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 Are you satisfied? There's nowhere to go!

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MessageSujet: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Sam 10 Mar - 2:10


ft. Aby && Clarice && Abel


21 Novembre 2016 – 5h30
Tant que nous n’aurons pas renforcé les grilles, je ne serai jamais tranquille avec ma famille à l’intérieur de cette prison. Certes, c’est rassurant de savoir que des anciens du laboratoire nous ont retrouvés ici, mais ça n’est pas suffisant. Sans compter ce tas de morts enfermés dans le bloc. Je m’extirpe du lit dans lequel Winter, Clarice, Noah et Simba dorment encore. Je tente de rester le plus silencieux possible en enfilant mon armure anti-émeute et mon bouclier. J’ajuste mon épée à ma ceinture. Je laisse le casque sur le bureau. Il m’encombre beaucoup trop pour le peu de protection qu’il m’offre. J’attache le couteau à ma cuisse et commence à sortir à pas feutrés. Je rejoins l’extérieur. L’hiver vient. Sans déconner. Il fait encore nuit, et il commence à faire froid. L’automne a finit d’éradiquer le peu de feuilles qui s’accrochaient encore aux arbres. Seuls les pins semblent heureux dans tout ce froid. Je laisse ma main sur la garde et commence ma ronde. Ma priorité est de vérifier que le bloc des morts soit toujours condamné. Puis je fais rejoins les grilles que je longe, tuant les morts un peu trop proches à travers cette dernière. Il faudra encore que l’on sorte pour faire un tas et les brûler.

Je ne sais combien de temps dure ma ronde. Suffisamment longtemps pour que les premiers rayons du soleil se reflètent dans la rosée matinale. Je m’installe dans le mirador le plus proche de l’entrée et la surveille, sortant un carnet et un petit crayon d’en dessous mon armure. Je mets à plat mes pensées, ma haine et mon amour cumulé. Ma traque est loin d’être finit, mais les évènements récents m’ont poussé à la mettre en standby. Je feuillète les pages. Je revois ma liste dont quelques prénoms ont été rayés. Ces types sont devenus ma liste de courses. Et même si je m’apprête à passer en caisse, c’est pour les faire payer. Je tombe aussi sur un dessin que Clarice a fait. Je reconnais son humour. Simba conduisant ma moto. Un sourire en coin s’affiche sur mon visage. Cette pensée me fait relever le visage et regarder le bloc dans lequel dorment mes proches.

J’aurai pu rester planté là comme un con encore plusieurs heures, à sourire bêtement. Au lieu de ça, j’entends la porte s’ouvrir. Ce doit être Winter vu l’heure. Ou bien Clarice qui a encore cauchemardé et m’a cherché. L’un ou l’autre saura où me trouver. Ce qui m’inquiète bien plus c’est que je vois une silhouette au loin. Humaine, pour sûr. Une personne aux cheveux longs. Si jamais cette personne arrive avant moi à l’entrée, il y a de forte chance qu’elle s’en prenne à l’un des miens. Je bondis de ma chaise et descends rapidement les escaliers. Je cours jusqu’à la cour intérieure, repassant devant la porte. Je vois Clarice, mais je n’ai pas le temps de la saluer convenablement. « Rentre ! Tout de suite ! » Je me souviens de cette promesse que je lui ai demandé : m’écouter quoiqu’il en coûte. Je ne sais qui est cette personne dehors, mais je ne compte pas la laisser rentrer facilement. J’espère juste que Clarice ne se posera pas de questions et rentrera. Je l’ai déjà dépassé depuis un moment. Je traverse le bâtiment de l’entrée et ressort pour n’être séparé que par un portail grillagé roulant du monde extérieur. Je vois cette silhouette se rapprocher de plus en plus.

Mais à contre-jour, je ne parviens pas à déterminer son identité. Pourtant il me semble la connaître. Mais… c’est… Oh non…

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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Sam 10 Mar - 6:01
J’étais en train de mourir, mon corps ne répondait plus, mon cœur battait la chamade et j’avais l’impression que j’étais en train de tomber jusqu’à m’écraser au sol et pourtant, ce n’était pas le cas. Je m’étais simplement endormi et comme toujours, l’angoisse me prenait. Elle m’attaquait toujours la nuit, je n’y pouvais rien, c’était de plus en plus fréquent. Plus papa chassait les méchants ou m’en parlait, plus je pensais à mon autre papa et j’avais l’impression que mon corps allait exploser ou je sais pas quoi. C’était un peu comme me coucher sous une montagne de roche jusqu’à ne plus arriver à respirer.

Le problème, c’est que papa n’était pas là. Je l’avais cherché et j’avais trouvé Noah, j’avais trouvé Winter, mais pas papa et mon cœur s’affolait encore plus. J’allais finir par mourir terroriser seule dans un lit un jour. Les lits c’étaient la mort et puis voilà. Bon, il y avait Winter dedans, mais même si j’avais eu envie de la réveillé, les larmes aux yeux, je n’en avais rien fait. J’avais plutôt essuyé mes larmes pour sortir silencieusement du lit. J’avais trouvé le casque de papa que j’avais enfilé, mais pas le reste de son armure, du coup il se baladait dehors. J’avais continué de marcher, allumant et éteignant mon briquet pour entendre le bruit significatif du mécanisme. C’était un bruit rassurant, la flamme apparaissant l’était encore plus.

J’avais finalement trouvé papa et je n’avais pas pu cacher le petit sourire rassurée qui naissait aux commissures de mes lèvres. Sauf que pas le temps de quoique ce soit, qu’il me disait de rentrer. Rentrer ? Pourquoi ? Mon regard suivi le sien pour finalement rencontrer la silhouette qui s’approchait. J’étais rentrée, fixant la silhouette encore et encore pour la voir se tracer et me sembler familière, de plus en plus. Jusqu’à ce réalise que je connaissais cette silhouette, cette rousseur, cette femme.

OH MON DIEU!!!

J’avais commencé à courir, évitant papa pour courir vers la silhouette, j’avais passé le portail et je courais jusqu’à sauter dans les bras de ma rouquine préférée. C’était MON ABBY, MON ABBY À MOI ! Et j’étais heureuse, plus que jamais. Je souriais, j’en avais les larmes aux yeux. Elle n’était pas morte dans le feu. Je ne disais toujours rien, mais elle me comprendrait bien. J’étais finalement descendue pour la trainer par la main vers l’intérieur de la prison, vers Abel. Je n’avais pas envie qu’on reste là, j’avais envie qu’on soit purement en sécurité. C’était Abby, papa ferait son truc d’adulte, mais c’était Abby, elle viendrait vivre avec nous et tout.



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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Mar 13 Mar - 18:59
Abby n’avait sans doute pas ressentit autant de colère depuis…depuis un long moment. Elle avait été en colère quand elle avait vu le père de Clarice être violent avec elle, mais c’était une colère contrôlée parce que l’impulsivité ne l’aurait menée à rien sinon à quelque chose de pire. Depuis le début aussi de cette invasion de mort, elle avait été sur un état de survie, sans trop réfléchir à ses émotions. Un peu, pas trop. Elle voulait vivre et c’était tout. Ça avait été réconfortant de retrouver son humanité pour aider Clarice. Elle avait Clarice et s’était fait un ami en plus. Bon, Barry n’était pas très loquace, mais il était fiable et elle le savait gentil malgré toute cette dureté qu’il dégageait. Heureusement qu’elle l’avait rencontré également puisqu’il lui avait prêté une arme à feu et montré comment tirer, elle n’était pas la meilleure, mais ça restait utile.

Pour en revenir à la colère. Oui, une colère sourde que même dans sa vie normale d’avant elle n’avait pas dû ressentir souvent. Elle avait abandonné de chercher ce qu’elle avait fait de mal à ce gars pour qu’il l’abandonne derrière comme ça. Après tout ce qu’elle avait fait pour Clarice, la petite l’aimait, ce n’était pas un bon indice qu’elle n’était pas une folle furieuse? Visiblement non, parce qu’elle avait bien remarqué comment Abel avait fait un peu, pas mal, exprès de la laisser derrière lors du feu. D’ailleurs, heureusement que cette petite L’aimait, parce que sinon elle l’aurait perdue encore pour des mois. Mais non. Abby avait eu la brillante idée de revenir au magasin dans lequel se trouvait les fournitures préférées de la gamine. La nervosité au creux du ventre, elle avait trouvé des cygnes en papier. Elle n’avait pas attendu trop longtemps pour se mettre en route, mettant clairement sa vie en danger pour arriver le plus rapidement possible à la prison.

Sa route ne fut pas trop difficile, elle était seule, silencieuse et assez rapide. Elle tua quelques morts sur la route, préférant choisir les solitaires que les bandes complètes. C’est donc aux petites heures du matin qu’elle vit au loin la silhouette de la prison se profiler. Elle était épuisée, affamée et animée d’une vive colère. Pas besoin de trop se concentrer pour voir la silhouette derrière la grille. C’était lui, elle aurait pu parier. Elle approchait de la grille d’un pas déterminé, fusil à la hanche et barre à clou dans une main. Sauf qu’elle n’eut pas le temps de rien dire, de rien faire avant que Clarice n’arrive à la course, ouvrant la grille. La colère s’évanouissant un peu pour offrir un sourire rassurant et heureux en la voyant. Elle se pencha naturellement en mettant un genou au sol pour accueillir la petite dans ses bras. Abby la serra fermement contre elle en murmurant un doux.

‘’Promis, je ne disparais plus.’’

C’était une douce promesse, autant pour Clarice que pour elle-même, elle ne voulait plus la perdre de vue comme cela. Jamais. Elle lança quand même un regard froid à Abel par-dessus l’épaule de Clarice. Elle était gentille, Abby, elle n’allait pas lui crier après avec la gamine aussi contente de la voir. S’accrochant à sa main, elle la suivit à l’intérieur en fixant Abel. Une fois près de lui, elle prit une profonde inspiration en regardant Clarice, un sourire sur les lèvres et dans la voix.

‘’ Il faut que je parle avec Abel, tu vas me faire le tour plus tard?’’

Pas question de la mêler à tout cela. Mais il fallait qu’elle règle ses comptes avec Abel, une bonne conversation s’imposait…
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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Lun 19 Mar - 20:28
Vu le regard froid auquel j’ai droit, je suppose qu’elle ne veut pas que l’on parle de choses agréables. Dieu… Ce que je ne donnerai pas pour devenir comme mon frère, l’espace d’un instant… Je n’hésiterai pas à la tuer et cacher le corps. Quoique… Mon frère ne s’embêterai même pas à cacher un corps. Il n’attendrait même pas que Clarice ne soit plus là pour le faire. Exactement. Mon frère ne prend pas soin de Clarice car il l’aime. Il prend soin d’elle car c’est un investissement. Et Cette fille, qui se tenait devant moi, était du même acabit que Ryan. Je n’avais besoin d’aucune autre preuve. Elle a vécu avec le groupe de ce misérable. Pas besoin d’être Sherlock Holmes pour le déduire. J’aurais entendu parler d’elle, si Clarice la connaissait déjà quand elle parlait. Et la seule période où je l’ai perdu de vu après ça, c’est quand Ryan me l’a arrachée. Elle aurait dû fuir avec ma fille, si elle avait été aussi clean qu’elle ne le dit. Pourquoi se retrouve-t-elle à s’agripper à nous de la sorte ? D’autant plus après ce qu’il s’est passé en Juin dernier…

Elle espionne pour le compte de Ryan. Elle vient retourner le cerveau de mon enfant. Elle a réussi à le faire en partie. Clarice refuse de me pardonner depuis mon retour. Et cet incendie… Elle veut isoler Clarice de ceux qu’elle aime. Ma fille me considère tellement comme un étranger ces derniers temps, que je doute de plus en plus sur ce que je sais d’elle. « Rentre, Clarice. » dis-je d’un ton froid et sec. Mon regard se fait de plus en plus noir. Je m’adresse à Abygail. « Ne te fais pas de faux espoirs. Tu n’entreras pas ici. » Je peux sentir Clarice encore proche. Elle va encore plus m’en vouloir pour ça. « En tout cas, pas tant que je ne t’aurai pas fouillé. Ecarte les bras. » Je ne lui laissais clairement pas le choix, saisissant ses poignets pour la forcer à le faire. D’un coup sur chaque flanc intérieur de ses pieds, je la force à écarter aussi ses jambes, la plaçant en mauvaise posture pour tenter quoique ce soit. Un vieux réflexe de maton mais encore efficace. « Et ne tente rien, où ça risque d’être encore plus désagréable. » Je remonte le long de ses bras et fouille ses flancs, tâtant ses poches au passage. Je passe mes bras derrière elle et extirpe le pistolet qu’elle possède pour la ranger à l’arrière de mon pantalon. Je prends tout ce qui me semble dangereux. « C’est la règle. Pas d’armes pour les visiteurs. »

Je mets de la distance entre elle et cet endroit. Point positif : elle n’a pas de radio pour informer mon frère. « Alors, Stanford, tu veux parler ? On est deux… Tu sais que si Clarice n’était pas là, tu serais déjà morte à l’heure qu’il est ? Mais ça tu t’en doute, bien sûr ! Et tu vas sans doute t’empresser de lui retourner le cerveau une nouvelle fois pour qu’elle m’en veuille encore plus à mort et foute une nouvelle fois le feu à cet endroit ! » Ma voix était passé de normale à la contention de haine. Je m’étais presque mis à cracher du venin entre mes dents. Je lui voue la même haine que je voue à ceux qui ont violés puis tués Samara et fait du mal à Maddie. La seule raison pour laquelle je ne l’ai pas encore exécuté, c’est pour ma fille. Et aussi parce que je ne l’ai pas vu ce jour-là. Je ne suis pas un meurtrier. Je suis un juge, un juré et un bourreau. Et je n’ai pas la preuve qu’elle ait participé d’une quelconque manière aux évènements de Juin. Mais mon instinct me guide.

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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Mer 28 Mar - 6:02
Rien ni personne n’aurait pu m’empêcher de rejoindre Abby à ce moment précis. J’étais partie à la course, évitant papa pour qu’il ne puisse pas m’attraper tout en sautant sur elle. Elle était à moi, c’était MA Abby et elle était de nouveau là. Rien ni personne n’allait nous séparer de nouveau, je pouvais le jurer. Je lui fis le plus grand câlin du monde avant qu’elle ne me promette de ne plus jamais disparaitre. Sincèrement, ça me faisait du bien qu’elle me le dise. J’en avais marre que tout le monde disparaisse comme ça.

J’avais fini par tirer Abby à l’intérieur pour la mettre en sécurité, mais surtout pour que papa ne puisse pas la mettre dehors. C’était super logique, si elle était dedans, on n’allait plus la mettre dehors. Elle voulait quand même parler à papa et je n’en avais pas envie. Alors j’avais fait ma moue boudeuse habituelle. Si je la laissais avec papa, elle allait encore disparaitre. Ça se sentait. Sauf que je n’avais pas eu le temps de trouver une excuse quand papa me balança de rentrer. Il avait ce ton de « ta gueule Clarice, ne discute pas les ordres » du coup, si les deux m’ordonnaient la même chose… aussi bien rentrer un tout petit peu, mais pas question de la perdre de vue ! Je comptais réellement obéir, mais à la place je me retourne et fait de gros yeux à papa. Oh, il ne me voit pas, mais je le fais quand même. De quoi qu’elle n’entrera pas non mais oh ? Sa Winter elle est bien là, son Noah aussi, alors MON ABBY elle rentre aussi ! Sauf qu’il s’assurait un répit en rajoutant qu’il devait simplement la fouillée. Ok, ça, je pouvais comprendre, c’était la règle. Je l’observais d’un peu plus loin l’entendant quand même un peu, je l’observais la fouillée et il n’était jamais aussi agressif d’habitude, non ? Je m’étais mise à la recherche de mon tableau et mon feutre dans mon sac. Il poussait le bouchon un peu trop loin là.

Et finalement, je vis rouge quand il mentionna qu’elle serait déjà morte si ce n’était que de moi. Non mais sérieusement, depuis quand mon papa était devenu un connard fini hein ? Non mais oh ! Il s’entendait ? Je m’étais finalement rapprochée de lui, de la colère dans les yeux. Il exagérait là. Tout en marchant, j’avais pris la peine de gribouiller un petit mot sur mon tableau tout en le tapant avec le plat du tableau pour qu’il comprenne que j’étais très TRÈS énervée contre lui en ce moment. J’avais fini par lui montrer les mots pour qu’il me comprenne : « Je t’en veux parce que TU m’as abandonné pour ta nouvelle petite famille parfaite, alors FICHE LUI LA PAIX » avant de lui redonner un coup de tableau. Oh, il était grand et fort, ça ne lui ferait très certainement pas mal, mais l’effet était là. Il était le méchant de l’histoire avec ses conneries. Winter ne serait jamais ma mère, Noah ne serait jamais mon frère. Ils m’étaient imposés comme tout le reste et j’avais beau être une grande fille, j’avais encore droit de décider qui était ma famille et Abby en faisait clairement partie.


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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Mer 28 Mar - 20:18
Sérieusement, ce gars avait un caractère bien trempé. Moi aussi, même si c’était plus subtile. Lui c’était plus gros macho, moi un caractère qui ressortait par moment. Je m’adaptais. Pas lui on dirait, en tout cas pas avec moi. Qu’est-ce que je lui avais fait à ce mec pour qu’il veule m’arracher la tête comme ça? Survivre? Ah ouais, avoir été trop longtemps sous le même toit que son connard de frère. En plus, c’est lui qui est lié par le sang avec, qu’est-ce qui me dit qu’il est pas aussi débile que lui d’abord? Bon, j’allais quand même garder la réflexion pour moi, parce que sinon c’est sûr que j’allais finir par me faire réellement arracher la tête. J’étais dans une colère noire contre lui, pour avoir fait un coup aussi bas lors du feu. Il lança des mots dont le ton trahissait son propre découragement de me voir à la prison. Pas de chance, la petite, elle veut me garder elle. Et je la vois partir, mais à moitié. À moitié pour nous obéir et l’autre pour continuer de nous écouter. Je tournais cependant mon attention sur Abel qui m’ordonnait des trucs. Vraiment, ça passait mal au travers de ma gorge, mais comme je savais choisir mes batailles et qu’au final je n’avais rien à cacher, je le laissais me fouiller. Si ça pouvait le rassurer. Je levais les yeux au ciel avec un découragement presque arrogant à ses mots, il me prenait pour quoi. Franchement.

‘’Excellent, donc quand je ne serais plus une visiteuse, tu me rendras mon arme s’il te plait.’’

Okay, je pouvais pas m’empêcher d’être un peu arrogante comme il me prenait de haut, ça m’emmerdait un peu de ne pas me défendre. En plus c’était vrai, surtout que l’arme n’était pas concrètement à moi, je m’en voudrais qu’on me l’enlève bêtement comme ça. Je gardais un regard assez fier quand il me parla. Avec ses grands mots de monsieur fâché. Je sentais mon cœur pomper un peu plus de sang et ma respiration s’accélérer avec la haine qui montait encore plus dans ma gorge. Il se prenait pas pour le trou du cul du monde ce gars. Comme son frère à bien y penser. Nouvelle réflexion que je garderais que pour moi encore une fois. Je le pensais, mais en vrai je savais que c’était différent. Il voulait protéger Clarice, ça se voyait. C’était dommage qu’il ne perçoive pas que je voulais la même chose que lui en ce moment. Que je n’étais pas une menace et encore moins une ennemie. J’allais répondre. Sincèrement, j’avais fait un pas dans ma colère, mais je vis Clarice revenir vers nous. L’air aussi en colère que nous deux en fait. J’observais à ce moment-là. Je ne voulais pas créer de zizanie entre eux. L’air de rien, c’était son oncle et même si avec moi c’était un connard, s’il prenait soin de Clarice j’étais prête à le tolérer. Je lisais les mots sur le petit tableau avant de regarder de nouveau Abel. Pour voir sa réaction. Je ne pu m’empêcher quand même de parler un peu.

‘’ J’ai jamais voulu lui retourner le cerveau. Tout ce que je voulais, c’était de la sortir de là et trouver un endroit où être en sécurité. (J’étais plus ou moins calme en parlant, la voix sèche) Si elle t’en veut, ce n’est pas à cause de moi.’’

Ma dernière phrase ne se voulait pas provocante. Non, mais si j’avais mes tords dans l’histoire, lui aussi. Je ne voulais pas la retourner contre lui, c’était quoi cette histoire. Je m’étais drôlement calmée aussi parce que Clarice était revenue. Je croisais ensuite les bras, laissant l’oncle et la nièce le temps de se parler, de communiquer, je voyais que la petite était vraiment enragée aussi, fallait que sa sorte également de son côté.
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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Jeu 12 Avr - 20:29
« Pour ton arme, on verra. Pour l’instant t’es qu’une visiteuse. Tu ne vas sans doute pas rester, n’est-ce-pas ? Il vaudrait mieux pas en tout cas… » Certes, j’y vais fort. Mais frapper le premier de toutes ses forces est la meilleure façon d’agir face à un élément instable. C’est sans compter la réaction de Clarice…

Dans cette partie de tennis amical, je suis la balle. Et elle n’est amicale juste parce que les deux personnes proches de moi en ce moment même ne sont pas ennemis, mais niveau coups, Clarice frappe beaucoup plus fort. Ce n’est pas tant la douleur physique qui m’importe, mais mentale. Le fait qu’elle tente de me frapper et qu’elle m’en veuille à ce point ne fait que me conforter dans cette idée. Pourquoi croit-elle que je l’ai abandonnée ? Pourquoi pense-t-elle que je la délaisse pour Winter et Noah ? Elle est mon monde, mon petit tout. Et si j’aime Winter bien plus que de raison, je suis prêt à tout pour la protéger. Et pour l’instant, je la protège de ce que je considère comme étant une menace potentielle. L’expérience m’a prouvée que l’inactivité face à un danger n’apporte jamais rien de bon. J’ai laissé Ryan cavaler malgré mes retrouvailles avec ma fille. Résultat des courses, du sang à encore coulé. Et elle faisait parti de son groupe. Ce n’est pas illogique de faire un lien entre Ryan et elle. Et j’allais répondre à Clarice, j’allais le faire. Mais Abygail en rajoute une couche. Je vois clairement rouge. Elle voulait la sortir de là ? La sortir d’où ?! « Explique toi, bordel! La sortir d’où ?! Tu voulais m’arracher ma fille ?! Elle n’est pas en sécurité avec moi ?! » Je l’attrape par le col, plongeant mon regard noir dans le sien.

La rage au ventre. Je suis prêt à le faire. Je suis prêt à sortir mon arme s’il faut. « Le seul danger que je vois, c’est Ryan et son groupe. Et t’en fais partie, putain ! Tu fais partie de ceux qui m’ont arraché Samara après l’avoir torturée. Tu fais partie de ceux qui ont tenté de me blesser et m’ont tenu éloignés de mon enfant ! » Ma voix s’était déformé en un grognement de rage. J’allais bien trop loin. Je peux sentir le poids du regard de Clarice. Je n’arrange rien. Pour une raison qui me dépasse, elle affectionne cette… Cette traître. Je la relâche et me recul sans détourner mes yeux, la même expression déformée par une haine qui me dépasse. « Tu la veux ta chance? Tu l’auras, putain, tu l’auras. Au moindre faux pas, je te plombe. Et ça, tu ne le dois qu’à Clarice. » Je l’avais attrapé par le poignet et lui faisait une clef de bras comme on nous l’avait appris dans ma formation de gardien de prison. Je la forçais à avancer vers le bâtiment. Je m’assurer d’exercer assez de pression pour que ça soit douloureux sans que ça ne laisse de séquelle. Il me suffirait d’un mouvement de main pour lui briser le poignet… Rien que ça.

Que devenais-je? Pourquoi étais-je aussi brutal soudainement ? Jamais ça ne m’étais arrivé auparavant. Le regard de Clarice suffisait à me calmer, mais là, je faisais ça pour elle, car elle ne se rendait pas compte du danger qui la guette. Pourtant… Même avec Ryan je n’ai jamais été ainsi. C’est depuis ma dernière rencontre avec lui que j’agis de la sorte. Ses sbires, je les tue un à un, laissant des « A » formés avec leurs annulaires gauche. Ce même doigt qu’il m’a coupé. Et j’avais très envie de lui réserver le même sort. Je m’effraies de plus en plus… Mais ce n’est pas le moment de prendre du recul sur la situation. Mes yeux croisent ceux de Clarice. J’ai beau savoir que cette fameuse Aby est dangereuse, je ne peux pas m’empêcher de ressentir de la culpabilité.

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MessageSujet: Re: Are you satisfied? There's nowhere to go!   Mer 2 Mai - 1:31
Caractère bien trempé ? Non, un caractère de merde et puis c’est tout. Il avait un caractère de merde comme moi, comme mon vrai père, c’était de famille. Les Jonasson, on était des cons et puis c’est tout. Maintenant, il fallait qu’il comprenne qu’il était dans le tort, mais comment ? Aucune idée. Abby tentait sincèrement de lui expliquer, mais il avait la tête dans le cul. C’était vrai, elle m’avait sauvé, mais Abel pensait qu’on parlait de lui, mais ce n’était pas de lui, il ne comprenait pas. Papa ne voulait pas qu’elle reste, mais moi je voulais.

Le seul problème, c’était qu’il devenait violent, il l’a tenait maintenant tellement fort. Il allait lui faire mal et je n’allais pas le laisser faire ça. Oui, elle faisait partie du groupe de papa, mais plus maintenant, elle m’avait choisi moi, MOI et rien que moi. Elle avait mis sa vie en danger, elle était dans la même merde que nous, mais papa ne réalisait pas ça. Sauf qu’il la menaçait encore. Il allait lui casser le bras, il allait la tirer et je regardais mon tableau, mais comment lui expliquer, comment… je, il était tellement… non, juste non, papa, s’il-te-plait… et j’avais les larmes aux yeux. Pourquoi dès que j’appelle quelqu’un papa il devient un monstre qui fait du mal à tout le monde. Il allait la tuer comme papa avait tué maman. C’était un cercle, une roue qui tourne et c’était de ma faute, c’était toujours de ma faute, mais il n’allait pas blesser Abby, pas à cause de moi, pas cette fois.

-Tu la lâches maintenant.

Mon ton était froid, sec et j’essuyais mes larmes du revers de ma manche au passage. Je n’avais même pas l’impression que c’était ma propre voix.

-C’est ELLE qui m’a sauvé de papa quand il voulait me tuer, elle qui m’a ouvert la porte et pas toi. Alors on dit merci Abby. Elle partira quand Winter partira, pas avant. Pourquoi dès que j’appelle quelqu’un papa, il devient un monstre hein ? Il a tué maman, ça te suffit pas ? Tu dois me prendre Abby ?

Et je pleurais, complètement. J’étais détruite, il me faisait du mal et il ne s’en rendait même pas compte. J’en pouvais plus, je n’arrivais plus à respirer, ma respiration s’accélérait, ma voix ne me donnait même pas l’impression de m’appartenir. Papa allait débarquer et faire du mal à tout le monde, tout le monde allait souffrir à cause de moi, c’était comme ça. Mon cœur allait exploser. Alors, j’avais fait la seule chose possible au vu de leur connerie. J’étais partie à la course à l’intérieur, je commençais à connaitre l’endroit et je savais ou me cacher pour pleurer. Pourquoi tout le monde était comme ça maintenant ?

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