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 When things get crazy, don't push me away [Eliam]
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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Mar 3 Avr - 12:49
Mon coeur se serrait encore quand je l’entendais le dire, mon corps se laissant toujours surprendre par ces paroles, par ses gestes. Répondant à ses lèvres, j’avais retrouvé rapidement ma place contre son torse, sentant le calme empreindre mes cellules alors que je fermais les yeux. Je n’avais pas pensé en arrivé là après ce réveil, et pourtant, là, j’étais presque loin de toute ces réalités. Du moins jusqu’à ce qu’il parle de ses réflexion. J’aurais pu rester calme si a façon dont il amenait les choses n’était pas aussi… Un moment qu’on était ensemble, oui, une éternité si courte à mes yeux que j’avais l’impression de l’avoir connu hier comme depuis toujours. Me redressant légèrement, je n’avais rien capté de ce à quoi il voulait en venir jusqu’à ce qu’il se décide à parler vraiment. D’accord pour qu’il s’installe ici ? Mais… Lui pokant la mâchoire, je m’étais redressé, m’asseyant sur son bassin mes mains sur son torse prêt à ouvrir grand la bouche pour finalement ne rien dire. Me contentant simplement de le regarder avec suspicion. Il me connaissait assez pour être du genre à … Oui c’était même sur, « Ôtes moi d’un doute mon coeur, tu n’as pas emballé ta demande dans autant de sucre juste pour me faire partir au quart de tour ? », car si je n’avais pas réfléchit avant de répondre, il m’aurait certainement vu partir dans un monologue visant à dire combien j’étais heureux de vivre avec lui et combien je le serais de passer ma vie avec lui. Mais je commençais aussi à le connaitre et ça pouvait éviter quelques drame pour mon amour propre.

Me penchant alors sur lui, je glissais mes main le long de son visage avant de l’embrasser avec douceur. « On est chez nous depuis longtemps tu sais. », soufflais-je contre ses lèvres, un sourire sans doute trop stupide sur le visage pour penser au reste. Si son plan était de me faire oublier tout ce qui pouvait traverser mon esprit, il avait réussi. Il avait chassé mes idées noirs avec une telle facilité. Enfin là, avec une phrase surtout, pas sur que je sois réceptif dans d’autre cas, genre comme au réveil. Là il avait tout simplement réussit. « Et à quel moment tu as cru que je puisse refusé de t’avoir à moi tout seul encore plus, même si c’est difficilement possible de faire plus certes… », repris-je avant de l’embrasser un peu moins chastement. Accusant rapidement un frisson, je m’allongeais à nouveau contre lui, le corps légèrement tremblant avant de souffler amusé, « Je sais que t’as peur de la facture d’électricité, mais je t’assures que je peux la payer, même pour toi et je t’assure qu’on va pas plus déglinguer la planète si il fait plus de douze dans cette maison. », car vu la température entre les murs, je doutais qu’il puisse y avoir la moindre chance que je me balade à poil. Déjà que je ne sortais plus en boxer du lit, on allait finir par geler. À cette idée, je souris, devant retenir un rire avant qu’une main ne glisse innocemment sur ses flancs, « À moins que cela soit une technique pour avoir toute mon attention… », mais ça, il aurait pu l’avoir, même avec trente degrés.  

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Mer 4 Avr - 14:35
Le sourire qui menaçait de mettre fin à l’air sérieux de Will arriva finalement alors que les doigts d’Elias venaient frapper légèrement contre sa mâchoire, acceptant de révéler pour de bon la plaisanterie dans ses mots. Il n’était peut-être pas très subtile dans ses intentions, mais tant que ça fonctionnait, quelle importance ? Il laissa tout de même Elias lui expliquer sagement qu’il était déjà chez lui ici et même si Will avait eu des intentions bien différentes au départ, le fait de l’entendre dire réellement c’était… différent. Ses bras glissèrent naturellement sur la taille du soldat et il se força à garder ses yeux posés sur lui pour ne pas s’intéresser à la maison autour d’eux. Il n’y avait jamais réellement pensé, jamais réellement pris le temps de regarder autour de lui et de se dire qu’il vivait ici. Ou s’il l’avait fait… ça n’était pas sans ressentir aussitôt la chaleur familière de la panique l’envahir. “Je sais tout ça, je voulais juste te voir sourire pour de vrai.” souffla-t-il, ravi d’être rapidement déconcentré par les lèvres du soldat contre les siennes. La solution miracle pour cesser de réfléchir, vraiment. Comment pouvait-il être stupide au point de n’avoir jamais pris le temps de penser à tout cela avant ? Le baiser prit fin trop rapidement, heureusement qu’Elias avait encore assez à dire pour l’empêcher de trop penser.

“Je ne m’en fais pas tellement pour la planète, mais plus pour le fait que tout le camp va se retrouver rapidement à court d’électricité si tout le monde tire dessus toute la journée.” informa-t-il en secouant légèrement la tête comme pour se remettre les idées en place. Ils passaient un bon moment, là, hors de question qu’il soit celui qui vienne casser l’ambiance avec de nouvelles idées noires complètement ridicules. À la place, le jeune homme ferma de nouveau les yeux et se concentra sur les mains d’Elias contre sa peau, accusant un frisson qu’il préféra mettre sur le compte des doigts du soldat filant sur son corps plutôt que sur la température plus que limitée dans la pièce. “Alors désolé, mais tant que tu vivras avec le type qui s’occupe des ressources en énergie du groupe, tu devras trouver autre chose pour te réchauffer.” Ce fut à son tour de glisser ses mains sur Elias, abandonnant son dos pour profiter du plaisir de n’avoir aucun obstacle sur sa route. Il s’arrêta aussi loin que possible sur ses hanches et le pressa assez brusquement contre lui. “Et j’ai quelques idées pour ça, si tu n’es pas trop fatigué.” souffla-t-il contre son oreille, laissant volontairement son souffle effleurer la nuque de l’homme. Si les événements continuaient d’aller dans son sens, ils auraient peut-être droit à un repos bien mérité ensuite, après une nuit blanche ce ne serait certainement pas de trop. Mais pour le moment, il avait encore assez d’énergie pour promener ses lèvres dans le cou du soldat et rendre ses intentions de moins en moins subtiles.


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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Mer 4 Avr - 15:55
Posant mes doigts sur sa joue lorsqu’il avoua savoir tout ça et pourquoi, j’aurais pu retomber amoureux de lui si je n’avais pas froid avec ses économies. Levant légèrement les yeux au ciels lorsqu’il fut question de la solidité de l’installation, je retrouvais son corps pour me réchauffer, laissant mes doigts courir sur sa peau alors qu’il affirmait que je devrais trouver une autre façon de me réchauffer en sa présence ici. Souriant en sentant ses mains glisser sur mon corps, je fermais légèrement les yeux lorsqu’il effaça la distance entre nos corps. Je ne serais sans doute jamais réellement fatigué à ses côtés, surtout lorsque l’homme bravait la tempête pour me sauver de moi-même. « Il va falloir que tu te montres créatif alors, parce que je vais avoir froid beaucoup plus souvent monsieur l’ingénieur. », murmurais-je alors que je glissais mes lèvres dans son cou, alors que ma main glissait le long de son corps pour accrocher l’élastique de son boxer, y faufilant mes doigts avant de murmurer à nouveau, « Je pense que retirer ce boxer serait déjà un bon début pour me faire gagner quelques degrés. », même si cela revenait à mettre le feu dans mes veines. Je n’arrivais pas à penser à ce qui venait de se passer, ou du moins, j’évitais d’y penser vraiment. Je ne gagnerais rien à laisser mes songes m’étouffer, je ne gagnerais rien à vivre dans le passé alors que le futur me semblait bien plus agréable dans ses bras.

Je n’aurais sans doute pas su me défaire de toute cette colère, cette tristesse sans lui, je n’aurais pas su surmonter la dépression mais là. Là il me portait bien plus haut et plus loin, et je ne pouvais tout simplement plus me terrer dans quoi que ce soit. Il avait fait naitre de la joie, il avait su me rendre heureux avec sa présence, sa voix, ses mots. Qui aurait cru un jour que l’homme soit aussi capable de conjurer les mauvais sorts ? Qui aurait cru, il y a quelques mois que l’homme me rendrait la vie quand elle voulait m’échapper ? Me redressant à nouveau, je me penchais sur lui, sur ses lèvres, glissant sur ces dernières, les caressants avant de l’embrasser avec tout, sauf de la retenu. Je pouvais le remercier, lui dire que je l’aimais, qu’il était tout, qu’il était mon univers, je pouvais tout exprimer en un baiser, le rendre vitale à en perdre nos souffle. Je pouvais lui dire combien j’étais heureux de l’avoir, et je lui dis. Inutile d’user des mots quand la plus simple et la plus naturelle des réponses se cache en un simple acte. Celui d’aimer, celui d’animer à en perdre son souffle, sa conscience. « Et j’ai pas l’air fatigué et toi non plus. », sa présence me gardait réveillé, et cet promesse silencieuse aussi. Je ne pourrais pas nier qu’à aucun moment, la peur de fermer les yeux et de ramener des monstres à mon esprits m’habitait. Mais pour l’instant, je ne voulais pas y penser, je préférais l’embrasser et y trouver une bonne façon de mourir. 

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Jeu 5 Avr - 14:31
Quelques secondes encore, le sourire de Will n’était rien de plus qu’une façade masquant habilement les inquiétudes qu’il conservait quant à l’état psychologique d’Elias. Mais il n’avait pas perdu une once de motivation à le faire aller et mieux et il n’hésita pas à accéder à la requête du soldat. Et dès qu’il souleva le bassin pour faire glisser le dernier vêtement sur ses hanches, le contact lui arracha un nouveau frisson qui balaya au loin le reste de ses préoccupations. Il ferma les yeux, comme submergé par la sensation trop forte à encaisser et se débattit quelques secondes pour faire disparaître toute trace de son sous-vêtement, presque étonné d’y être parvenu sans avoir à rompre le contact. Aussitôt libéré, ses lèvres retrouvèrent celles du soldat et ses mains se refermèrent sur sa taille et il laissa s’envoler pour de bon toute pensée qui ne concernait pas directement Elias, leurs deux corps pressés l’un contre l’autre et tout ce que ce simple contact éveillait chez lui.

Quelques minutes, Will resta étonnamment sage malgré le feu qui brûlait déjà douloureusement dans ses veines, prenant son temps pour redécouvrir du bout des doigts un corps qu’il connaissait pourtant déjà par coeur et qui parvenait malgré tout à l’enivrer avec la même force à chaque fois. Il prenait son temps pour effleurer chaque millimètres de la peau d’Elias qu’il trouvait, pour s'essouffler encore et encore contre ses lèvres, comme s’il ne pourrait jamais en avoir assez, profitant de l’occasion pour exprimer l’amour qu’il ressentait pour cet homme autrement qu’en utilisant les mêmes mots, devenus presque impersonnels tout à coup, accessibles à n’importe qui sur Terre. Mais rapidement, trop peut-être, ce besoin purement désintéressé de faire passer un message s’essouffla au profit d’un autre, plus physique et plus trivial, qui rendait le canapé beaucoup trop petit à son goût. Libérant les lèvres d’Elias un instant, Will se redressa assez brusquement, entraînant l’homme avec lui jusqu’à ce qu’ils soient assis l’un contre l’autre. Son regard balaya la pièce une seconde, quand bien même il savait déjà que son sac ne s’y trouverait pas et que, même si c’était le cas, il n’y trouverait rien de ce qu’il leur faudrait pour poursuivre leur étreinte. Cette pensée lui arracha un grognement frustré avant qu’il ne pose les yeux sur le soldat. “La chambre.” souffla-t-il pour expliquer ce mouvement soudain. Il se félicitait presque de conserver encore assez de bon sens pour penser à des détails aussi ridiculement ordinaires.

À contre-coeur, il se força à repousser Elias encore davantage et laissa la couverture tomber sur le sol sans s’y intéresser plus que ça. Rapidement, il se remit debout et plus rapidement encore agrippa la main du soldat pour l’emmener avec lui vers l’étage supérieur. Les quelques minutes qu’il fallut pour traverser la maison lui firent remarquer qu’il faisait effectivement très froid à cause de son entêtement, mais cela eut au moins le mérite de le calmer un peu et il avait presque totalement retrouvé son calme quand il referma la porte derrière eux. Rapidement, il retourna se coller contre Elias dans l’espoir de se réchauffer un peu, mais mit fin au baiser qu’il avait initié presque aussitôt, traversé d’un frisson relativement désagréable. “T’as raison, on devrait peut-être monter le chauffage tout à l’heure.” souffla-t-il en retenant difficilement un rire.


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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Jeu 5 Avr - 16:37
Bonne ou mauvaise idée de lui avoir demandé de retirer son boxer ? Mauvaise, de toute évidence, car le simple contact de sa virilité sur la mienne m’arracha un frisson bien trop puissant. Tout comme ses mains qui me faisait fermer les yeux à chaque fois qu’elles glissaient sur moi. Mon souffle disparaissant complètement contre ses lèvres à mesure que la température montait entre nous. Il se redressa pourtant, je me doutais bien que la chambre voulait dire qu’on allait bouger, mais mon cerveau ne l’avait pas encore comprit. Me remettant debout alors que la couverture disparaissait, je me mis à trembler tout le long du chemin jusqu’à la chambre et si retrouver le contact de sa peau m’aidait un peu à ne pas mourir, j’avais un autre projet que monter le chauffage dans l’immédiat. « J’ai parfois raison, mais là on va sous la couette surtout. », déclarais-je en me décollant légèrement avant de l’attirer avec moi dans le lit, mais surtout sous les couvertures. Couverture froide. « Tu vas devoir te faire pardonner en fait. », soufflais-je en retrouvant ses lèvres un peu trop facilement, mes mains se posant sur lui pour se réchauffer sans même chercher à faire semblant. Je voulais juste l’embrasser là. Quitte à y perdre ma vie. Mais l’oxygène semblait être quelque chose de vitale de nos jours et je ne comptais pas vraiment mourir, alors pour continuer à nous réchauffer, je glissais le long de son corps jusqu’à ses cuisses que j’embrassais avant de l’emprisonner entre mes lèvres. Il devait se faire pardonner alors je m’occupais de le réchauffer, j’étais vraiment fort urbain. Soyons honnête, l’idée de le pousser au supplice était surtout bien trop intéressante et torturer quelqu’un avec ce genre d’attention c’était cool non ?

Ce qui le fut sans doute moins fut bien de m’arrêter alors que je le sentais réagir un peu trop souvent, alors qu’il me répondait un peu trop. Remontant le long de son corps, je mordis légèrement son cou, l’embrassant jusqu’à son oreille pour souffler, « Moins froid ? », il avait réchauffé l’ambiance après, ce n’était pas négligeable, et je n’allais pas m’en plaindre loin de là. Le sentir bouillant, fébrile aussi, c’était l’une des plus belles sensation au monde après son amour. Il m’avait démontré une nouvelle fois que tout ça n’était pas du vent, loin de là. C’était réel. « Je t’aime… Même si tu me prends pour un ours polaire. », murmurais-je contre lui, conscient que si le contact de son corps pouvait me faire perdre les pédales, le sentiment devait-être partagé, l’embrassant une dernière fois, je roulais sur le côté, m’allongeant dans le lit par réflexe avant de fouiller dans ma table de chevet ce qui nous avait manqué un peu plus tôt. C’était parfaitement non romantique, mais je pense qu’il était inutile de se faire d’illusion sur le désir de l’autre. Finissant par trouver ce que je cherchais, j’en sortie une avant de lui tendre un sourire un peu débile au visage, « Faudra quand même en cacher dans le salon tu penses pas ? », histoire de pas mourir de froid à cause de ses décisions écolo, enfin surtout pour ne plus avoir à s’occuper de la logistique. 

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Ven 6 Avr - 12:47
Monter le chauffage n’était visiblement pas dans les priorités de l’un ou l’autre pour le moment et à peine cette concession fut-elle faite par le jeune homme qu’Elias la repoussait à plus tard en proposant plutôt de s’en tenir au lit pour l’instant. Will n’eut pas besoin de se le faire dire deux fois et se précipita vers le lit pour chercher un peu de chaleur sous les couvertures. Chaleur parfaitement inexistante d’ailleurs, ce ne fut qu’un nouveau frisson glacé qui lui répondit quand il se glissa entre les draps et il s’offrit une seconde pour se maudire intérieurement d’être à ce point tête de mule. Elias devait être du même avis puisqu’il se retrouva bien rapidement collé contre Will à exiger réparation. Et il y avait de quoi, unique raison pour laquelle le jeune homme s’autorisa à enlacer le soldat et à l’attirer un peu plus contre lui, bien décidé à accepter sa punition sans rechigner. Il avait déjà plusieurs idées pour que plus aucun grief ne soit retenu contre lui, mais il n’eut pas vraiment le temps de comprendre ce qui se passait, pourtant, que ce qu’il envisageait de faire pour se faire pardonner était soudainement retourné contre lui. Momentanément, l’ingénieur oublia qu’il était question d’obtenir réparation et se laissa gagner par le plaisir, fermant les yeux pour profiter davantage. Et pendant un instant, son improbable naïveté parvint même à lui faire croire que toute idée de vengeance avait abandonné Elias, alors qu’il contrôlait de moins en moins les réactions de son corps. L’une de ses mains avait fini par s’agripper assez fortement dans les cheveux du soldat et il eut un mal fou à ne pas se servir de cet avantage pour l’obliger à continuer quand l’homme décida de le laisser sur sa faim.

Prétendre qu’il conservait la moindre once de cohérence aurait été vain et il eut à lutter encore un peu pour que ce soit des mots qui sortent de sa bouche lorsqu’Elias revint à la charge avec ses accusations. “Mais je t’offre mon corps pour me rattraper, c’est une bonne compensation, non ?” souffla-t-il en étirant un sourire qui disparut aussitôt que le corps du soldat cessa de réchauffer sa peau. S’il avait eu envie de se plaindre, il se ravisa en comprenant ce que faisait Elias et attendit avec autant de patience que possible, bien que le soldat soit visiblement décidé à le torturer indéfiniment. “Dans le salon et dans toute la maison aussi.” Il répondait plus par réflexe qu’autre chose et n’attendit pas d’obtenir une réponse pour attirer de nouveau l’homme contre lui. Il fit s’entrechoquer leurs bassins dans un geste suffisamment brusque pour que passe son message. “Maintenant tais-toi et fais-moi l’amour avant que je ne perde patience pour de bon.” Encore une fois, il prévint toute réponse en embrassant le soldat, ses lèvres se faisant définitivement avides laissaient deviner qu’il avait peut-être déjà perdu patience.

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Ven 6 Avr - 16:24
Son corps pour se rattrapper ? Clairement je n’étais pas contre. Et il ne fallut pas longtemps à mon cerveau pour accuser le coup, pour bouger contre lui lorsqu’il fit s’entrechoquer nos bassins. L’époque ou je lui demandais la confirmation pour ce genre de chose était bien révolu. Même si clairement, l’habitude restait de vibrer sous ses mains. Ne me faisant donc pas prier, je l’embrassais à nouveau avant de prendre possession de son corps, un choc électrique me prenant à nouveau, me coupant le souffle alors que s’engage une danse que l’on connaissait que trop bien et qui portant, réussissait toujours à me pousser dans mes dernière limite. À me pousser hors d’haleine. Mes lèvres glissant des siennes à son cou alors que mon souffle se faisait plus bruyant, alors que mes muscles commençaient à trembler. Je commençais à me perdre jusqu’à ce que son corps me fassent vibrer une fois de trop. Essoufflé, épuisé, je restais un moment le front perdu sur son épaule, le corps encore brulant bien qu’épuisé par l’étreinte qui venait de nous faire danser. Comme à chaque fois, j’avais atteints mes limites avec force, brutalité. Comme si il était inutile d’en douter. Comme si je pouvais ne serais-ce qu’une fois vivre autre chose avec lui.

Si on m’avait dit en me réveillant que cela finirait comme ça, j’aurais eu quelques doutes. Transpirant, j’avais une folle envie d’aller me doucher, mais ça impliqué sortir d’ici, avoir froid, puis avoir re-froid et ça… Non. Je me contentais alors de me laisser tomber à coté de lui, incapable de vraiment bouger, de vraiment lutter. J’avais besoin de reprendre mon souffle, j’avais besoin de reprendre mon souffle, j’avais besoin de retrouver mon calme. Même si ce dernier impliqué de devoir lutter contre la fatigue qui me menaçait à présent. La soirée avait été bien trop éprouvante, vraiment trop… Me forçant toutefois à me lever, j’allais juste chercher une serviette et un boxer. M’habillant à nouveau après avoir effacé les perles saline sur mon corps, je me laissais tomber dans le lit. Retrouvant la chaleur des draps avant de poser ma tête sur son torse, en silence, une main sur son ventre, je me laissais guidé par les battements de son coeur. J’avais fermé les yeux une seconde, du moins c’est ce que j’avais cru, mais la lumière qui traversa la barrière de mes paupières ne soutenait pas mes pensées. Je m’étais écroulé, réellement, dans ses bras. Le sommeil m’avait paru tellement court qu’aucuns songes n’avaient trouvé la route de mon esprit, je m’étais simplement écroulé. Simplement. Et tout aussi simplement, je m’étais réveillé. Ici, contre lui. Combien de temps ? Combien d’heure, je n’en savais rien, je me sentais simplement courbaturé pour l’activité de la veille, enfin veille, cela devait remonter à quelques heures tout au plus. « J’ai pas su lutter… », murmurais-je simplement en guise d’excuse pour m’être endormi aussi vite, pour avoir totalement abandonné. Sans doute que l’absence de pensées qui m’avait fait sombrer, ça et sa présence pour sur.

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Lun 9 Avr - 10:37
Dès que la vague de plaisir était passée, quelque chose de bien plus douloureux avait pris possession de Will. Il avait à peine dormi depuis des jours et venait de passer une autre nuit blanche sans vraiment s’en rendre compte. Et après l’effort, la fatigue se rappelait à son bon souvenir, le clouant sur place, le souffle court et les muscles endoloris. Il resta sans bouger le temps de retrouver son souffle, parvenant tout juste à poser sa main sur le dos d’Elias lorsqu’il vint s’allonger contre lui. Aucun d’eux ne parla pendant un long moment et, lorsqu’il parvint à respirer plus calmement, Will réalisa qu’Elias s’était endormi. Il aurait eu envie d’en faire de même, alla même jusqu’à fermer les yeux, mais la même angoisse qui l’avait gagné les nuits précédentes retrouva son chemin aussitôt, décuplée par la manière dont ils s’étaient réveillés tout à l’heure, l’empêchant de trouver réellement le repos. Il resta dans un état de semi-conscience pendant un moment, jusqu’à ce que le soldat ne se mette à remuer dans ses bras, tendant immédiatement ses muscles alors qu’il attendait de nouveaux cris, un nouveau cauchemar, mais n’eut droit finalement qu’à quelques mots suivant un réveil en douceur.

Un sourire étira ses lèvres quand il posa les yeux sur Elias. Il bougea un peu pour se tourner vers lui et l’embrassa brièvement. “T’avais besoin de repos.” souffla-t-il, tandis que ses doigts redessinaient vaguement la mâchoire de l’homme jusqu’à venir se poser sur son épaule. “Tu n’as pas fait de cauchemar.” informa-t-il, visiblement fier de lui. Peut-être l’épuisement avait plus à voir avec cela que Will lui-même, mais son objectif s’était réalisé quand même, il pouvait bien s’en satisfaire un peu. “Mais ne crois pas que tu vas te débarrasser de moi pour autant.” Il avait exigé une journée entière et il l’aurait, même s’il fallait se battre avec monsieur Je-ne-reste-pas-en-place pour ça. Ce qui finirait probablement par arriver, en fait, on parlait tout de même d’Elias. Will lui donnait à peu près trois minutes avant de ne plus supporter l’idée de rester en place. Il allait devoir redoubler d’imagination pour conserver son attention toute la journée… “Tu as faim ? J’ai bien envie de préparer le petit-déj, pour une fois.” Il se tenait généralement assez loin de la cuisine, mais faire un petit-déjeuner, ça n’avait rien de sorcier, n’est-ce pas ? De toute façon, avec ce qu’ils avaient dans les placards, il n’y aurait rien de particulièrement miraculeux à faire. La seule difficulté serait probablement de ne rien faire brûler. “Evidemment, pendant ce temps, tu es prié de rester là à te reposer.” Malgré cette résolution, Will ne bougeait pas encore, restant simplement allongé là à faire courir ses doigts sur la peau du soldat en lui souriant tranquillement.

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Mar 10 Avr - 12:08
Avait-il dormi ? J’en doutais sérieusement entre nous, il semblait.. Non il avait pas l’air d’avoir dormit. Resserrant mon emprise sur lui, avant de sourire timidement lorsqu’il question de cauchemar. Je n’avais strictement aucun souvenir de mes songes, et si le soleil n’avait pas percé, je n’aurais sans doute même pas réalisé que les heures avaient défilé. Il m’avait fait du bien, il m’avait permit de me relever, tout simplement. Je n’avais pas envie de me débarrasser de lui, là, j’avais simplement envie qu’il reste là, aussi longtemps que possible, « J’en avais pas envie de toute façon. », soufflais-je avant de l’entendre me demander si j’avais faim, car il avait bien envie de nous préparer le petit déjeuner. Lui ? Souriant un peu plus contre lui, je repris faussement innocent, « J’ai surtout pas envie de la maison brule… ». Je devais reconnaitre que l’idée qu’il doivent partir ne me plaisait pas vraiment. J’avais un peu peur que cette bulle explose en son absence. J’avais un peu peur de me réveiller pour de vrai. « On peut aussi rester la encore un peu ? La cuisine va pas disparaitre. », pour le moment mon immobilité ne me dérangeait pas, je n’étais pas certain que cela soit le cas encore longtemps, mais pour le moment, je voulais simplement passer du temps avec lui, contre lui. Je voulais laisser mon coeur et mon esprit se reprendre doucement.

Cette bulle dans laquelle nous étions était appréciable, nouvelle, différente. Il resterait ici maintenant, même si ça ne changeait rien, il resterait ici. Nous étions chez nous. Plus chez moi. Et réaliser cela me faisait du bien, j’étais loin d’avoir peur, j’étais loin d’être craintif à cette idée. J’étais simplement content. Certes je ne pensais pas pouvoir l’être un jour comme celui là, surtout au vu de la situation, mais là, j’étais simplement heureux d’avancer avec lui. « Je doute de la qualité de ton sommeil… Tu veux pas dormir aussi ? », avant de s’agiter dans tout les sens. Je présumais peut-être un peu trop vite de ses dernières insomnies et de leurs origines, il avait peut-être dormi comme un loir lui aussi, mais j’en doutais sérieusement. Et si rester ici sagement pouvait contribuer à son sommeil, j’étais volontaire. J’étais peut-être l’homme le moins inactif au monde, mais pour aujourd’hui, je pouvais lui concéder à peu près tous. Assumer l’extérieur, voir tous ses visages me pensant capable de les protéger. Non, là, j’avais juste envie d’être avec lui, ne sentir aucun espoir peser sur mes épaules, d’être simplement là pour passer du temps, pour apprécier le temps. Je n’avais pas le courage, je le reconnaissais volontiers, d’assumer mon rôle aujourd’hui. J’avais pas envie de gérer la sécurité ou autre. J’avais juste envie d’être Elias et Will était en grande partie responsable de mon égoïsme, je l’avouais. Mais ça m’allait. Être là, me faisait du bien.  

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Will Kaneki-BurbankAdministrateur
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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Mer 11 Avr - 16:49
Même s’il avait sincèrement envie d’aller préparer le petit-déjeuner à Elias et lui apporter au lit, Will ne bougea pas d’un poil après le lui avoir proposé et se retrouva plutôt à se lover contre le soldat, laissant ses lèvres effleurer lentement son cou et sa clavicule. Ses dents se joignirent à la fête lorsque l’homme dans ses bras osa insinuer que son idée réduirait la maison en cendre, la morsure ayant pour but de signifier clairement combien il était offusqué de cette accusation parfaitement injuste. Il risquait tout au plus de brûler la cuisine, pas la maison en entier… Et puis, il avait déjà préparé des petits-déjeuners avant aujourd’hui, d’ailleurs, il fallait bien qu’il se nourrisse de temps en temps quand il vivait seul. Il s’apprêtait à faire remarquer tout cela à Elias, mais fut coupé dans son élan par la demande du soldat de rester encore un peu ici, ces quelques mots parvenant à lui arracher une réaction parfaitement démesurée, son ventre se contractant comme s’il venait d’entendre une déclaration d’amour particulièrement imagée. Il lâcha un soupir en se faisant la remarque qu’il était définitivement trop amoureux de cet homme pour son propre bien et lui adressa un sourire. “Ok.” souffla-t-il simplement avant que ses lèvres ne se posent brièvement sur celles de l’homme.

Il bougea un peu, juste assez pour les rapprocher encore davantage, entremêlant leurs jambes et déposant son front sur le torse d’Elias et ferma les yeux, sans intention de dormir pourtant, simplement pour profiter de ce moment dont ils avaient manqué cruellement au cours des derniers jours. Plus longtemps que ça, peut-être. Une nouvelle question d’Elias le tira de ses pensées et, une fois encore, il pressa ses lèvres contre la peau de l’homme avant d’oser une réponse, ne prenant même pas la peine de lever les yeux vers lui. “On verra, j’ai juste envie d’être avec toi pour l’instant.” admit-il sans mal. Il était bien, là, il se sentait à sa place. Complet. Et il avait envie de profiter de chaque seconde possible, malgré la fatigue qui s’accumulait depuis un moment. “J’ai dormi un peu aussi tout à l’heure.” Ce n’était même pas un mensonge, pas totalement, ça avait été un sommeil léger, comme ce qu’il avait vécu pendant des mois quand il était encore à l’extérieur, juste de quoi se reposer un peu sans perdre totalement conscience et ça lui suffisait pour le moment.

Il resta silencieux un moment après ça, laissant ses pensées suivre leur cours sans chercher à contrôler quoi que ce soit, jusqu’à ce que l’une d’entre elles ne lui arrache un sourire bien caché contre le corps d’Elias. “Qu’est-ce que tu dirais d’aller choquer un peu les innocents de Fort Hope en allant se coller l’un à l’autre devant un film dans la salle commune plus tard dans la journée ?” Ce serait presque une première pour lui de sortir de la maison pour se mélanger au reste de la communauté, mais aujourd’hui, il se sentait d’humeur à exhiber son bonheur aux yeux de tous et en particulier à ceux des autres survivants de ce camp qui cachaient si difficilement ce qu’ils pensaient de compter un couple gay parmi eux. Il ne s’était pas autorisé ce genre de petit plaisir simple qu’offrait la vie depuis un long moment, alors que ça avait été l’une de ses activités préférées à une époque un peu moins glorieuse de son existence. Il essayait de ne pas être trop lui-même ici, de ne pas trop mettre Elias mal à l’aise et risquer de mettre à mal son image. Mais aujourd’hui, il voulait être lui-même, être heureux et ignorer le reste de l’humanité et personne ne l’en empêcherait.


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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Jeu 12 Avr - 17:43
Ok ? Oui, il allait rester là. Emprisonnant ses jambes lorsqu’il les mêla aux miennes, je m’inquiétais rapidement de son état de fatigue. Le connaissant il n’avait pas vraiment du s’en inquiéter et sa réponse suffit à me le confirmer, il avait un peu dormi. Un peu. Soupirant, je laissais mes doigts jouer sur sa peau avant de lui conseiller, « Et une vrai nuit ce soir ça te dit ? », qu’il oublie un peu mes problèmes, qu’il dorme. Ne cherchant pas à en dire plus, je restais simplement sagement contre lui, l’esprit calme, tranquille alors que mes yeux se fermaient non pas de fatigue, mais de bien être ? Du moins ce fut le cas jusqu’à ce qu’il brise le silence, proposant quelque chose qui me fit sourire dans un premier temps. Aller choquer les innocents de Fort Hope en allant se coller l’un à l’autre devant un film ? Passer un peu de temps avec lui hors de la maison, quitte à déranger certains puriste et excité du bulbe pensant que les gays n’avaient pas pu survivre à l’apocalypse. « Ils vont appeler Logan pour nous séparer à coup sur. », murmurais-je avec douceur malgré mon envie de rire en imaginant la scène. Les gens n’allaient pas s’en remettre dans tout les cas, j’en étais sur. « Mais je suis pour, même si on risque plus de tomber sur un dessin animé qu’autre chose. », avouais-je en connaissant les crapules qui vivaient devant les écrans. J’aurais presque eu envie de le rencontrer dans la vrai vie, juste pour l’attirer dans un cinéma.

Mais pour le moment je ne voulais pas bouger, mon corps refusant de se décoller de lui ou même d’envisager de le laisser partir. J’avais réalisé combien il m’était important, combien il comptait pour moi et combien j’avais besoin de lui pour avancer. Tout ce qui avait rongeait mon esprit, tout ça c’était du passé et même si la vie était extrêmement courte aujourd’hui, cela ne m’empêchait pas de croire en l’avenir. Ensemble on était plus fort que tous non ? Et vu que cette maison devenait officiellement notre chez nous, notre maison, là ou on allait construire notre bulle que personne ne pourrait venir briser. J’étais sans doute beaucoup trop utopiste ou enjoué, mais je n’avais pas envie d’arrêter de sourire. J’avais simplement envie de passer du temps avec lui, quitte à récupérer quelques réflexion au vu des changements de poste que j’avais fait. Mais j’étais un peu chef de la sécurité non ? J’avais aussi le droit d’avoir des décisions abusives sans avoir besoin d’en faire un rapport non ? Oui, c’était même une certitude. « Je t’écouterais plus souvent… », finis-je par dire après de longue minutes. Il avait raison car on était bien là, à ne rien faire, à ne pas lutter, à simplement profiter du moment. La prochaine fois qu’il réclamerait quelques minutes en plus, je lui donnerais volontiers. Il les méritait et j’en avais bien plus besoin que je ne l’aurais voulu.

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MessageSujet: Re: When things get crazy, don't push me away [Eliam]   Lun 16 Avr - 13:34
Pendant un instant, Will s’autorisa à imaginer comment se déroulerait le reste de la journée, les diverses possibilités qui s’offraient à eux dans un endroit comme Fort Hope, envisageant même une seconde une sortie en tête à tête en dehors de l’enceinte sécurisée du camp. Malgré tout, il ne fit pas plus de geste pour se sortir du lit qu’il n’en avait fait jusque là. C’était simplement agréable de se dire qu’ils avaient le choix, qu’ils pourraient faire tout ce qu’ils voudraient, mais réalisait que la seule chose dont il ait réellement envie était d’être avec Elias et de laisser derrière eux les jours difficiles qu’ils venaient de traverser. “Je vote pour une vraie nuit de sommeil ce soir.” admit-il tout de même après un moment de silence inutilement long. Il n’était même pas certain de réussir à rester éveillé toute la journée s’ils décidaient réellement de ne rien faire, mais… ça n’avait aucune véritable importance aujourd’hui.

Will se surprit même à fermer les yeux et très vite, il n’entendit rien d’autre que le léger tambourinement régulier du cœur d’Elias contre son visage, un son qui se révélait étrangement réconfortant et apaisant et qui le berçait tranquillement. Il n’arrivait toujours pas à s’endormir réellement, mais se laissait gagner par la chaleur agréable du corps pressé contre lui, le contraste agréable entre la peau douce et les muscles fermes passant sous ses doigts alors qu’il les promenait distraitement sur le bras d’Elias et le silence confortable, apaisant, qui régnait entre eux. Il aurait voulu pouvoir rester là toute sa vie et se surprenait même à croire, sincèrement, qu’il n’y avait aucune raison que ça n’arrive pas. La voix d’Elias le tira de ces pensées embrouillées par la fatigue et le trop-plein d’émotions de cette nuit, lui arrachant un sourire avant qu’il ne souffle une réponse de son ton le plus faussement hautain du monde, contre la peau du soldat : “Excellente idée, j’ai comme principale qualité d’avoir toujours raison, ta vie n’en sera que meilleure.” Il ne savait pas exactement de quoi parlait Elias, à vrai dire, mais décida que ça n’avait pas réellement d’importance de toute façon.

Ses doigts se frayèrent un chemin dans le dos du soldat alors qu’il acceptait enfin de décoller son visage de son torse pour lever les yeux vers lui. Un léger sourire s’installa sur ses lèvres quand son regard se planta dans celui d’Elias et, presque contre son grès, ses doigts se détachèrent aussitôt de son dos pour effleurer lentement les contours de son visage. Il s’attarda un peu plus longtemps sur ses lèvres avant d’y sceller les siennes. Un instant, il mit tout son coeur dans ce baiser, jusqu’à ce que le souffle ne commence à lui manquer, l’obligeant à s’éloigner. “Je t’aime.” souffla-t-il en se laissant retomber contre son oreiller. Il devait l’avoir dit un million de fois rien qu’aujourd’hui et la journée n’était pas encore si entamée que ça, mais ça lui était complètement égal.


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When things get crazy, don't push me away [Eliam]
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