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(Event #5) Run or Die

In Your Flesh :: Walking on the Streets :: Détroit

 "let me wanna die" nathaniel

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MessageSujet: "let me wanna die" nathaniel   Mer 28 Mar - 9:58
Ezra m'amusait, mais il ne serait pas le seul à être sauvé, il ne serait pas le seul à qui j'éviterais la mort. Je le savais d'ailleurs activement occupé avec un de mes premiers louveteau, et loin de vouloir les déranger, j'étais sortie pour trouver mes filles. Elles avaient disparu, à nouveau, laissant mon cœur béant de douleur. Pourquoi s'amusait-elle ainsi avec moi ? Pourquoi ne pouvait-elle pas rester sage ? Je n'en savais rien, et cette neige ne m'aidait pas à y voir plus clair. J'aurais du me couvrir davantage, je n'aurais pas du me laisser ainsi mourir de froid, mais l'amour de ses enfants n'avaient guère de prix non ? Je ne pouvais pas être plus malade de toute façon, mon corps m'abandonnait déjà. J'avais marché une petite heure, les appelant sans cesse avant de bousculer cet homme au détour d'un croisement. Manquant de finir sur le sol, j'avais su rester debout grâce à un panneau de signalisation rouillant avec le temps. Relevant les yeux sur l'homme, je remarquais rapidement la pâleur des ses cheveux, de sa peau. Un homme seul ? A en croire l'absence de son, j'en avais bien l'impression, pourtant je ne laissais pas mon sourire se peindre sur mon visage, je restais agrippé à cette barre en acier comme une désœuvrée, laissant son âme charitable se laisser prendre dans mes filets. Mes chéries, je savais que vous n'étiez pas partie sans raison. Vous avez trouvé une nouvelle âme à sauver de toute évidence. Se laisserait-il sauver si facilement ? Je l'espérais. Sincèrement, dans le cas contraire, je serais contrainte de le soumettre, quelque soit sa force, quelque soit sa détermination. Aucun des loups que je traînais dans mon sillages serait prompte à se laisser tomber. Aucun ne mourraient. Si ils étaient blessé, ils seraient soigné, mais la douleur, la peur, aucune de ses émotions ne les habité. « Je suis tellement désolée... », soufflais-je finalement en me redressant telle un être désincarné. Chancelante, je reculais d'un pas, me mordant les lèvres avant de porter mes mains à mon coeur. Comment pouvais-je manquer de crédibilité, je ne mentais pas.

J'étais désolé pour lui, désolé qu'il soit obligé de vivre dans ce monde sans avoir la chance de se démarquer. J'étais désolé qu'il souffre comme une âme en peine. « Mes filles sont sortie jouer, mais avec ce temps c'est de la folie... Mais ça fait une heure, elles devaient rester dans la cours de notre abris, mais elles ne sont plus là… », murmurais-je, la voix tremblante. Quelle mère pouvait laisser ses filles sans surveillance ? Moi, mais elles n'étaient pas très loin, je le savais et peut-être que cet homme saurait me suivre. Qui ne voulait pas aider une mère ? Ezra avait foncé dans le piège tête baissé, mais j'avais été plus théâtrale, il fallait dire que mes filles avaient réellement disparu, là... Il suffisait de suivre les pas dans la neige, je savais qu'elles étaient là, n'est-ce pas ? Ce n'était pas la même chose, absolument pas même. Je n'avais aucune raison de paniquer. Mais si cet homme voulait se faire sauver du mal, du cancer rongeant notre monde, il devait me rejoindre, et vite. En aurait-il le choix de toute façon ? J'en doutais grandement.  
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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Mer 28 Mar - 17:25

Nathaniel et Maryse

Let me wanna die




La neige. La foutu neige est arrivé. Le seul truc positif qu’elle apporte, c’est qu’on peut la faire fondre pour avoir un peu d’eau, mais le froid on s’en passerait volontiers. Quoi que grâce à lui, j’ai un peu l’impression que les pourris sont au ralenti. Encore heureux que je ne sois pas trop frileux et que la température ne m’ai jamais freiné, moi.

Ma veste de cuir remonté jusqu’au cou, j’ai décidé d’aller prendre une marche dans les rues de Détroit. La ville est paisible, seuls les grognements des rôdeurs au loin brisent le silence. Le regard perdu sur les bâtiments qui m’entourent, je réalise que le bruit de la ville me manque terriblement. Maintenant on tombe sur un survivant de temps en temps et c’est tout. Ça manque de gens, ça manque de vie! Je m’amuse à imaginer ce que j’aurais fait de ma soirée si ça n’avait pas été la fin du monde. Je me revois, dans ma jeunesse, courir les bars pour draguer les filles et parfois les garçons. Comme un vieux réflexe, je joue nerveusement avec mon alliance, que je ne porte pas au bon doigt. Une vieille habitude d’avant. J’imagine que c’est le cas de tous les maris infidèles. Pourtant aujourd’hui je donnerais tout pour n’avoir qu’une seule femme dans ma vie : Ruth. Bordel ce qu’elle peut me manquer. Je n’aurais jamais dû la laisser toute seule.

Alors que je ferme les yeux pour essayer de revoir son sourire, je fonce directement dans…quelqu’un!

Tombant à la renverse, la femme que je viens d’accrocher parvient à éviter la chute en agrippant un panneau rouillé. Une masse de cheveux bruns entoure son visage pâle, alors qu’elle me fixe d’un regard à faire bégayer n’importe quel charmeur. Comme si ça ne suffisais pas, cette beauté est doté d’une bouche aussi pulpeuse que celle de Ruth et d’un corps qui me semble bien plus qu’acceptable. Bon, elle a l’air d’être un peu plus vieille que moi, mais c’est clairement un canon! Aucuns doutes la dessus.

Alors qu’elle se redresse, j’en fais de même, chassant la neige qui est venu se coller à mes vêtements. Elle prend alors la parole pour me dire qu’elle est désolée.

«Oh non, c’est moi qui suis désolé, c’était sûrement ma faute. Est-ce que ça va?»

Je lui sors mon sourire digne d’un Don Juan.

«Moi c’est Nathaniel, et toi?»

On aurait pu se croire dans un mauvais scénario de film d’amour, si elle n’avait pas posé ses mains sur son cœur pour me parler de ses filles qui sont sortie jouer il y a une heure et qui ne sont plus là. Ce n’est pas du tout le temps de jouer les dragueurs, là! Mais pourquoi les a-t-elle laissés sans surveillance? C’est dangereux dehors, bordel! Bon, laisse de côté ton jugement pour le moment, visiblement elle a besoin d’aide. Je m’approche d’elle et je pose une main sur son épaule, pour lui parler d’une voix rassurante.

«Ça va aller, okay? Je vais t’aider à les trouver. Est-ce que tu sais par où elles sont parties?»

Je la fixe, sincèrement désireux de lui apporter mon aide…et ce n’est pas seulement parce que j’aimerais bien me la faire. Jamais je ne laisserais des enfants dans une situation dangereuse.


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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Jeu 29 Mar - 9:49
Il me semblait bien charmant cet homme, vraiment. Il s’excusa à son tour, acceptant la faute alors que je me stabilisais difficilement, me demandant même comment j’allais. Je n’avais pas à faire au même homme qu’Ezra, c’était sur, c’était même certain. Répondant à son sourire, j’étais ravi d’apprendre sans chercher que l’homme s’appelait Nathaniel, jolie prénom, très jolie même, il lui allait bien. L’on pouvait le traduire par ce que Dieu donne, et dieu, il était avec nous aujourd’hui, il nous aiderait à combattre, à sauver le monde. « Je vais bien, rassurez-vous. Et vous, rien de cassé pendant votre chute ? », plus je l’observais, plus je réalisais que je n’aurais peut-être pas besoin d’être aussi désespéré. Il me semblait être un homme à aimer les femmes, sans doute que les faiblesses de ses chairs pourraient le conduire droit dans mes filets de rédemption. « Maryse », soufflais-je en lui tendant la main comme pour valider nos présentation. Voici donc la conversation d’amorcé. Pour m’assurer une parfaite réponse de sa part, je lui parle de mes filles, même si celles-ci m’ont conduite droit vers lui, je ne les ai guère retrouver et sans m’accuser d’un quelconque abandon, il tente de me rassurer, m’affirmant qu’il allait m’aider à les retrouver. Au, elles reviendraient toujours, mes chéries étaient si vive qu’elles ne craignait guère la mort, ni la maladie. Elles avaient reconnu la main de dieu, et elles étaient à présent immortelle tant que le monde serait sous ma tutelle.

« Vous devez penser que je suis une mère horrible… », déclarais-je dans un petit rire de dérision avant de cacher mon visage dans mes mains. « Je nous ai trouvé un petit coin de paradis, il y a une cours ou elles peuvent jouer, comment leurs dire non, la neige, il n’y a pas mieux pour elles… Mais elles ont du voir un énième chat et elles ont du vouloir le sauver… », la neige, symbole de l’innocence, de la douceur et de la candeur. Mais là, elles n’avaient pas chassé un chat, mais bien un homme. Un homme dont le regard avait su tomber sur mon corps. « Leur père est mort il y a quelques mois déjà, nous tenons le coup comme nous pouvons, et même si c’est le chaos, je ne veux pas les enfermer, elles semblent si heureuse à jouer… Mais c’est ridicule, après je m’inquiète, je sors à moitié couverte, et je bouscule des inconnus dans ma précipitation. », j’avais accepté son offre son la formuler. J’avais commencé à marcher, l’attirant dans mon sillage vers une destination pouvant les cacher. Elles pouvaient-être aussi rentrée, mais tant que je gardais ce masque de femme, de mère calme et abordable, je doutais le voir s’échapper. Je doutais qu’il ne s’enfuit. Je doutais qu’il ne se sente menacé. J’étais une femme après tout, une mère, je n’étais pas une menace. Je n’étais pas effrayante. Il n’allait pas fuir. Il resterait. En confiance, jusqu’à ce qu’il soit trop tard et que je puisse enfin le sauver lui aussi.
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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Dim 1 Avr - 15:18

Nathaniel et Maryse

Let me wanna die



La splendide femme d’âge mûr dans laquelle je viens de foncer, me demande alors si je vais bien, avant de se présenter et de me tendre la main. Je la lui serre avec assurance, puis, gardant sa main un instant de plus qu’à l’habitude, je prends le temps de lui lancer un regard compatissant.

«Non ça va.

Enchanté Maryse»


Je libère sa main, qu’elle vient ensuite placer devant son visage, honteuse, avant de marmonner à quel point je dois la considérer comme une mauvaise mère. Qui serais-je pour la juger? J’ai bien laissé ma copine enceinte, toute seule. Elle est morte par ma faute, alors je ne vaux pas bien mieux.

«Hé! C’est pas moi qui vais t’juger, ok?»

Elle m’explique que son mari est mort et qu’elles survivent comme elles le peuvent, mais qu’elle ne veut pas enfermer ses filles. C’est compréhensible, on ne peut pas tout le temps enfermer des enfants, ni les surveiller 24 heure sur 24. Je n’ose même pas imaginer ce qu’elle vit. Son mari est décédé et si elle ne fait rien, elle va peut-être perdre ses filles. Il n’y a surement rien de pire que de perdre un enfant. Pui, elle commence finalement à marcher dans une direction que je ne connais pas. Je la suis donc, sans crainte. Elle semble désespérée et je compte bien lui venir en aide. Il est assez clair qu’elle ne représente pas une menace de toute façon.

Attend, prend au moins ça.»

Je m’approche à sa hauteur et je retire ma veste de cuir pour la déposer sur ses épaules frêles. Il fait vachement froid, encore heureux que je porte un pull en dessous de tout ça. Bon okay, je sais, le coup du manteau c’est foutrement dépassé, mais j’allais quand même pas la laisser se choper une hypothermie, pendant qu’elle cherche ses filles. Réalisant alors que je ne sais rien de celles qu’on recherche, je décide de questionner Maryse.

«Elles s’appellent comment tes filles? Elles ont quel âge?

Sinon vous vous débrouillez bien? Ça ne doit pas être facile d’être toute seule avec deux gosses. Survivre seul, c’est déjà un défi.»


Pendant qu’on continue de marcher, j’observe les alentours, à la recherche de trace de pas dans la neige ou d’un quelconque indice pouvant nous mener à ses deux enfants. Faite qu’on les retrouve vivante! Mon regard s’arrête alors sur cette mère, paniquée et seule. Je revois Ruth, qui m’annonce qu’elle est enceinte, et moi qui réagit comme le pire des idiots. Je n’ai pas été capable de les protéger et je les ai perdus. Il serait peut-être temps que je fasse quelque chose de bien en retrouvant les enfants de cette femme.


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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Jeu 5 Avr - 10:29
Les présentations étaient faite, je voyais bien que mon état de panique pourrait me faire passer pour la pire des mères, mais il me détrompa. Il n’était pas là pour me juger… De mieux en mieux. Me retournant pour suivre les traces de mes filles, je ne pouvais que les féliciter d’avoir ainsi choisi. Il semblait si agréable, si gentil, il serait libérer du monde bien plus facilement si il acceptait de me faire confiance. Un sourire carnassier se glissa même sur mes lèvres lorsqu’il fut question de me couvrir, un sourire que je ne lui montrais pas. Préférant attendre de sentir la joie redescendre pour lui porter de l’attention. Serait-il réellement sensible au charme d’une beauté passé ? Sa main était resté bien longtemps sur la mienne, et ses attentions était bien différentes. Posant alors une mains sur sa veste, je levais un regard compatissant sur lui, le remerciant rapidement avec douceur, « N’allez pas attraper froid… ». Et puis des questions sur ma fille, comment elles s’appelaient, leurs âges avant de s’intéresser à comment nous survivions ici. Il me jugeait sans doute forte car je réussissais à vivre avec deux enfants, mais il y en avait bien plus, il y avait ces pauvres créatures que je sauvais de la mort et qui avaient besoin de moi. Il y avait ce monde perverti que j’avais à purifier. Mon défis était bien plus grand et il en ignorait tout, malheureusement pour lui.

« Elisa et Alexandra, elles ont 12 et 8 ans. », répondis-je avec contrôle malgré la douleur vive qui semblait vouloir s’en prendre à moi. Il n’y avait aucun plaisir à tout ça. Pendant un instant même, je crus les perdre, mais ce n’était rien de plus que le chant macabre de la maladie rongeant mes poumons, « Alexandra n’a presque aucun souvenir d’avant ce merdier, elle ne se souvient pas du père noel, pas plus que le confort d’une maison… J’ai réussi à nous trouver un endroit ou vivre, mais… Ca devient tellement difficile de les nourrir correctement… Je suis une piètre chasseuse en plus… », avais-je répondu dans un rire. Pas besoin de chasser quand on se nourrissait d’humain, très clairement. Je n’avais jamais eu de soucis de nourriture, seule la maladie m’épuisait. Continuant sur quelques mètres, je finis par croiser les bras, le regardant alors que je cherchais à savoir à quel point il serait facile de le rabattre. « Et vous ? Comment faites-vous ? Vous êtes seul ? », quelqu’un pouvant éventuellement le chercher ? Ezra aurait pu poser problème, il était dans un groupe, il avait été cherché, beaucoup, fort heureusement l’endroit ou nous vivions été délabré, et le noir n’aidait pas à nous trouver. Et puis, je l’avais attiré suffisamment loin, finalement, il finirait par accepter son sort, par être docile et si cet homme était seul, nous n’aurions sans doute même pas besoin de prendre autant de précaution. Dans tout les cas, plus j’en savais, plus je pourrais le libérer de ses chaines. Le monde devait déjà l’étouffer suffisamment, si il avait des compagnons de route pour le pousser vers le fond, le travail ne serait pas le même. Je les sauverais tous.
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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Ven 6 Avr - 17:48

Nathaniel et Maryse

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Impossible de dire si mon charme fait son effet ou pas sur cette jolie dame en détresse. Bon, j’avoue qu’elle ne doit pas avoir la tête à ça et franchement je ne devrais pas moi non plus! C’est une situation terrible, elle a perdu ses filles…et me voilà entrain de songer à tirer mon coup. Franchement, c’est pas fort Nath!

Elle me parle alors de ses filles : Élisa et Alexandra, qui ont 8 et 12 ans. Elles sont tellement jeunes. Maryse m’explique que cette dernière n’a aucun souvenir d’avant tout ça. De plus, elle parvient difficilement à chasser pour leur apporter de la nourriture. Ce n’est vraiment pas une condition de vie acceptable pour une famille et ça me frustre de les savoirs dans le besoin comme ça. Si seulement je pouvais faire quoi que ce soit de plus pour les aider!

«Ce n’est facile pour presque personne, j’ai l’impression. J’ai entendu parler d’une communauté qui accueille les gens. Ce n’est pas vraiment pour quelqu’un comme moi, mais pour une famille ça pourrait être bien, non? Ils parait qu’ils se débrouillent.»

Fort Hope. J’avais entendu prononcer ce nom par un homme avec qui j’avais voyagé une fois. Il y connaissait un habitant qui lui avait décrit un endroit presque paradisiaque. Ça a l’air d’une belle communauté, mais pour ma part, je n’ai pas vraiment envie de replonger dans un système de société qui pourrait se rapprocher du monde d’avant. Pour le moment, j’apprécie un peu trop ma liberté.

Je lui lance à nouveau un sourire charmeur, puis elle me demande alors comment moi j’y arrive et si je suis seul.

«Ouais, j’suis tout seul. J’ai voyagé avec des petits groupes, mais je ne suis jamais resté avec eux. Je croise des gens de temps en temps. J’ai perdu tout le monde au début, ils sont tous mort. J’arrive à me débrouiller, même si c’est pas toujours facile, y a des jours où j’crève la dalle. Un peu comme tout le monde, j’imagine.»

C’est vrai que la bouffe se fait rare maintenant. J’avoue que c’est certainement le seul aspect qui pourrait me convaincre de rejoindre un jour Fort Hope. Il parait qu’on y mange bien.

Mon regard bleu se plante dans celui de Maryse. Elle à l'air inquiète et c'est compréhensible. Ça ne doit pas servir à grand chose, mais j'essaie tout de même de la rassurer.

«On va tout faire pour retrouver Élisa et Alexandra, okay?»


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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Ven 13 Avr - 11:49
Il parla de cette communauté qui semblait avoir cherché le jeune Ezra quelques semaine plutôt, il en vanta même les mérites, expliquant qu’ils pourraient convenir à une famille. Cette homme était plaisant, charment, gentil, il aurait parfaitement sa place dans ma communauté, dans mon cercle de protéger. Il avait de plus en plus le profil d’une personne ayant souffert sans raison et mon envie de le protéger ne faisait que grandir, mais avant ça, je devais appuyer combien j’avais besoin de lui, je devais l’attirer avant que mes filles ne viennent semer le trouble et le rassurer. « J’ai un peu peur des communautés. Nous en avions rejoint une avec mon mari, malheureusement ils s’en sont prit à lui et l’on tué pour… Se nourrir, nous avons fuit de justesse. », mon mari était mort bien avant, je m’y étais faite, et ces sanglots, ces tressaillements n’étaient que simulé, comme ma peur de voir mes filles disparaitre. Mes chéris serait toujours à mes côtés, elle n’avaient rien à craindre. Je devais pour l’heure savoir ce qu’il faisait ici, si il était seul. De toute évidence il se disait ne pas être fait pour une communauté, mais il pouvait peut-être être fait pour un groupe plus restreint, avec des gens pour le protéger, des gens sachant ou il pouvait-être. Nous étions proche du refuge, nous serions trouvé si il était accompagné. Répondant à son sourire, je jubilais presque à l’entendre me dire qu’il se débrouillait, qu’il avait beau eu la facilité de vivre avec des gens, il n’y avait rien eu de définitif.

« Ça va vous sembler un peu fou, mais voudriez-vous passer un peu de temps avec nous ? J’abuse sans doute, mais vous me semblez plus apte à survivre que nous et je me disais que si je pouvais abuser de votre gentillesse pour une chasse, histoire de donner un peu de nourriture normal à mes filles. Vous pourriez profiter d’un peu de repos dans un campement de fortune et d’un peu de chaleur humaine. », j’étais presque sur que sur le dernier point, il pourrait céder facilement, restait encore à le convaincre de ça. Qu’il m’accompagne maintenant que je le savais seul. Et puis il m’assura qu’on l’on ferait tout pour retrouver mes filles. Posant une main sur son bras, je lui dis avec une douceur feinte, « Je pensais disparu les hommes capable d’une telle gentillesse. Merci à vous. », les gentils ne courraient plus le monde, mais entre Ezra et lui, je commençais à me dire que le monde pourrait renaitre justement, sortir de l’ombre, sortir de la mort. Si je continuais à les sauver, les choses rentreraient dans l’ordre, les choses ne seraient plus aussi douloureuses au quotidien.
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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Mer 18 Avr - 22:03

Nathaniel et Maryse

Let me wanna die



Alors que je lui parle de Fort Hope, elle m’explique qu’elle a un peu peur des communautés, car son mari y a été tué pour…qu’ils puissent se nourrir. Franchement c’est affreux. J’espère que ses filles n’ont pas été témoins de tout ça, les pauvres!

«Bande de salaud.»

Marmonnais-je, en serrant les poings, visiblement frustré d’apprendre la façon sordide dont son mari a été tué. Mais comment peut-ont en arriver à se nourrir de viande humaine? Il ne faut pas avoir de conscience! Je grimace en imaginant ce qu’elle a dû endurer, alors qu’elle me propose de passer un peu de temps avec elle et ses filles. Elle me demande mon aide pour une chasse, en échange d’un endroit où me reposer et d’un peu de chaleur humaine. Je dois avouer que je ne suis jamais contre un peu de chaleur humaine, surtout si ça vient d’une aussi jolie femme.

Elle pose alors une main sur mon bras et me dit doucement qu’elle ne pensait plus qu’il existait d’homme aussi gentil. C’est facile à dire ça, elle ne sait rien de moi, je suis loin d’être l’enfant de cœur qu’elle s’imagine! Par contre, elle peut avoir confiance, jamais je ne ferais de mal à une femme ou à des enfants. Si ça suffi pour qu’elle me trouve gentil, tant mieux. C’est vrai que maintenant la plupart des gens auraient passé leur chemin et l’aurait abandonnée à elle-même. J’ai souvent agis égoïstement, mais au moins j’ai du cœur.

«C’est rien, j’essaie juste d’aider. Sinon, bien sûr que je peux rester un moment. Je ne suis pas le meilleur chasseur qui soit, mais on saura surement se débrouiller pour attraper quelque chose.»

Il me reste quelques provisions dans l’auto, mais à peine de quoi préparer un seul repas pour la famille. Ça ne vaut pas vraiment la peine de marcher jusque-là pour le moment. Autant ne rien dire pour l’instant, si jamais ça tourne mal et qu’on ne trouve rien à manger, alors là, j’irais chercher ce qu’il me reste. Je continue à suivre cette femme, sans trop savoir où nous nous rendons. J’espère qu’elle a une idée de la direction qu’a pris ses filles.


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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   Lun 14 Mai - 11:31
>L’empathie était une magnifique arme dont je savais faire usage. L’homme devenait compatissant, comprenant mon besoin de ne pas rejoindre de groupe. Je n’eus que lui faire quelques compliments pour qu’il accepte de m’aider. Oh bien évidemment j’avais besoin d’aide, mais avant cela, il me fallait une fidélité aveugle. Il fallait qu’il ne voit plus qu’à travers mes yeux et ne remette jamais aucunes de mes décisions en question. Il me le fallait entier. Il acceptait même de chercher autre chose à défaut d’être un chasseur d’exceptions. En voilà un homme aimable et serviable. Mes filles avaient bien vu les choses, elles avaient trouvé une perle rare comme Ezra d’ailleurs. Que ferais-je sans ses magnifiques créatures ? Sans ces bijoux de la nature sans qui je n’aurais jamais été rien de plus qu’une femme. Grâce à elles deux j’étais tellement plus. Et le monde y gagnait. Cette homme y gagnerait. Oh oui. « Je ne saurais te remercier. Les temps sont dure avec cette neige et je ne me vois pas m’éloigner éternellement. », une femme seule, fragile ne pouvait pas trouver de vivre seule n’est-ce pas ? Aussi avancé soit la société, il restait un homme, un homme ancré dans une réalité souvent bafoué par les médiats, par des millénaires d’endoctrinement forcé ou volontaire disant des femmes qu’elles n’étaient rien de plus qu’un sexe faible. La réalité était bien différente, le monde était gouverné par des femmes souvent silencieuse et il le découvrirait bien rapidement.

J’allais le ramener au campement, il tomberait simplement dans mes filets sans avoir la moindre chance de s’en sortir car c’était ainsi qu’il serait sauvé. « Elles doivent revenir au camps en cas de problème, j’aimerais aller vérifier si elles n’y sont pas. », bien sur qu’elles y étaient, elles étaient malignes, elles ne se laisserait jamais avoir comme ça. Elles ne seraient pas aussi stupide. J’avais une pleine confiance en elle et si je craignais toujours qu’elle rencontre des personnes mal intentionnés je savais qu’elles sauraient se défendre, se protéger. La fuite était la meilleure des défenses, la meilleure façon de vivre et elles savaient fuir.

« Nous habitons un peu plus loin. », le rassurais-je sans raison avant de lui sourire avec douceur. Une mère savait quand ses enfants n’allaient pas bien. Une mère savait quand il n’y avait plus rien à espérer. Et je n’avais pas peur, je ne paniquais pas, j’étais sereine, détendu. Il partirait sans doute de ce constat, de celui voulant qu’il n’y aurait sans doute aucune crainte à avoir si je ne paniquais pas. Ou il trouverait cela suspect. Mais une femme ayant souffert de la perte de son époux ne pouvait pas avoir tout les mots du monde non ? Il y avait forcement une raison pour défendre mon équilibre mentale non ? Il ne douterait pas, il ne pouvait pas.
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MessageSujet: Re: "let me wanna die" nathaniel   
 
"let me wanna die" nathaniel
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