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 I used to wonder what friendship could be #Rajbel

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Rajesh ManjrekarAdministrateur
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MessageSujet: I used to wonder what friendship could be #Rajbel   Lun 12 Fév - 11:23
[25 Septembre 2016] Assis sur la seule chaise dont il disposait installée devant sa paillasse, Rajesh regardait, dépité, la centrifugeuse qu'il avait finalement réussi à récupérer à force d'acharnements et de sorties dangereuses avec Astoria. Avec cela, il pourrait, en théorie du moins, avancer un peu mieux sur ses recherches et passer enfin l'étape des cultures inutiles pour arriver doucement à la fabrication d'un vrai vaccin. Le seul problème dans tout cela ? Cette centrifugeuse ne fonctionnait pas et autant Rajesh pouvait se révéler un vrai petit génie dans le domaine de la biologie, autant il ne connaissait franchement rien à tout ce qui concernait l'électronique et toutes ces conneries. Malheureusement, il faudrait bien qu'il parvienne à la faire marcher s'il voulait pouvoir travailler. Alors, après avoir passé vingt minutes à la regarder sous toutes les coutures, il en vint à la conclusion qui s'imposait : il allait devoir tenter quelque chose. Et pour ça, il lui fallait des outils. Aussi, le jeune homme fit glisser sa chaise en arrière, se relevant, et quitta sa chambre le pas malheureux.

Traverser le couloir et le hall en évitant de s'arrêter en route pour discuter avec quelqu'un fut le plus simple. Les yeux baissés vers le sol, il avait même pris sur lui de réciter des répliques de Doctor Who à voix basse pour donner l'impression d'être en pleine réflexion et empêcher qui que ce soit d'avoir envie de l'approcher. Il parvint ainsi à rejoindre la réserve du groupe sans aucun mal. Mes ses problèmes ne s'arrêtèrent pas là et, lorsqu'il entra dans la pièce pleine des quelques ressources que le groupe ramassait dehors en cas de besoin, il lui fallut plusieurs minutes avant de trouver une caisse à outils, posée sur une étagère, la plus haute, qu'il ne parvenait pas à atteindre malgré ses efforts. Il dut se mettre sur la pointe des pieds, sautillant sans arrêt pour essayer d'agripper la caisse. Et, après bien cinq minutes comme ça, parvint enfin à la tirer vers lui, uniquement pour qu'elle s'effondre sur le sol dans un vacarme affolant, emportant avec elle tout un tas d'autres objets « Merde ! » souffla-t-il en se massant le haut du crâne, qui n'avait pas échappé à la chute. Il s'apprêtait à se pencher pour ramasser ses bêtises lorsqu'un nouveau bruit dans son dos le fit sursauter et se retourner précipitamment pour voir une silhouette s'infiltrer dans l'ouverture de la porte.

« Oh ! Abel.. » Son regard dévia sur le sol aussitôt qu'il eut reconnu le nouveau venu. Le blond était de retour au labo après de longues semaines d'absences et Rajesh n'avait pas été lui rendre la moindre visite quand bien même il savait, grâce à Maddie, ce qu'il avait vécu le jour de la disparition de la rouquine. En fait, les deux hommes s'évitaient du mieux possible depuis leur petite sortie au magasin de BD, qui avait sonné le glas de leur amitié alors que Rajesh avait avoué à Abel être responsable de la pandémie ayant détruit leurs vies à tous. Le genre de chose qui ne donnait sans doute pas envie de faire ami-ami avec le scientifique. Au moins, Abel avait gardé son secret comme promis, mais ça n'empêchait en rien le chercheur de se sentir tout à coup particulièrement nerveux. « Je cherchais un tournevis... Désolé pour le bruit et pour... le bazar... » coincé entre le mur et Abel, impossible pour lui de s'échapper sans que le blond ne le veuille, malheureusement. Il allait être obligé de prendre sur lui de se montrer un peu plus sociable. « Tu vas bien ? »

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MessageSujet: Re: I used to wonder what friendship could be #Rajbel   Hier à 21:06

Rajesh
Manjrekar

Abel
Jonasson

「 I used to wonder what friendship could be 」
Ç’aurait dû être une simple sieste. Ce genre de moment de repos dont on ressort ressourcé et dans un état de bien-être. Mais mes démons sont tenaces et traquent même jusqu’au moindre battement de mes cils pour m’apparaître. Il n’y a que lorsque je suis avec Winter que je trouve le repos dont j’ai besoin. Mais ça va bien faire quatre jours que je ne suis pas sorti en douce pour aller la voir et tenter d’apaiser mon esprit pour quelques heures. Toujours ces cauchemars. Ces cris, ceux de Samara, viennent rythmer les décors lugubres de la cage dans laquelle je me trouve. Et devant moi défilent les femmes de ma vie. Ma mère, celle de Clarice, Samara et la dernière, Winter. Elle me demande si elle sera elle aussi la prochaine. J’ai beau me débattre et tenter de la prévenir, je vois toujours Ryan arriver derrière elle pour glisser sa lame sous sa gorge et lui trancher. Et à chaque fois, j’ai droit à un réveil en sursaut, dans un état de transe et de mal être. Mais la fatigue devient de plus en plus présente. Sans compter la mal nutrition qui commence à se voir. Le peu de nourriture que je prends au laboratoire, c’est pour le donner à Winter et Noah. Et je lui fais croire que je mange à ma faim, ici…

Je sors de mon lit, après un long moment assis sur le rebord à tenter d’avaler ma salive et de ne pas vider la bile de mon estomac. Je n’ai rien d’autre à recracher de toute manière. J’attrape mon couteau que je glisse à ma ceinture, et range mon épée dans son fourreau. Cale a beau me faire les gros yeux quand il me voit avec ça, et Clarice dans les parages, je n’en reste pas moins sur la défensive. Surtout avec l’arrivée d’Abygail, cette stricte inconnue étant un peu trop proche de mon enfant à mes yeux. Je m’extirpe dans le couloir et déambule, sans réellement savoir où je vais.

Le regard vide, le pas lent, les joues creusées. On pourrait facilement me prendre pour un mort. Mais ma vivacité revient lorsque j’entends un bruit assez conséquent dans la réserve. Ma main droite sur le pommeau de la lame, prêt à la dégainer en cas de besoin, je m’approche de l’origine du boucan et ouvre la porte un peu trop franchement. J’y découvre Rajesh, ramassant un tas d’outils. Je souffle, rassuré. Je ne suis pas vraiment sûr d’avoir les forces nécessaires pour me battre. Je relâche la pression sur mon épée et laisse mon bras pendre le long de mon corps. Il m’a entendu, lui aussi, et m’a même nommé. « Raj’… » réponds-je simplement. Il m’informe de ce qu’il fait là. Je m’approche de l’homme et m’accroupis pour l’aider à ramasser les outils répandus sur le sol. « Heureusement que tu ne cherchais pas un marteau… Tu aurais pu te faire mal. » tandis que je l’aide à finir son rangement, j’attrape le seul tournevis dont nous disposons et lui tend. « Il est plat. Ça passe même avec les vis cruciformes. Ça te va ? » Je me relève et lui fait face. Il semble au point de rupture en termes de nervosité, et engage la conversation.

Il veut une réponse sincère ? Ou c’est juste histoire d’être poli, qu’il s’inquiète de moi ? « Hm. Et toi ? Tu as besoin de ça pour faire quoi, exactement ? Tu sais t’en servir ? » Je croise les bras sur mon buste, attendant sa réponse. Je crois que nous ne nous sommes pas reparlés depuis notre altercation. Et si j’avais toutes les raisons du monde de lui en vouloir à cette époque, frôler la mort et perdre quelqu’un de cher m’a poussé à relativiser. Le problème, dans ma vie, n’a jamais été cette maladie. D’un point de vue scientifique, ça n’a été qu’un symptôme de plus. Mais le véritable problème de fond, le véritable virus, c’est et ça a toujours été mon frère. Je crois que je peux bien lui accorder le pardon. Mais ai-je vraiment besoin de lui dire clairement que je lui pardonne ? Je n’en sais rien… Quoiqu’il en soit, je peux l’inciter à rouvrir le dialogue pour qu’il le comprenne.
« Je t’ai fait une promesse, il y a quelques temps. Ça vaut ce que ça vaut, mais si t’as besoin d’une paire de main supplémentaires, n’hésite pas à me demander. » Je m’arrête un instant exposant mes mains en l’air comme pour lui prouver qu’elles sont encore là. Mais sans le vouloir réellement, j’affiche devant lui l’absence de mon annulaire. Faire semblant que tout va bien n’est pas mon genre. Mais larmoyer non plus. Par contre, relativiser avec un brin d’humour, ça a toujours été dans mon caractère. « En tout cas, tant que tu n’as pas besoin de neuf doigts… » J’esquisse un semblant de sourire en coin avant de croiser de nouveau mes mains sur mon buste.


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