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In Your Flesh :: Michigan State :: Arène de combat

 Le retour de César - Dean

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MessageSujet: Le retour de César - Dean   Jeu 17 Mai - 12:30


Le retour de César



Des cris, des coups d'épées, de boucliers résonnent dans ce lieu sinistre qu'est  l'arène. Pas l'arène de Détroit, non, sa première arène. Pittsburgh. Confortablement assis dans son siège siégeant dans le carré VIP de ce bâtiment le Caulfield observe le combat en cours qui ne va pas tarder à toucher à sa fin. L'un des combattants à déjà une profonde entaille sur le flanc droit, le second gladiateur quand à lui est désormais l'heureux propriétaire d'un moignon. Qui de l'infirme ou du blessé marquera l'issue de ce combat ? Sam se retourne pour apercevoir son bras droit de toujours. « Après ce combat, on met les voiles, je me suis absenté de Détroit trop longtemps. Va préparer les véhicules et les gars. » D'un signe de la main, il indique au colosse de disposer.

Le temps de ces mots, c'est le survivant au moignon qui à pris le dessus, il est là, placé au dessus de son adversaire, l'épée pointée vers le cœur de ce dernier. Son regard se lève vers César, comme pour attendre son approbation. Il caresse lentement sa barbe avant d'encourager le combattant d'un signe de la main. Son épée vient alors se planter froidement dans le cœur du survivant au sol. L'homme au moignon s’effondre de fatigue à ses cotés. Sam se lève de son siège, et donne pour ordre à l'un de ses gérants de récompenser gracieusement l'infirme. Cette arène semble croître de plus en plus. De jours en jours, bon nombre de survivants viennent à Pittsburgh pour tenter leur chance dans l'arène de César. C'est qu'il y aurait presque la queue la, dehors. Il descend les marches pour rejoindre le parking de l'arène, suivi de près de son chien.

Il pousse les lourdes portes menant au parking. La zone est balisée, fortifiée. Une véritable place forte. Un bon signe que l'arène est désormais imprégnée dans cette ville. Sam laisse quelques recommandations à ses gérants, et d'une poignée de main forte, il monte dans son Humvee aux cotés de son bras droit, Ivan. Et c'est parti pour une bonne dizaine d'heures de route. Le trajet se passe sans accrocs, la tête posée sur la fenêtre César pense à de nouveaux jeux. Un jeu mêlant hommes et bêtes. Il doit bien y avoir des chiens errants dans Détroit,  ou bien tout autre genre d'animal dangereux n'ayant pas mangés depuis quelques temps, non ? Le petit convoi arrive finalement en ville. Le César s'étire longuement avant de constater avec émerveillement que son arène n'a pas brûlée en son absence.

Il ouvre la porte du Humvee pour se retrouver devant son arène. « Home sweet home. » Il pénètre alors dans son arène pour se diriger dans son bureau. Il croise au passage quelques nouvelles têtes, même si ces derniers n'ont jamais vus Sam, ils savent que c'est lui, le maître des lieux. Il rejoint rapidement son bureau pour poser ses affaires. « Ivan, trouve mon frère et ramène le donc ici, nous devons parler de ce qu'il y à eu en mon absence. » D'un geste de la tête pour dire oui, le colosse se met donc à la recherche de ce dernier, laissant le Caulfield seul avec sa chienne. « Heureuse de rentrer Max hein ? » Il se rapproche des fenêtres donnant sur l'arène pour apercevoir de la haut, des gladiateurs en plein entraînement. Les bras croisés il observe longuement les nouveaux. Certains ont du potentiel pour le futur, ça risque de promettre de beaux combats, surtout avec les nouvelles idées de jeux.



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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Mer 23 Mai - 23:37
Encore un jour qui se lève sur cette nouvelle arène que je bichone dans l’attente du retour de Sam. Je sais bien que je ne dois pas m’inquiéter, mais je n’aime pas être séparé de lui. Ma psy trouvait ma façon de m’accrocher a mon grand frère dysfonctionnel, enfin, moins que celle de ramper devant moman avant son accident fatal de botox qui a ruiner ma vie encore plus qu’elle ne l’avait jamais fait. Bref, je pense qu’elle n’a jamais su mesurer l’importance qu’il a pu avoir dans ma vie, pas seulement du fait qu’il était bien le seul a savoir tenir tête a maman.

J’ai a peine vu sa voiture se garer que je fonce dans ma penderie pour me changer avec l’excitation d’une collégienne la veille de son premier bal. Je compte être sur mon 31 pour accueillir dignement celui qui a toujours été mon idole doublée de mon héros.

La classe me permettrait de courir ailleurs que sur un tapis de sport ou dans des zones de running homologuées, croyez moi, je prendrais le risque de froisser mon costume en lin coquille d’œuf et de suer dans ma chemise en soie lie de vin  

Depuis aussi loin que je puisse me souvenir, mon frère a toujours été là pour moi. Plus qu’un modèle et un partenaire de jeu, malgré notre différence d’âge, il avait été le point fixe de ma vie et le protecteur rêvé pour un petit garçon trop beau pour ne pas susciter des jalousies et surtout trop analphabète pour ne pas commencer de façon bancale l’apprentissage de la vie sociale.

Nous ne sommes que demi-frère, pourtant il y a toujours eu ce lien fort et unique entre nous. D’ailleurs, il suffit que je lise les chevaliers du zodiac pour me mettre à pleurer de fierté en reconnaissant parfaitement Sam dans le puissant et mystérieux Ikki et moi dans d’émotionnellement intelligent et glamour Shun. Les deux personnages principaux de l’histoire en somme.

Comme Ikki pour Shun, Sam m’avait mainte fois évité l’enfer. Calmer la petite brute de l’école, recadrer le rival envahissant, rappeler a l’ordre certain être malsain du showbiz, régler des situation épineuses que même mes avocats a coup de chéquier ne savaient pas gérer… Maman le trouvait malsain et pas médiatiquement correcte avec son commerce baser sur le 2e amendement ou le 3e, je ne sais plus, ainsi que ses amis dignes de ma série Brothers of Anarchy ; Pourtant il est le seul à avoir su me dire en face quand je partais en vrille, a m’avoir trainer a des cures de désintox et ne jamais m’avoir lâché, même après la mort de maman, la cérémonie calamiteuse des oscars et ma chute sociale.

C’est encore lui qui a tout bravé pour venir me chercher sur mon lieu de tournage aux risques de sa vie, et accessoirement celles de ses sbires. Même dans la pire tourmente qui soit, il ne m’a pas abandonné. Enfin, je pourrais rester des heure a chanter des hymnes a mon frère.

C’est donc avec Jésus à mes côtés que je croise Yvan, ce brave homme semble tout étonné de me voir arrivé aussi vite. C’est vrai que l’on pourrait imaginer que depuis le départ de Sam je pourrais rester coller aux fenêtres dès que l’occasion s’en présente a guetter sa voiture. Mais il y a aussi qu’on est rarement prêt à croiser mon lumineux charisme sans être préparé. Je fais souvent cet effet-là. Difficile est la vie d’être aussi parfait que moi face au commun des mortels. Je le salue rapidement en le dépassant sans lui laisser le temps d’en placer une, j’ai trop hâte de retrouver Sam.  D’ailleurs n’a-t-il pas mieux a faire que de trainer dans les couloir celui-là ?

Je le vois échanger une œillade bovine et blaser avec Jésus. Les amis de mon frère ont tous tendance a faire ca quand il se croisent avec moi dans les couloirs. Une méthode de communication primaire j’imagine. Je n’ai rien contre les amis de mon frère, loin de là, j’aime a rester proche des gens, même les plus simples. Je suis loin de me douter que derrière ce coup d’œil épuisé, Jésus vient de lui faire comprendre la pénibilité de son travail à mes côtés et qu’Yvan vient de lui faire savoir a quel point il compatissait.  Ces deux là n’ont toujours pas compris que le monde, et surtout l’arène, avait autant besoin de mon âme artistique que de muscles pour tourner.

J’entre triomphalement dans le bureau va spontanément vers Sam non sans lâcher :

« César est enfin de retour a Rome ! Viens dans mes bras mon frère! Tu m'as manqué!»

Je sais que la plupart des gens craigne mon frère, mais pas moi. Une fois notre accolade fraternelle donnée, je regarde ou il portait les yeux.

« L’arène a tenue en ton absence et nous avons quelques recrues de qualités que tu vas adorer. Tribun Joshua cadre bien les petits nouveaux. Tiens, tu vois celui-là, avec le joli cul, c’est Sydney, je l’ai pris comme champion faute de pouvoir plus et le type en face, c’est le petit robin, le fils de Joshua. Il a finalement réussi a se faire adorer par les foule avec son histoire de Romeo et Juliette. Au passage, j’ai nommé Miss Malou, ma secrétaire, Tribun, elle est plus douée pour manier le nerf de bœuf et les troupes que pour rédiger la paperasse. On dirait maman parfois. D’ailleurs il va me falloir une nouvelle secrétaire, mais nous verrons cela plus tard. Nous avons une infirmière a plein temps, Joséphine, tu te souviens de l’esclave de Robin ? Ah oui, j’oubliais, nous sommes en train de bâtir une forge, j’ai plus ou moins pris cette initiative sans toi en me disant que ca ne pourrait qu’être bénéfique et si tout va bien nous aurons bientôt un bar. Souhaites-tu que je te fasse un état complet des scenarios en cours ou que je convoque Moise pour te faire un récapitulatif des chiffres précis pendant une collation ? »

C’est un résumé très très très bref de tout ce qui s’est passé pendant son absence, mais il reste LA nouvelle a faire passé qui risque de l’agacé. Phoebe, mon ex ex ex ex ex ex ex et je ne sais plus si le nouveau divorce avait été prononcé avant la fin du monde. Bref, une femme toxique selon les dire de maman qui m’avait conduit a accepter un mariage avec un homme pour me remettre de ses frasques, car nos mariages avaient rarement durée plus d’une semaine et m’avait couter cher, très cher. Sans parler de la drogue, l’alcool et tout ce qui va avec…

« J’oubliais, les jardins sur le toit ont bien pris, on a même des animaux et… hum… Phoebe est ici… a part ca, ca c’est bien passé ton voyage a Pittsburgh ? »



The Caufield Brothers:
 

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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Sam 26 Mai - 10:03


Le retour de César



Les bras croisés sur sa poitrine, Sam observe attentivement les quelques combattants qui s’entrainent au sein de l’arène. Certains ont du potentiel et pourraient même survivre à des combats à mort. Après tout, c’est vrai que cette arène n’avait pas encore de grand champion, il était temps d’y remédier. Et qui sait, pourquoi pas un jour faire un combat entre chaque champion de chaque arène de César ? Le survivant à encore du mal avec Détroit mine de rien, cela fait seulement quelques mois qu’il est en ville, et il n’a pas vraiment eu le temps de découvrir des points d’intérêts. Peut être qu’en son absence son frère avait déjà établi des avant-postes ou bien au moins un plan de la ville détaillé ?  Chaque petit détail serait important pour faire croitre la puissance de cette arène. Un bruit derrière lui attire son attention, le menant à se retourner, c’est la porte de son bureau qui s’ouvre et laisse donc Sam découvrir le visage de son frère qu’il n’avait pas aperçu depuis de longues semaines maintenant. Le con lui avait presque arraché un sourire. Presque.

Aux premiers mots de son frère, César tend les bras à ce dernier, et cette fois ci, sourire aux lèvres. C’est tout de même bon de savoir sa famille encore en vie et surtout, en bonne santé. L’accolade passée, il observe son petit frère de la tête aux pieds pour s’assurer que tout aille bien. « Je vois que tout va bien pour toi, mon frère. Tu m’as l’air plus en forme que jamais ! J’ai hâte d’entendre ce que tu as à me dire. » Il invite alors Dean à s’asseoir à son bureau, se plaçant en face de lui. « Je t’écoute, dis moi tout. » Les minutes qui suivent, le showman raconte au Maître des lieux le gros de l’activité durant son absence. Un duo romantique, un nouveau médecin, de nouveaux combattants, tout semblait aller pour le mieux à l’arène. Et surtout, la création de la forge était une idée superbe. « J’aime ton idée de la forge mon frère. Ne t’embêtes pas à convoquer Moise pour les chiffres. De ce que je vois, je n’ai pas besoin de m’inquiéter de trop. »

Il s’installe un petit peu plus dans son siège en cuir, profitant du confort de ce dernier. Sa main droite vient alors saisir de sous son bureau une bouteille de Whiskey. De son autre main, il porte au bureau deux verres qu’il dispose face à lui. D’un mouvement du poignet il ouvre cette bouteille et commence à servir d’abord son frère, politesse oblige, puis lui-même. L’annonce de la venue de Phoebe à l’arène lui hérisse les poils et son regard fusillant trouve directement celui de son petit frère. Sans un mot, il termine de se servir, range la bouteille et soupire un instant. « Tu veux donc dire, que la femme qui t’as moult fois  trahis, avec qui tu as divorcé beaucoup trop de fois est dans l’arène ? Dis-moi qu’elle est dans l’arène parce que tu as enfin osé la donner en pâture aux marcheurs. Ou pour distraire la foule avec ses attributs. » Il boit une gorgée de ce breuvage, passe sa langue sur ses lèvres pour récupérer les dernières gouttes.

Du bout des doigts il tapote son bureau, légèrement agacé par cette situation, il savait très bien que cette femme n’était pas là pour être combattante. « Mon voyage s’est très bien passé. Les arènes sont florissantes et j’espère, et surtout, je compte bien que celle de Détroit arrive au niveau de celle de Pittsburgh. Mais dis-moi ce que ton ex ex ex femme fait ici. » Ses doigts viennent tapoter les hanses de son siège pour attirer sa chienne vers lui. Elle se déplace vers son maître, Sam caresse doucement sa chienne.



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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Dim 27 Mai - 8:26
Quand je repense à la scène à laquelle j’avais eu le droit en lui redemandant d’être le témoin de mon 3e mariage avec elle, ou le parrain d’un des mouflets, je trouve qu’il prend plutôt bien la nouvelle. Pour le moment le mobilier est toujours intact et a part un petit grincement de dents aucun signe d’une de ses fameuses colères. Je sais que ça ne se voit pas, deux beaux gosses comme nous, mais il se pourrait que, par moment, nous ayons une gestion de la colère assez problématique. Le yoga et la sophrologie, ça plus le fait que je suis resté quelques temps en Angleterre pour m’imprégner de ce fameux flegme anglais. Il n’en demeure pas que j’ai, rarement, aussi de belle poussée de rage, mais je vous l’avoue, depuis qu’il n’y a plus d’enjeux de cérémonie, de carrière filmographique et surtout que je suis avec mon frère, ca va beaucoup mieux.

Par contre je n’ai pas l’impression que ca s’arrange du coté de Sam vu le nombre de fois ou les gens semblent craindre de lui annoncer un échec ou une mauvaise nouvelle. Je pense, toute de même, que leur réaction est complétement disproportionnée. Oui Sam part un peu vite, un peu fort, mais ça reste le meilleur de tous les frères. Dans tous les cas, moi je n’ai jamais eu peur de lui-même si je n’apprécie pas de lui annoncer des choses peu plaisantes, non pas que Phoebe ne soit pas plaisante hein.

Je mine un « outch tu me blesses » quand il suggère qu’elle pourrait être ici pour nourrir les morts ? En même temps, il n’a pas tort question trahison. Au 4e mariage, elle s’est barrée avant la fin de la nuit de noce avec un autre sous motif que j’avais osé lui donner une petite tape pendant une levrette. Son avocat avait traduit ça comme de la violence conjugale et j’avais perdu ma villa préférée en Floride, ma collection de voiture et mon ile privative aux caraïbes. J’essaye de me souvenir qu’il aime bien l’idée de la forge, avant de me lancer sur la suite, qui ne va pas lui plaire du tout…

« Pour la forge tu pourras féliciter le Tribun Miss Malou, c’est elle qui a attrapé dans ses filets le forgeron en charge du projet. D’ailleurs je crois qu’ils préparent aussi leur mariage, je ne suis pas sûr d’avoir bien compris, cet homme a un accent à couper au couteau. Au moins elle le comprend et il a été prévenu que s’il lui manquait de respect on aurait aucun scrupule à le mettre lui et son kilt, sur la lice devant une armée de morts affamés. »


En fait c’est pas que j’ai du mal a le comprendre, c’est juste que je ne le comprends pas du tout. Mais bon, Miss Malou a l’air de parfaitement gérer la situation. Après tout, les qualités d’un bon chef c’est de savoir déléguer à la bonne personne non ? Et puis elle et moi faisons une bonne équipe. Elle est la main de fer et je suis le gant de velours de luxe.

Rien qu’à l’air de mon frère je sens que cette diversion ne sert a rien et qu’il attend d’en finir avec le sujet brulant de son ex ex ex ex ex ex et peut etre re ex belle-sœur. Au moins nos divorces ont fait vendre des tabloïdes et créer de l’emploi dans tous les pays.

« Pour en revenir a Phoebe, tu te souviens qu’elle était toujours en tête de liste pour les tendances et qu’elle a même plusieurs fois participé à la Fashion Week, sans compté qu’elle a été plein de fois en France. Donc j’ai pensé qu’elle pourrait être la touche d’élégance qui manquait a nos Vestales. Je l’ai plus ou moins engagée pour reprendre la tête des filles et les coacher pour qu’elles soient de meilleures ambassadrices de l’arène. Elle a accepté d’être marquée. Et avant que tu ne te fasses des idées, saches que je ne compte pas me remettre avec, enfin, pas émotionnellement du moins. »

C’est bien connu que mon lit est plus ouvert qu’un moulin et dans le feu de l’action, je ne vais pas me poser des question sur le « à qui est quoi ». Je me rends compte que je ne sais pas trop comment Sam va prendre la suite.

« J’ai décidé de fréquenter sentimentalement une autre demoiselle. Cette fois ci, le physique mis a part, j’ai choisi une personne diamétralement opposée a Phoebe. Déjà je la soupçonne d’être pucelle, ensuite il faut que je la courtise et demande l’autorisation pour tout, même lui prendre la main… je ne pouvais pas opter pour un profil plus diffèrent. D’ailleurs je ne compte pas la demander en mariage sans ton aval cette fois. Surtout que son mes avocats je sais pas comment les divorces se passent de os jours. Et au passage, il s’agit d'Alix Carter, la sœur de Logan Carter, le chef de Fort Hope, le plus grand groupe de survivants de Detroit. J'ai même eu le droit a une visite de leur camps.»

Je lui souris du genre « alors heureux ? »  An espérant que cela va influencer son jugement. Dans le même temps, je me dis que ça ne serait pas une mauvaise idée de la demander en mariage.

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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Mar 10 Juil - 22:14


Le retour de César



Sam savourait son verre lentement, buvant délicatement et savourant chaque gorgée de ce doux breuvage. Il écoutait les dires de son frère, l’idée de la forge était fort intéressante à développer, et il comptait bien suivre cette idée de près. La partie administrative des choses n’a jamais été le fort de César. Et fort heureusement Dean avait monté une équipe en béton armé pour l’aider et l’épauler dans la gestion de l’arène. Le forgeron avait été mis au courant de ce qu’il risquait si jamais il se décidait à manquer de respect à une des personnes hautement placées en ces lieux. Il faut toujours tenir les gens par les couilles. Donnez leurs trop de libertés et c’est la fin du monde. Oups, c’est arrivé. Sa main droite caresse du bout des doigts sa chienne assise à sa droite. Sa main gauche quant à elle tapote très légèrement la table, un petit signe d’agacement peut être ? Sam était imprévisible, et ce petit geste pouvait à la fois tout dire, et rien dire. « S’ils souhaitent se marier, que grand bien leurs face, ils ont ma bénédiction. Du moment que le travail est fait, tout cela m’importe peu. ».

Il termine son verre d’une traite quand son bien aimé frère replace son ex sur la table. Son regard se fige contre le sien. Il ne sait pas quoi penser de tout cela. D’une part, il sait qu’il peut faire confiance à son frère sur sa vie sentimentale, enfin, presque, de l’autre, il sait qu’au moindre soucis la police ne débarquerait pas d’aussi tôt pour l’empêcher de jeter cette femme aux marcheurs de l’arène si elle venait à dépasser les bords. Légèrement agacé par l’annonce d’autant de responsabilités pour cette femme, il fixe longuement son frère sans baisser le regard. Le voilà qui poursuit avec ses conquêtes. Bon sang, l’arène était devenue une émission de télé réalité depuis son absence ? A l’annonce d’une nouvelle prétendante au cœur de Dean, il ne put s’empêcher de ricaner doucement. Il venait vraiment de rencontrer quelqu’un ? Pendant l’apocalypse ? Et puis c’est quoi ces histoires de courtiser la jeune demoiselle ? Son jeune frère attendait surtout l’aval de ce dernier pour son mariage. Original venant de Dean. Sam ne dit toujours rien. Il se contente de regarder son frère. Cette dernière nouvelle lui fait plaisir. Une possible interaction avec le plus grand groupe de Détroit. Pourquoi pas après tout, c’est un atout de taille. Deux bonnes nouvelles contre une mauvaise. Le ratio était presque parfait.

Il ouvre enfin sa bouche. « D’habitude tu bois ton verre plus vite que ton ombre petit frère. » Un petit piquant. La porte s’ouvre sans que quelqu’un ait frappé au préalable. D’une main habile et rapide, il pointe son revolver qu’il sort de son holster pour venir tirer une cartouche de .44 Magnum en plein visage du pauvre bougre venu simplement récupérer les bouteilles vides. « On frappe avant d’entrer bordel de merde. Nettoyez-moi tout ça. » Il fait signe aux personnes devant la porte qui s’exécutent rapidement. Replaçant délicatement le pistolet dans son étui. « Deux bonnes nouvelles sur trois, petit frère. Tu avais presque un complet pour garder ce bâtard en vie. Concernant ce campement, dis m’en plus. Tu as mon aval pour ce que tu souhaites. J’ai confiance en toi et je sais que tu feras ce qui est bon. Tout du moins je l’espère. Par contre, ta Phoebe, je n’ai aucune confiance en elle. Je veux savoir tous ses déplacements, tout ce qu’elle organise ici. Et plus particulièrement, je veux qu’elle te demande pour chaque chose qu’elle souhaite entreprendre. Ne lui laisse aucune initiative. » Il pointe son verre. « Bois. Je vais finir par croire, que de ta belle, c’est toi qui est redevenu puceau petit frère. »

L’homme se lève doucement de son siège pour venir se placer contre la baie-vitrée donnant sur l’arène. D’ici, on peut y observer les combattants qui s’entrainement avant le match de ce soir. Dans cette arène, Sam n’avait pas encore de champion officiel. Un peu déroutant pour le grand chef des lieux. Les deux mains dans le dos, il tourne le regard vers l’endroit ou est assis son frère. « Dis-moi, qui est ton champion, ton représentant dans l’arène mon frère ? Il me faut quelqu’un. »




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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Sam 14 Juil - 17:35
Guendal, et pas Gwendal, ouai je sais c’est un prénom de naze, mais bon, chacun sa merde, moi j’ai une bien une femme qui m’appelle Isha. Alors je vais pas me plaindre. Ouai, donc voilà, Guendal est gladiateur chieur qui veut devenir champion. Le genre casse burne qui n’accepte toujours pas la façon dont je me suis imposé, et pour cause, c’était lui qui aurait dû être dans l’arène quand Joséphine a été balancée, par erreur, au moisi. Il s’est pas comment il a réussi a s’endormir dans l’armurerie.

J’ai beau me prendre la tête avec lui et vociférer, ce mec est trop con pour m’étendre. De toute façon, même s’il a été trop con pour être la quand il l’aurait dû sur la lice, c’est Marcel qui s’était retrouvé a sa place. Donc pourquoi il me prend la tête là ? Sans deconner ?

Ouai ok, je sais pourquoi, il veut mon titre et ma femme. D’ailleurs c’est ce qu’il est en train de clamer haut et fort dans le réfectoire. Perso, je vois rouge. Joséphine son esclave a lui ? Non mais je vais le défoncer ce connard !!! C’est ma femme a moi ! Alors pas la peine de ressortir des règles de merdes pour me dire que je suis pas légitime et qu’elle va finir dans sa piaule, c’est niet. Plutôt crever, pardon, le crever, que de le laisser ne serais que toucher ma femme.

Les choses s’enveniment et les autres nous empêchent de nous foutre dessus cordialement comme on est chaud pour le faire. Perso je ne bite rien a ce qu’il me cause et pourquoi les autres me disent qu’il a raison. Mais c’est quoi cette histoire de transfert de propriété ? Bordel ELLE A ETE AFFRANCHIE !! Elle appartient qu’a elle putain !

Quand il me dit que ca va être a César de trancher et qu’il part en courant, je me suis au même rythme. Jésus nous gueule de rester ici et nous colle au train. Je ne le laisserais pas plaider sa cause en restant les bras croisés. Jésus a du mal a nous suivre dans notre courses poursuite acrobatique dans les gradin. Malgré mes efforts, ce sournois arrive à me faire tomber à 5 mètres de la porte du Big Big boss et arrive le premier. Il bouscule un type venant chercher la bouteille servie au deux frères et lui passe devant pour entrer dans la loge. J’essaye de me redresser rapidou pour le rejoindre mais, avant que je n’arrive au pas de porte, il y a une détonation et je reste interdit, couvert de sang et de cervelle de Guendal. Je ne suis pas sur d’avoir compris ce qui s’est passé. Et reste a regarder le corps de Guendal pendant que Jésus me pousse doucement en me disant « problème réglé ». Il fait signe a d’autre de nettoyer ce bordel, j’ai le temps de voir Dean et Sam dans la loge avant que la porte ne se referme et qu’on me raccompagne aux douches. Passablement sous le choc, je me laisse conduire docilement.

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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Lun 16 Juil - 11:25
Rien qu’au regard noir de mon frère je sens que nous ne sommes pas loin d’une de ses éruptions volcaniques, bref, il est contrarié. Même si les nouvelles sont excellentes en termes de fréquentations, de show et tout le tralalala qui va avec, Phoebe a toujours été comme un chalumeau dans la poudrière qu’est la patience de Sam. Mais un beau chalumeau hein ? Un fashion, un tendance.

Comme je l’ai déjà dit, il y a un lien fort qui nous unis. Quelques choses qui fait qu’a chaque petits pepins ou coups durs que j’ai rencontrés, il a été là pour moi, encaissant, le plus souvent, à ma place, sans jamais rien attendre en retour ou réfléchir, se mouillant pour me sauver les fesses à chaque fois que je me trompais sur les gens ou que l’on essayait de m’abuser…. Aussi, contrairement à d’autres, je n’ai jamais eu peur de ses « petites crisounettes de nerfs». Y’a bien une fois ou je lui ai proposé de lui offrir un stage de gestion de la colère dans un centre méditatif zen très en vogue, mais il m’a fait son fameux « regard noir » sans donner suite.  et j’ai compris que ca ne serait pas a Sam Caulfield de s’adapter au monde mais au monde de s’adapter a Sam Caulfield. Et quelque part, vu que c’est mon frère, ça me semble parfaitement logique et je ne suis que plus fier de lui.

Par contre sans tout le tralala juridique qui plaisaient tant aux avocats, policier et … heu… bah ceux qui aiment ça, c’est vrai que le monde c’est un peu plus adapté à mon grand frère pour le coup. Il a enfin la possibilité de vivre selon ses propres règles. Certes, cela nous coute une fortune en tapis, en lessive, voire même en plâtre et en peinture.

Au moins j’espérais que mes projets de rapprochement avec Fort Hope lui aurait soutiré au moins une risette. Sauf que… ben non. Intérieurement je pris pour le tapis. Il a été récupéré dans un musée, c’est un authentique tapis Iranien datant de l’époque safavide.  Un Sheikh Safieddin Ardebili qui n’aurait jamais été destiné a la vente sans la fin du monde. Il est en 7 variantes et on a déjà du se séparé de 2 a cause de « sautes d’humeur » de Sam.

Je serre les fesses quand la porte de la loge s’ouvre et que, sans que j’ai le temps de rappeler a Sam ce qu’il y a sous nos pieds ou reconnaitre celui qui a oublié de frapper, il y a une détonation très désagréable et une tête qui explose encore plus désagréablement. J’ai le temps de voir qu’il y a Robin derrière en me demandant bien ce qu’il fait ici celui-là. Une chance inouïe, le malheureux qui a oublié a quel point mon frère est a cheval sur les règles de la politesse, a le bon gout de tomber en arrière et de ne pas profané de son sang et sa cervelle notre précieux tapis. Accessoirement, une chance aussi que cela ne soit pas le champion de Miss Malou qui soit allongé au sol. D’un coup d’œil rapide, je sais que ce n’est pas Sydney non plus… qui que ce soit ce fou impoli, l’arène se remettra donc de sa perte. Je laisse Jésus gérer ça. Il est hors de question que cet incident vienne gâcher un de nos moments fraternels privilégiés.

« Tu es toujours très aussi cheval sur la politesse à ce que je vois… et merci d’avoir fait ça sur le pas de porte cette fois. Le tapis est sauf ! »


Vous me trouvez monstrueux ? Sans âme ? Sans cœur ? Vous pensez que je ne suis pas choqué parce qu’il vient de se passer ? J’ai envie de vous dire, qu’en, savez vous ? Biensur que je suis choqué de voir un type mort. Mais ça, vous ne le verrez pas. A force de faire des films, j’arrive a prendre du recul et a me mentir sur pas mal de choses. Qui plus ai, je suis dans une quête de la découverte de l’amour avec Alix Carter, mais si j’étais malin, je comprendrais que ce sentiment, qui implique aucun jugement, aucune remise en question et qui nous dépasse tous, je le partage avec mon frère depuis toujours. NAN je parle pas de trucs façons Lannister, bande de dépravés !!! Je parle de quelques choses de plus fort.  
Je me contente de lever mon verre avant de le boire :

« A notre succès ! »


Et au petites choses irritantes aux yeux de Sam tel Phoebe qui ont intérêt a se faire discrète maintenant que César est de retour. Je ne peux m’empêcher de sourire en repensant a sa pique sur mon pucelage. Avec toutes les sex tape qui ont circulé à une époque, entre les femmes les hommes et les courgettes, je crois que je ne peux plus prétendre retrouver ma virginité autre part qu’aux objets perdus.

« Je te ferais un rapport sur Fort Hope, pour le moment je n’y ai été que deux fois. Mise à part que le camp ressemble à une petite banlieue pour cadres dépressifs et mégères en manque de sensation, il n’y a pas grand-chose à dire. Les gens y vivent presque comme la classe moyenne « d’avant », enfin, je suppose. Ça ressemble à la série avec les femmes désespérées. C’est ouvert sur le lac. Je n’ai pas fait la tournée des barricades, mais, si tu le souhaite, je jetterais un œil. J’ai vu des vigiles, ils ont un poste gardé pour entrer dans la ville. J’ai été accueilli par un médecin, ils ont l’air d’etre pas trop mal équipés. J’ai visité leur jardin, culture, animaux, ils sont bien installés. Ils ont électricité, je n’ai pas encore vue si c’était des panneaux photovoltaïques ou un autre système, et l’eau courante.  Oui, j’ai été attentif, je sais bien qu’il faut toujours bien cerner son publique comme le disait maman. Après, ne me demande rien qui pourrait interférer avec mon opération séduction de Miss Carter. »

C’est marrant dit comme ça je pense plus au barbu qu’a la petite blonde. Bon, au moins, je ne suis pas homme a me formaliser de ce genre de détail.

« Quant a chasse aux champions qui a commencé, je peux te dire que nous avons des éléments prometteurs sur la Lice. Miss Malou a déjà choisi Robin, tu sais, le fil un peu mongol de ton ami Joshua Cornwell. J’avoue avoir été dubitatif mais ses combats au nom de l’amour passent bien auprès du publique. Si tu le veux, je m’arrangerais avec elle. Personnellement j’ai un faible pour Sydney. Il est encore en débourrage, je ne sais pas ce que ça va donner. Si tu veux quelques conseils, va donc voir nos poulains et garde à l’œil ce Declan, il est un peu… brut de décoffrage, mais je pense qu’il a du potentiel, pourvu qu’on le dresse convenablement. Sinon, tu peux aussi chercher des championnes. La sœur de Robin, Tobby, se débrouille bien. Après je te connais, tu peux aussi me surprendre et miser sur un outsider. As-tu déjà une idée de qui pourrait porter tes couleurs. »

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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Mer 1 Aoû - 11:20


Le retour de César



Sa main posée contre la crosse de son revolver à sa ceinture, il observe longuement son arène sans dire mot. Est-ce que son frère venait vraiment de le féliciter de ne pas avoir détérioré son putain de tapis ? Il soupire, sa main se pose à hauteur de ses yeux pour se les frotter. Bon sang, l’apocalypse ne l’avait pas changé, et ça ne risquait pas d’arriver à vrai dire. Qui pouvait encore autant se soucier de ne pas salir un putain de tapis récupéré dans un vieux musée poussiéreux, et surtout, très ennuyant. Un sourire se dessina sur le visage de l’homme. C’est vrai que Dean avait remué ciel et terre pour que Sam autorise cette expédition dans ce stupide musée. Il avait mobilisé presque une cinquantaine d’hommes et de femmes pour récupérer de jolis ornements pour l’arène. Alors c’est vrai, Sam n’avait rien contre la décoration extravagante de son frère, mais de là à presque mobiliser toutes ses forces, il y avait tout de même une limite. Et puis dans tous les cas, la décoration n’avait jamais été le fort de l’ainé Caulfield. Pour souvenir, il possédait l’un des plus grands magasins d’armes en ville, et il ne vivait que dans une petite maison de banlieue tout à fait basique. Rien de bien fou, mais c’était ça Sam. Tout du moins jusqu’à ce que l’apocalypse pointe le bout de son nez. C’est vrai que toute cette merde à vraiment tendance à changer les gens. Sam avait déjà un goût très prononcé pour le commandement et la mise en danger des vies d’autrui. Comme cette fois, le César a passé entre quatre et cinq heures à tirer dans un pilone ou était attaché un homme qui avait au préalable dit du mal de son frère. Il ne l’avait pas tué, ce n’était pas le genre de Sam, il l’a simplement brisé psychologiquement, et mentalement, et l’apocalypse à simplement contribué à accentuer ce côté de dangereux sociopathe.

La partie sur Fort Hope intéressait vraiment Sam. Le fait d’avoir un autre grand campement à proximité pouvait lui être bénéfique. D’autant plus que le campement, comme énoncé par Dean était ouvert sur le lac. « J’aime cette idée de savoir que le lac est accessible. Je ne suis pas vraiment un grand fan d’histoire, mais je sais que les débarquements par la plage surprennent toujours. » Il vient alors se rassoir en face de son frère, appuyé sur son bureau. « Toujours bien faire attention à chaque petit point faible qui peut nous être utile un jour petit frère. Je ne te demanderais jamais de faire quoi que ce soit dont tu n’as pas envie, et tu le sais très bien. La seule chose que je te demanderai en revanche, c’est de toujours ouvrir grand tes yeux lorsque tu vas dans cette ville. Je veux tout en savoir. » Sam d’encre alors confortablement dans son siège lorsque son frère évoque la chasse aux champions. C’est ce qu’il a toujours préféré dans son arène, et de loin. Cette sensation de se faire représenter par une tierce personne tout en sachant que cette personne est prête à mourir pour vous, ça n’a pas de prix. L’homme esquisse à nouveau un large sourire quand son frère évoque alors les champions. « Et tu penses que ton Sydney ou encore, Isha, serait capable de rivaliser avec mon ancien champion, et mon grand ami Ivan ? Personne ne peut égaler Ivan. Mais cette Tobby dont tu me parles, je l’ai déjà vue combattre, et pour ne rien te cacher, j’aime son style. Je pense porter mon choix sur cette dernière. »

L’homme se remémore la fois ou il a recruté Ivan. C’était un soldat qui avait déserté l’armée lorsque tout est parti en couille. Sam l’a alors pris sous son aile moyennant de faire des combats pour lui. Le colosse a donc décroché le titre de l’arène de Pittsburgh. Cet homme est sans pitié, il sait comment se battre et comment faire mal. « Est-ce que tu te souviens du dernier combat d’Ivan à Pittsburgh ? Celui où il a littéralement arraché le crâne de ce pauvre Rais uniquement à l’aide de ses mains ? Un sacré final tout de même. La foule était en délire, et Ivan, le visage recouvert de sang, et sa longue barbe tressée qui baignait dans l’hémoglobine de son ennemi. Un combat mémorable. J’espère qu’un jour, nous en auront d’aussi spectaculaires ici. Et je ne parle pas de combats arrangés d’avance mon frère. N’est ce pas ? Je veux des frissons. »




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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Lun 6 Aoû - 11:10
Je soupire en levant les yeux au ciel avec emphase quand il parle du lac comme si on préparait une invasion. Parfois je m’inquiète pour mon grand frère. On ne va quand même pas envahir nos clients ? Il connait pourtant l’histoire de l’offre et de la demande comme moi, il était a l’avant premier des chats de Wall Street avec moi ! Ralalalala je sais que c’est pour notre sécurité a tous qu’il pense comme ça, mais parfois, j’aimerais bien qu’il se tranquillise. J’ai peur pour sa santé s’il continue comme ça. Déjà que pour ses cheveux et sa peau, j’ai arrêté de m’inquiéter. Le mal est fait.

Il me donne matière a réflexion, Tobby, la fille du tribun Cornwell qui ne porte pas le même nom que lui. Pour moi c’est un choix judicieux.

« Notre première championne de Detroit. Remarquable, il faudra la coacher un peu, elle est, excuses moi l’expression, mal débourrée, moins que son frère, notes le bien, mais il faut qu’elle apprenne la retenue pour captiver le publique ensuite elle a des proposition d’inclure des figure de skateboard dans les prestations qui me semble pas inintéressantes du tout. Toujours est il que c’est un choix digne de César qui plus est, dans cette marrée d’hommes, elle ne pourra que se distinguer comme toi parmi tes tribuns. »

En plus elle porte bien les armures minimalistes. Je soupire à quand il revient sur l’idée de faire des combats a mort. Combien de fois devons-nous débattre de ce thème ? Ma position reste toujours la même et je le connais assez pour savoir que dans moins d’une semaine nous allons en reparler. Mon frère est formidable, mais il n’y connait rien au monde du spectacle. Il ne sait pas à quel point c’est compliqué de trouver des talents, de les former ni a quel point le catch rapportait plus que la boxe dans notre ancienne vie. Les romains l’avaient compris eux, les gladiateurs faisaient rarement des combats a mort entre eux. En fait, ce qu’il nous manque, c’est des chrétiens ou d’un équivalent que personne n’aime a massacrer. On a toujours les morts pour ce rôle, mais je sens bien que mon frère, comme les gens, aimeraient voir du plus frétillant. C’est assez calmement que j’expose, enfin que je débute mon exposé, je me connais, j’ai de la passion pour ce que je fais, ça finira en emphase, je n’y peux rien, c’est comme ça.

« Je te fais confiance pour notre sécurité et pour tout ce qui est lié aux armes. Je sais que tu es u expert. D’ailleurs tu l’étais déjà avant que les morts ne viennent a vouloir rester parmi nous. Par contre reconnais que moi, mon truc, c’était de faire des films qui plaisaient aux gens. Du coup, je vais te demander de me faire confiance quant aux spectacles. Les gens ne payent pas pour voir ce qu’ils peuvent facilement voire gratuitement dans la rue, ils veulent autres choses. Ils veulent du rêve, des rebondissements, des gens qui ne ressemblent pas a des morts et qui vont leur offrir des combats dignes d’Hollywood avec une histoire trépidante en trame qui les pousse a passer une semaine à glaner de quoi se payer la suite aux prochaines saturnales. Et puis, si tu savais le temps et les efforts qu’il faut pour dégrossir ces balourds et les sculpter afin d’en faire des gladiateurs, tu rechignerais à les voir mourir aussi vite. Déjà pour trois mots de latin pour ton salut j’ai cru que j’allais moi-même en étrangler un ou deux. Alors soit tu me trouve des vivants que tout Detroit déteste et je réfléchis a comment organiser un massacre en bonne et due forme soit on en reste là a les faire ses battre entre eux avec des chorégraphie ou contre des morts. Mais pour le moment on a les Hunger Games pour le bétail et le sang, mais pour les gladiateurs, je m’en occupe.»

Et je sais que je le fais bien. Je suis un professionnel après tout. Je rebondis sur sa question de soupeser Syd et Sam avec le champion de Pittsburg. Un homme croisé avec Hulk comme on en fait peu. Je me concentre pour estimer les choses avec objectivité.

« Syd je ne pense pas, belle gueule, beau cul, du potentiel, mais un instinct de survie qui le bloque trop… Robin par contre, il m’en a aligné des coriaces et m’a surpris plus d’une fois. Je pense que ce gosse a soit un problème d’ego soit des envies de suicide, toujours est il qu’il ne se pose pas de question et charge même si son adversaire fait 3 fois son poids. Je pense que ca a tendance a déstabiliser. Mais après difficile de juger. Tu comptes ramener ton molosse ici ? »

La vrai vie de Dean:
 

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MessageSujet: Re: Le retour de César - Dean   Mar 16 Oct - 0:18


Le retour de César



Son regard est posé contre la scène d’entraînement, il écoute son frère d’une oreille attentive, mais, il place tout de même une grande attention sur les combattants présents aujourd’hui dans l’arène. Lorsqu’il annonce une femme comme combattante, cela attise la curiosité de l’homme. C’est chose rare de voir des femmes qui combattent au sein de l’arène, et les seules qui s’y sont penchées se sont retrouvées mortes, ou pire en très peu de temps. Alors si cette ‘’Tobby’’ est encore vivante actuellement, c’est qu’elle sait ce qu’elle fait, et qu’elle est douée pour le faire. « J’aime beaucoup cette idée mon frère. Je vais suivre ses combats de plus prêts et m’intéresser à elle d’avantages. Pour ce qui est des figures de skateboards, ce sera un non. Ce n’est pas un putain de centre multiculturel, nous ne sommes pas là pour faire le cirque du soleil et encore moins Pinder. Ce serait quoi la prochaine étape hein ? Un ballet étoilé sur du Casse-noisette en évitant les mordeurs ? Je t’en pris mon frère, tu as eu des meilleures idées que ça jusqu’ici. Ne me déçois pas. » L’homme se replonge dans l’observation des gladiateurs. C’est vrai que certains ont du potentiel, mais ils sont trop… Trop brutes. Pas de contres, pas d’esquives, la plupart ici ne savent que frapper fort pour frapper fort. Aucune technique, aucun geste précis. Et puis, si cette femme devient sa championne, il serait en bien meilleure escorte qu’une espèce de gros barbare dénué de sens. Un peu comme Jesus, le fidèle de Dean.

Il porte à ses lèvres son verre d’alcool, ce délicieux nectar se déverse dans sa gorge. Lorsque son frère commence alors à lui parler de son sens de l’organisation, et de sa fâcheuse manie à toujours vouloir tuer les gens, Sam ne peut s’empêcher d’esquisser un léger sourire tout en regardant son frère dans les yeux. Bon sang, finalement, il était bien content que ce bougre soit encore en vie. Après tout, qui serait là pour gérer les spectacles si Dean n’était plus de ce monde ? Les combats seraient de simples boucheries sans noms, vide de sens. Il se rapproche de son petit frère, passant son bras par-dessus son épaule, l’attirant contre lui. « Vois-tu, je ne te fais pas confiance que pour le côté spectacle petit frère. Tu as mon entière confiance sur absolument tout ici. Tu pourrais très bien me dire qu’un jour, Ivan est un vendu, je te croirais sur paroles, avant de le descendre. Je sais que tu te donnes beaucoup de mal pour faire vivre cette arène. Et je t’en remercie énormément petit frère. Tes batailles sont superbes je te le concède. D’ailleurs, lors de mon voyage, j’ai lu cette bataille de Sparte, la bataille de Thermopyles. Je veux voir cette scène. » Il tapote alors l’épaule de son frère avant de venir déposer un baiser fraternel sur son front.

Lorsque Dean lui parle de Syd, ça à vraiment l’air d’être un sacré emmerdeur. Si son instinct de survie le bloque trop, pourquoi ne pas l’envoyer face à des hordes ? La au moins, son talent serait complètement exploité. « J’ai vu combattre ce Robin avant de partir. C’est vrai que c’est une putain de tête brûlée. Je me demande quel rôle tu pourrais lui donner durant Thermopyles ? Oh, je reviens très sommairement dessus, mais je veux cette Tobby en Léonidas. Laisse-la donc gérer les Spartiates mon frère. Je ne ramènerais pas Ivan aux combats, il à gagné sa retraite en temps que garde du corps, il ne recombattra plus dans l’arène. Et puis, j’aurais bien trop peur qu’il abime tes parfaits petits soldats… » Il tapote alors en ricanant l’épaule de Dean. « J’ai d’autres projets pour ce lieu. Je veux tout d’abord réouvrir la taverne qui se trouve sur le coté Nord de l’arène. La ‘’Turf Tavern’’ il faut un endroit ou tout le monde peut se retrouver. Et ensuite, mon second plan, c’est de rouvrir le Stade non couvert. Avec tous ces espaces verts, on pourrait s’en servir comme jardin pour notre bétail et nos plantations. Qu’est ce que tu en penses ? Oh, et j’ai aussi ramené cette fabrique de munitions qu’on avait en trop à Pittsburgh. Mes hommes sont sûrement déjà en train d’installer tout ça à l’armurerie. Ca devrait te faciliter dans tes expéditions d’avoir un rendement plus grand pour fabriquer des munitions. Et puis surtout, pour nous défendre. »





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