un début d’extase, l’homme musculeux donna un léger baiser sur les lèvres sensuelles de sa raison d’exister. L’eau les aveugla quelques peu, mais ce fut l’occasion d’un échange coquin de baiser et de découverte. Celle-ci se prit au jeu et chercha le visage de l’homme. Quelques instants de cache-cache firent atteindre des sommets inégalés au flot de testostérones, faisant durcir le sexe fort appréciable qui luttait pour se redresser fièrement. Un baiser chaud, à la fois doux et fougueux, fut échangé de nouveau entre les deux amants…

Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Mer 28 Fév - 17:00


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
A vrai dire ce n'était pas réellement difficile, chaque moment en compagnie de Barry était un délicieux instant, y compris au combat. Un véritable couple ne se réduisait pas uniquement aux bonheurs et la formule du mariage qui indiquait pour le meilleur et pour le pire n'avait jamais été aussi vrai et pour ça il fallait l'avouer Barry était le partenaire idéal. Je profitais de cet instant de douceur et de voluptée, l'eau chaude contre nos corps, la chaleur du sien dans le mien. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas ressentis un tel bonheur, et de telles pulsions, trop occupée à survivre pour vivre. Nos soupirs de bonheur se mêlait alors que nos corps ne faisaient plus qu'un, pendant quelques instants, plus rien n'existait mise à par nous, nous n'avions plus cette pression de la mort qui marche, de cette survie nécessaire. c'était assez étonnant de voir comment la relaxation avait un effet positif quelque soit le contexte. Je n'avais plus qu'une seule envie, m'endormir dans les bras de mon homme, faire comme si tout ceci n'avait jamais exister. J'espèrais presque que demain matin je me réveillerais chez moi, et que Barry m'aurait apporté un venti chocolat viennois saveur vanille et chez starbuck avec des croissants. Cependant c'était parfaitement ridicule, sans cette infection, jamais nos routes ne se seraient croisées. A présent le seul espoir serait que tout redevienne comme avant mais soyons honnête, il y avait peu de chance pour que nous y arrivions, la société avait prit un tel déclin, il y avait peu de chance pour que tout redeviennent comme avant. Un petit coup de karsher, un porte changer et voilà, ah non il faudrait aussi débarasser nos rues de tous ces cadavres, et il faudrait sans doute un long moment pour que l'odeur de la mort se dissipe. Passant les mains dans le cou de Barry, mes jambes autour de ses hanches je plongeais mon regard dans le sien, au final est ce que ça avait réellement une importance, tant que nous étions deux.

Dans une extase mutelle, notre étreinte se terminait, laissant les corps reposés et détendus comme jamais. Chacun de nous connaissait cette extase, mais ce n'était rien par rapport à ce que nous ressentions à cet instant, sans doute parce que ce bonheur devenait plus rare. En faite c'était le cas pour tout les petites bonheurs de la vie. Sortant de la douche je sentis des frissons hérisser les poils de mes bras, le froid était flagrant après une bonne douche chaude et de l'exercice physique. Je m'enroulais dans une serviette qui semblait à peu près propre et m'enveloppait dedans avant de me retourner et embrasser langoureusement mon bien aimé. Les yeux fermés, je continuais à faire comme si notre monde n'était plus hanté par les marcheurs. Comme si nous pourrions avoir une vie normale.

"Quel bonheur de t'avoir retrouvé, promet moi que plus jamais nous ne serons séparés."

Je profitais du reste d'eau pour faire une petite lessive, concervant uniquement la serviette autour de ma taille. Au final, il y avait des bons points à ne plus avoir de voisins, mis à part les cadavres puants, personne pour vous épier aux fenêtres, quoi que ça ne m'avait jamais réellement arrêté, c'était d'ailleurs pour cette raison que je m'étais retrouvée en France pour finir mes études, la vie de la fille du sénateur de New York n'intéressait personne, aujourd'hui c'était la même chose, la seule personne qui se trouvait ici et qui s'intéressait à mon arrière train, c'était Barry. Une fois le linge de Barry et le mien à peu près propre je me mis à sa recherche.

"J'espère que tu as trouver un coin moelleux pour que l'on passe une bonne nuit, et là je pourrais t'avouer que je n'ai plus passé une aussi bonne journée depuis la fin du monde. Tu sais, on pourrait rester ici, et continuer à vivre comme ça."

D'un côté je savais fort bien que ce n'était pas possible, mais qu'importe, à cet instant je voulais vivre dans mes rêves.

code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Lun 5 Mar - 13:51


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Ces moments d’extase, de bonheur et de béatitude étaient trop souvent rare dans ce monde de ténèbres et de violence gratuite. L’éclaireur voulait construire un cocon translucide autour de lui et d’Elliot. Un endroit où les deux seront les maîtres du temps et de l’espace. Laisser le sable du temps leur glisser entre leurs doigts, permettre d’allonger un instant pour vivre éternellement un frisson, un soupir ou une caresse. Un Éden ou les infectés et autres pourritures de ce temps trouble pourront frapper de toutes leurs forces les parois et être incapable de briser ces barrières inébranlables. Pour le musculeux blondinet au corps d’Apollon, la Marine qui bouillait de désir et soupirait de jouissance dans ses bras était devenu son monde, son centre de l’univers. Elle était devenue son binôme, sa raison de se battre pour permettre qu’un jour la normalité de la vie prenne le pas sur la survie. Quand la voix de l’ancienne lieutenante de police coula vers l’ouïe de l’armurier avec la douceur de l’eau qui coulait du pommeau de douche, l’ancien agent de terrain l’enlaça par derrière d’une étreinte douce et réconfortante. La voix suave et rauque du chien de guerre chuchota à son oreille quelques mots où la sincérité et l’amour étaient sans bornes.

Barry- Je serais to ombre et jamais plus nous serons séparer Elliot… Je te le promets…

Sensuellement les lippes du mercenaire dévora le lobe de l’oreille de l’ancienne Marine et ensuite mordilla un peu pour être joueur. Sentant l’air froid menacer sa peau dégoulinante, le militaire enroula autour de sa taille une vieille serviette qui fut autrefois blanche et propre. Elle entreprit de faire de la lessive alors le chien de guerre lui prodigua une caresse à la fois ardente et douceâtre sur la hache en remontant vers la poitrine sublime de la brunette. Le maraudeur fit une dernière inspection des fortifications de fortunes et regarda par la fenêtre pour noter les mouvements des charognards de ce nouveau monde. Un calme de morts semblait pesé lourdement sur la ville hanté par les réceptacles sans âmes de ses habitants. D’un pas sur et d’une démarche fière qui trahissait à tout vent l’ancien militaire qu’il était, Barry récupéra leurs équipements pour l’emmener dans la chambre à coucher principale. D’un mouvement ample et puissant de ses bras musclés, l’armurier rafraichit les couvertures du lit et pour un surplus de confort il rajouta son sac de couchage ouvert au maximum. La voix chanté et sensuelle d’Elliot qui donnait des frissons de désir à son amant s’éleva. Elle fit une remarque, une supplice que le mercenaire trouva des plus adorables. Quand la magnificence de la jeune femme illumina la chambre, l’éclaireur la rejoignit pour l’enserra avec délicatesse dans ses bras. Remontant une main pour la déposer sur la joue de porcelaine. Tendrement il fit rouler son pouce sur la peau qui n’était qu’à son regard d’azur pur un rappel que le paradis terrestre existait. La voix profonde, suave et raque du blondinet s’éleva dans un murmure, caressant l’ouïe de sa compagne aussi sûrement que ses doigts qui courrait sa peau.

Barry- Nous avons quelques jours de nourriture, une semaine tout au plus… Nous pourrons rester ici le temps qui te plaît… Dès que je reste avec toi je me fous de l’endroit ou de l’époque… Car tu es tout pour moi.

Alors l’Apollon de l’apocalypse embrassa celle qui était devenu son univers. Celle qui l’avait sauvé de son autodestruction et de sa quête folle de vengeance. Un baiser tout en douceur au début, mais la passion prit le pas et se fut des caresses ardentes et une embrassade fougueuse. Les serviettes tombèrent au sol et le couple retrouva la chaleur des couvertures pour passer une nuit composer de luttes sensuelles et de repos mérité dans les bras de l’un et l’autre….


Code by Joy du site DREAM. Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Mer 7 Mar - 15:12


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
Ce sentiment de sécurité vous rendait mou et avait tendance à vous empater, soyons honnête je n'avais pas la moindre envie de sortir de cette maison. Au final, elle était clairement devenu l'image d'une vie idéal, vivre tranquillement aux rythmes de nos envies avec Barry. Après tout la vie avait elle réellement un autre sens? Il n'était plus question de faire carrière d'avoir une belle maison ou une belle voiture, à présent il fallait juste survivre et trouver quelques bons moments dans cette vie de merde. Au final profiter des bonheurs simples et charnels de la vie était le plus simple. J'aimais sentir les doigts de Barry sur mon corps, la peau de ses doigts racontait son histoire, on sentait les cales caractéristique des personnes habituées à manier les armes, je me souviens d'avoir vu les même sur mes mains à l'époque où je maniais quotidiennement mes armes. Aujourd'hui soyons honnête les armes à feu n'étaient plus réellement un avantage stratégique, trop bruyante et avec des munitions trop limitée, mais mon arme ne me quittait jamais, surtout depuis que Barry m'avait offert un silencieux. Une fois notre linge lavé, bon n'imaginez pas un seul instant que l'on arrivait réellement à obtenir un linge propre avec de l'eau et de l'huile de coude, mais c'était toujours mieux que rien. Je sentis un frisson me parcourir le dos la chaleur de notre étreinte et de la tiedeur de l'eau avait disparue, à présent la fraicheur de l'appartement était la dure réalité. Je vérifiais où se trouvait nos affaires et ne les trouvant pas, je pris l'initiative de partir à la recherche de mon apollon.

On ne pouvait pas dire que l'habitation avait énormément souffert quand on se rend compte de la situation actuelle et de la durée de celle ci. voici plusieurs années que le chauffage avait disparu, ainsi que la climatisation, au final les lieux d'habituation étaient très exposés aux offices du temps. La tapisserie commençait à tomber dans certains coins des pièces, il y avait aussi quelques traces d'humidité, mais rien de catastrophique par rapport à certain lieux de vie, l'odeur dans cet endroit était même plutôt supportable, pas d'odeur de mort, sois les habitants étaient partis avant l'inévitable, soit mon beau militaire avait fait le ménage depuis quelques temps. A chacun de mes pas, je sentais le poids des dogs tag de mon beau survivant qui tapait en silence contre ma poitrine. Barry avait préparé un lit qui semblait bien plus que douillet, soyons honnête, mise à par la prison de Nolan, il y avait longtemps que je n'avais pas connu le confort, j'avais pris l'habitude de dormir à même le sol avec pour seul compagnie la couverture que m'avait donné Louis. Je sentis la chaleur de ses bras contre mes hanches, la serviette humide semblait clairement de trop, aussi je la laissais tomber à mes pieds. Autant dire que notre étreinte sous la douche n'avait pas suffit à calmer mes ardeurs. Avec douceur je caressais du bout des doigts le dos musclé de mon amoureux. Se fut avec tendresse que nous nous glissions dans le lit pour une nuit de tendresse et de passion.

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas dormi aussi bien, sans doute la chaleur de ses bras, quoi qu'il en soit pour une fois je n'avais ni eu trop froid ni la peur au ventre. Non cette nuit avait offert le repos bien mérité. Ne perdant pas de temps je me retournais et sautais presque au cou de mon bien aimé. Je déposais un tendre baiser sur ses douces lèvres et ressentais une chaleur sans nom dans le bas de mon ventre, mais nous ne pouvions passer notre temps dans cette chambre à nous laisser porté par la luxure, c'était le genre de chose qui pouvait causer notre perte, la survie était une question quotidienne. Aussi je me mis à prononcer ces mots que je ne pensais jamais redire de ma vie, d'une futilité et pourtant tellement naturel.

"Bonjour mon amour, bien dormi?"

Oui depuis que les morts se sont mis à marcher, généralement lorsque l'on se réveille auprès de quelqu'un on lui demande surtout si il est toujours vivant. Après un baiser passionnée, j'attrapais mon couteau avant de retourner voir notre linge, il était à peut près sec, c'était du luxe, parce que généralement les jours de pluie suffisait à être bien plus mouillées que ça. Je pris le temps d'enfiler mes fringues jusqu'à ce que mon estomac me rappelle à quel point je tuerais pour un croissant ou même n'importe quoi de sucré, l'hiver avait emporté tous les fruits, j'attendais avec impatience le retour du sucre, j'avais toujours adoré tout ça, bonbon, gateau, jus de fruit, j'en avais l'eau à la bouche rien que d'y penser. Alors que j'étais en train d'ajuster mon holster, je m'adressais à mon beau blond :

"Une partie de chasse ce matin, ça te tente? J'ai envie de manger un truc de frais."

N'allez pas croire que je faisais la difficile, mais il n'y avait rien de meilleur que de manger quelque chose qui n'était pas dans un sachet depuis plusieurs années.


code by bat'phanie

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Sharpshooter
Barry ChurchillSharpshooter
avatar
Messages : 1323
Points : 1445
Date d'inscription : 28/12/2016
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Lun 12 Mar - 5:54


I see the light
FT. Elliot "Stlaker" Jensen

Cette nuit fut délicieuses sur tous les aspects pour l’éclaireur. Affectif, sentimental, sensuel, charnel et remplies d’une douceur retrouvée. Lui qui croyait que son cœur était mort au même moment que les détonations funestes avaient éclaté tel le cri mortel d’une banshee qui réclamait des âmes. Trois éclairs de douleurs qui avaient subtilisé les êtres qui avaient comptés le plus pour Barry. Mais alors que Morphée venait tout doucement l’accueillir pour un sommeil réparateur, le regard d’azur du chien de guerre se porta sur les traits magnifiques de la brunette échouer tendrement dans ses bras musclés et réconfortants. Elliot l’avait sauvé de lui-même, de sa folle entreprise de vengeance et de son vœu de rédemption suicidaire. Elle était devenue le centre de l’univers, la raison de combattre jour après jour pour le chien de guerre. Pour la première fois depuis des mois ce fut une nuit sans réveil brutale couvert de sueurs, la bouche ouverte sur un cri d’horreur muet, pour l’armurier qui n’avait vécu que de catastrophe en tragédie depuis les derniers mois. Sentir le souffle chaud, la peau de pêche et la caresse de la chevelure de cuivre en fusion fut un apaisement total pour le blondinet à la musculation de divinité grecque. Les premières lueurs du matin commencèrent à tirer du sommeil le vétéran, mais l’apothéose qui lui permit d’ouvrir complètement son regard fut lorsque sa Marine trompa sa défense endormi pour lui administrer le plus merveilleux et tendre baisé qu’il n’avait connu à ce jour. Barry laissa ses doigts se perdre dans la tignasse de bronze de sa raison de vivre et lui rendit au centuple la fourgue et la douceur de ce tendre moment. Et comme pour prouver au soldat d’élite qu’il ne rêvait aucunement, une voix douceâtre remplis d’un amour sincère navigua juste à son ouïe qui sortait des limbes du sommeil.  Passant une main sur la joue de porcelaine, image trompeuse devant la force de caractère et la puissance physique que pouvait déployer la jeune femme, la voix rauque et suave du musculeux homme répondit avec une sincérité authentique.

Barry- La dernière fois que j’ai dormi aussi bien c’était avec toi… Et toi mon amour tu as bien dormi?

La réponse se fit par un baiser passionné, fougueux et débordant  d’une tendresse tout à fait légitime. Le regard d’azur glacé de l’adonis de l’apocalypse admira les mouvements de vif-argent, d’une grâce féline et prédatrice, de la sublime brunette qui se leva pour aller chercher les vêtements dans la salle de bain adjacente. Un mince sourire amoureux à l’excès venait de se déposer sur les lippes charnues du blondinet en admirant la scène. Il se leva et enfila en vitesse un caleçon plus que moulant, liberté de mouvement au maximum, et entreprit de vérifier son armement. Un soldat d’élite se devait d’avoir un équipement fonctionnel et être de surcroit un armurier faisait que Barry avait un point d’honneur à ce que les armes soient nettoyées et prêt à l’usage. La main racée d’Elliot tendit alors les vêtements de combat au vétéran qui la remercia d’un hochement de la tête et d’un baiser sur la paume de sa main. En silence, le couple s’habilla rapidement et ajustèrent leurs équipements ainsi que leur paquetage. Quand la Marine parla de chasse et de viande fraîche, une lueur d’espièglerie coquine se propagea dans le regard d’azur si pur du vétéran.

Barry- Je ne suis plus assez frais pour toi? Hier tu avais tout un appétit.

Le maraudeur fit un sourire innocent et enlaça tendrement la jeune femme pour l’embrasser avec une dévotion et une passion qui n’égalait l’amour qui faisait battre ce cœur qui était le sien. Ancrant son regard aux yeux envoutants et magnifiques de la belle combattante, collant son front au sien comme pour permettre à leurs âmes de communier, il ajouta dans un souffle.

Barry- Laisse-moi au moins te faire un café… J’en ai dans mon sac…

Le mercenaire alla faire chauffer de l’eau et découvrit une petite attention de la clinique qui le fit sourire en grand. La nièce du vieux rosbif avait glissé dans l’équipement de l’ancien soldat quelques croissants et petits gâteaux pour remercier le mercenaire de l’aide, et surtout les trouvailles qu’il ramenait à la clinique, que Barry offrait généreusement à leur petite famille. Il avait compris que le géant avait trouvé quelques sacs de farines et même des poules pondeuses lors d’une de ses sorties. Robert avait semblé bête au chien de guerre, mais il se débrouillait admirablement bien pour le bien des résidents du manoir. Apportant les tasses d’une main, un arôme délicieux malgré la pauvreté de la marque du café, le mercenaire avait caché les croissants dans son dos. Dans une de ses poches se trouvait quelques sachets de sucres trouver dans un restaurant.

Barry- Voilà pour mon étoile… Aussi la clinique semble décider de nous gâter malgré la distance…

Il montra les petites pâtisseries et les amants s’assirent à même le sol pour prendre un petit déjeuner frugal mais si plaisant. Un moment de détente dans ce monde d’horreur perpétuelle qui était devenu le leur. L’éclaireur parla d’un bois par trop loin d’ici ou le vœu de chasse de sa bien-aimée pourrait être réalisable. Ensuite, après un dernier baiser rempli de passion à peine contenue, accompagné de caresses ardentes, le binôme se mit en marche. Une harmonie de mouvement, une confiance aveugle en l’autre, un esprit analytique partagé et un instinct de prédation formidable semblaient habiter ces deux corps. Les deux chiens de guerre bougeaient au même rythme, mue par une expérience commune et surtout un esprit de meute dont même les loups seront jaloux. En chemin aucun coup de feu ne fut tirer, juste des arcs argenté mortel qui tranchaient les filins de la non-vie qui maintenaient les pantins de la Faucheuse debout. Bientôt, après la cacophonie des âmes en peine et de la désolation urbaine, le duo arrivèrent près du bois. Sans un mot, laissant sa destinée et sa confiance aux mains de sa bien-aimée, le vétéran se plaça un peu en retrait pour couvrir la chasseuse…

Code by Joy du site DREAM.  Parole de Barry en #9966ff

_________________

Frozen inside, without your touch. Without your love. Only you are my life.
I walk a lonely road
Elliot JensenI walk a lonely road
avatar
Messages : 45
Points : 370
Date d'inscription : 07/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    Mer 4 Avr - 14:27


I see the light
And the world has somehow shifted. All at once everything looks different.
Now that I see you
L'amour dans ce monde corrompu était un poids, mais étrangement un poids dont l'on ne pouvait se passer. Je pense sincèrement que malgré tout ce bordel, l'amour restait ce qu'il nous poussait à rester en vie. Si j'avais choisis de venir ici, c'était pour retrouver Nolan, même si le retouver avait causé plus de mal que de bien. C'était également se qui m'avait offert la chance de rencontrer Barry. Mais aujourd'hui, en train de m'habiller face à l'appolon avec lequel j'avais passé la nuit, j'étais effrayée. Effrayée de savoir qu'un jour je pourrais le perdre. Parce que oui c'était ça ce monde merdique dans lequel nous vivions, c'était vivre ou mourir mais malheureusement pour nous la deuxième option n'en était pas une. Allez savoir pourquoi ces idées noires inondaient mon esprit après une si douce nuit pleine de bonheur. Revenons à cette fameuse question, est ce que j'avais bien dormis ? Oui il y avait bien longtemps que je n'avais pas dormis de cette façon depuis que le monde avait cessé de tourner rond. Mais ce n'était pas une bonne chose en vérité. Avec un lourd sommeil bien blottie dans les bras de Barry qui sentirait qui ou quoi que se soit arriver. Mais il n'était pas question de faire part de ce genre de préoccupation à Barry, il n'avait pas à supporter mes états d'âmes. C'était d'ailleurs pour ça que je me contentais de sourire :

"Merveilleusement bien, c'est dingue ce que ça fait du bien d'ailleurs, je me sens en pleine forme, pour une fois."

C'était surtout pour dire que j'étais clairement à 100 pour 100 de mes capacités, chose qui faisait de moi une personne bien plus dangereuse que lorsque la faim et la fatigue faisaient diminuer une partie de mes facultés. La douceur des lèvres de mon tendre, le mouvement de mon coeur qui augmentait, le flux sanguin qui faisait que mon désir pour lui me donnait envie de rester ici bêtement à attendre la mort. Parce que c'était ce qui se passerait dans ce monde si je me laissais aller à la tentation de reprendre une vie normale, il n'y avait plus rien de normal ici, il fallait se rendre à l'évidence. Finalement ce fut encore lui qui me tirait de mes pensées noires, à croire qu'il était réellement magique.

"Me tente pas de te dévorer, j'en serais presque capable."

Oui c'était le gros soucis lorsque l'on commençais à manger, la faim revenait à une vitesse grand V, elle n'était plus capable de vous laisser en paix lorsque vous aviez ceder ne serait ce qu'une seule fois à la tentation de l'assouvir totalement. Mieux valait garder en mémoire que la faim était toujours là. Je n'osais même pas dire à Barry que je n'aimais pas le goût du café, il était bien trop content de pouvoir me faire plaisir. Mais jamais ce goût n'avait pu me satisfaire, au contraire j'avais cette impression que ce goût immonde restait à jamais dans ma bouche. Rien que l'odeur avait tendance à me provoquer dans haut le coeur. Je terminais de lasser mes rangers lorsque je vis Barry arriver, cachant quelque chose derrière son dos. Forcément, ma curiosité était piquée, mais j'eus très rapidement une très bonne surprise. Des croissants. Dire que j'aurais tuer pour cette patisserie. Croyez moi, la tasse de café avait totalement disparu de mon esprit, seul le croissant semblait autoluminescent. Je laissais tomber le lassage de mes chaussures, laissant Barry s'installer à côté de moi. Je pris dans les mains ce petit dej qui me faisait saliver.

"Tu sais, j'ai passé énormement de temps en France pendant mes études, c'était plus facile comme ça de cacher les conneries que j'ai pu faire. Tous les matins j'avais le droit à ce petit plaisir, et sérieusement je crois que c'est ce qui me manque le plus dans ce monde. Oh je crois que je vais finir par aimer ce lieu si tu me sers des croissants tous les matins."

C'était peu dire, sincèrement s'était un plaisir très différent de ceux de cette nuit, mais je m'habituerais assez facilement à ce genre de traitement. Je pris une bouchée de ce petit plaisir sucré,bon certes ils n'étaient plus chaud, mais qu'importe, ce goût sucré, cette pate légère à fois croquante et fondante, je ne pouvais que la déguster, les yeux fermés, dieu que c'était bon. Mais il fallut se rendre à l'évidence, ce petit plaisir était trop court. Mon dieu, si j'avais une quantité illimité de ces petits bonheurs, je crois que je deviendrais énorme en quelques semaines. Ma tasse de café avait fini de refroidir alors que je terminais le croisant que je venais de déguster, qu'importe, ce goût sucré m'avait donné un peu plus force.

"Je dois t'avouer je déteste le café, je crois que je suis restée un peu enfant, moi c'est chocolat chaud, ou mon côté bobo du thé à la menthe."

Je terminais de lasser mes chaussures, et attrapait mes armes que Barry avait fait vérifié. Il était temps de prendre la direction de l'extérieur, de retrouver nos bas instinct. L'air frais fit un bien fou à mes poumons, je n'avais plus réellement l'habitude de rester enfermé, du moins plus depuis que j'avais réussis à m'échapper de la prison de Nolan et son groupe. Le temps n'était pas beau, il y avait même cette petite bruin désagréable, qui vous mouillait juste assez pour être désagréable, pas assez pour vous convaincre de vous mettre à l'abris. Quoi qu'il arrive, il fallait sortir de la ville si nous voulions trouver du gros gibier, et s'éloigner de notre zone de confort.



code by bat'phanie


HRP : Encore désolé pour le temps pour la réponse, tu veux qu'on le termine ici et qu'on en reprenne un autre?

_________________

I have died everyday waiting for you
ANAPHORE
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: I see the light | Barry    
 
I see the light | Barry
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
In Your Flesh :: Walking on the Streets :: Détroit
Page 1 sur 1
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum


Outils de modération