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 (isha) meet me on the battlefield.

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MessageSujet: (isha) meet me on the battlefield.   Ven 14 Sep - 23:59




Meet me on the battlefield.


Sortir du garage. Un sac bien accroché sur le dos. Le sabre dans le fourreau de la ceinture. Le visage peinturluré de noir. Il était temps de trouver un nouveau lieu où aller. Où se réfugier. La présence de militaire ne lui avait pas échapper. Comme le pourrait-il ? La discrétion n'était pas leur force. Des notes griffonnées sur des murs, des lampadaires, quelques unes sur le sol. C'était le nouveau journal du monde chaotique. Elle venait d'arriver à Détroit et elle ne se sentait pas en sécurité avec ces militaires. Le léger miaulement de Pan, le jeune chat bengal posté sur l'épaule de sa maîtresse lui attire une vague envie de sourire. Il portait son harnais et la longue laisse était accrochée à la ceinture de la jeune femme. Arya jette un œil sur un mur noircit où une feuille abîmée est placardée. C'est une écriture grossière faite à la va vite par une main fatiguée. "La traque des loups sans meute à commencé. Prenez garde." La louve solitaire soupire puis glisse la note dans sa poche. Elle prend de l'élan puis escalade le mur pour arriver sur les toits. Pan rentre dans le sac, habitué aux secousses des déplacements. La course commence pour trouver un nouveau lieu non envahi par ces créatures ni mortes ni vivantes. Elle saute, grimpe, passe les obstacles sans problèmes. Le soleil chauffe et éclaire la grande ville. L'épuisement se fait vite ressentir. Sa gourde est vide depuis de longues heures. La bouche sèche, Arya déteste cela. Cette impression de ne plus avoir de salive et qu'un incendie se déclare dans sa gorge.

Elle s'arrête après un long moment de course. L'architecture de ce qui ressemble à un grand stade est visible à quelques rues de là. Elle descend du dernier toit avant un plus gros obstacle. Obstacle qu'elle ne pourra pas franchir avec sa soif. Prendre la route sur la route, n'est pas son mode de déplacement habituel. Mais, d'habitude, elle n'essaie pas de fuir une présence militaire qu'elle juge d'un mauvais œil. Sa main saisit son sabre de son fourreau et le sang d'un rôdeur gicle. Elle l'a juste décapité. Pas le temps de l'achever. Arya continue sa route et tombe nez à nez avec un garçon. La jeune femme manque de lui trancher la tête par réflexe. Cela fait combien de temps qu'elle n'a pas vu quelqu'un ? Longtemps. Beaucoup trop longtemps.

– Excuse moi, je t'ai pris pour un marcheur... Marmonna t-elle en abaissant son arme.




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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Sam 15 Sep - 9:31




Les choses ne s’arrangent pas pour moi, loin de là. Joséphine n’est toujours pas revenue me disculper, ce qui revient a confirmer sa lettre et ses accusations. Je commence a croire de plus en plus que je suis bel et bien le monstre qu’elle a dépeint. C’est presque mécaniquement et mollement que j’ai vu les sanctions me tomber sur le coin du nez. Une part de moi est morte avec le départ de la femme que j’aime et dont je réalise, chaque jour un peu plus, a quel point mes sentiments n’étaient pas réciproque.

On a pris mes affaires, la chambre qui était la nôtre a été attribuée a quelqu’un d’autres, on m’a dépossédé de presque tous mes privilèges et moi… ben moi je crois que je m’en fiche. La seule chose a me faire réagir est l’espoir, a chaque minutes, que cela ne soit qu’un mauvais cauchemar, que je vais me réveiller et qu’elle sera là, prêt de moi….ou qu’elle revienne. On peut me traiter de violeur, on peut me bousculer, on peut me filer des taches ingrates, comme servir les militaires, ca ne me fait ni chaud ni froid. La seule chose qui comptait pour moi est partie.

Je sais qu’ils hésitaient me tuer. Mais voilà, je suis champion, ils ne savent pas faire cela sans faire du tort au show.  Ils ont déjà perdu leur infirmière, ils ne vont pas perdre non plus une tête d’affiche. Je n’ai plus d’entrainements, plus de chorégraphies. Chaque soir, je risque ma vie pour de vrai, enfin, je la risquerais si les autres champions n’étaient pas sœur, mon meilleur amis et un petit con qui fait pas le poids fasse a nous trois. J’ai peur d’être partie pour survivre avec ce chemin de croix encore bien trop longtemps.

Aujourd’hui on m’a sorti de la petite chambre qui me sert de pseudo cage pour que « j’aille aider ». Ces types sont tellement cons qu’ils n’ont même pas encore compris que les serrures n’étaient pas un obstacle pour moi.

Je ne sais pas ce qui se trame avec les militaires ni pourquoi l’arène tient tant que ça a leur prêter mains forte aussi discrètement, mais ça pu la merde cette histoire. Autant débarrasser des quartiers de rodeurs, ça peut s’entendre, mais là, ils veulent que l’on ramasse tous les gens dans les rues, de grès ou de force, pour les embarquer vers un « recensement ». Ouai… quand je dis que ça schlingue, je déconne pas.

J’attends devant le préposé aux armes qui distribue à tous ceux qui partent en mission. Je le vois tiquer quand c’est mon tour.

« T’as un soucis Robin ? T’attends que je t’en foute une ou que je te coupe la queue ?
- Si je sors je veux une arme, comme les autres.
- Mais bien sure, pour que t’aille violer une autre nana sans défense. Bah tu sais quoi ? T’as qu’a te servir de ta bite si t’es attaqué, connard de violeur ! »


Oui, petit détail avec ma femme et peut être ex : je n’étais pas le seul a l’aimer ici, enfin, pas pareil hein ? Visiblement moi c’était mal et qu’eux c’est plus pour le côté « utile » de Joséphine qu’ils m’en veulent. Ne plus avoir personne pour soigner sauf un acteur qui vous sort une fois sur deux que vous avez un lupus même quand il faut juste raccommoder, c’est pas le top. C’est pour cela qu’à ce jour, j’ai une bonne moitié de l’arène qui m’en veut. Et quand je dis bonne moitié, je me comprends.

Je le laisse m’en foutre une et roule au sol comme si c’était la tarte de l’année. Je devais être footballer dans une autre vie. Lui est tellement con qu’il a rien vu.  Putain mec, réveille toi, je m’en prends des 10 fois pires sur la lice et je tombe même pas.

« Et fait moi le plaisir de crever en route sale chien ! »

Ouai… lui fait parti de mes meilleurs fans. Marcus, un des mecs de mon équipe se précipite pour m’aider a me relever, heureusement, j’ai encore des potes. Ca me lourde un peu de le voir s’inquiéter pour ma gueule. Mais bordel de merde !! Je suis pas en carton !! C’est mon ego qui souffre par contre de les voir tous s’imaginer que j’ai pu être par l’autre plouc. Bon, au moins, maintenant, j’ai les deux couteaux de ce débile qui sont passés de sa ceinture a ma manche de manteau, avec ses clopes en primes.

Voila comment on est parti « taffer » pour les nouveaux shérifs de Detroit.  Tres rapidement je m’isole pour essayer de m’en griller une tranquille. Ouai, taffer c’est pas mon kiffe, alors le faire pour des machin en uniformes qui arrêtent pas de brailler des ordres et se prendre pour les boss, ca l’est encore moins. Je trouve une ruelle tranquille, du moins, a première vue, et je fouine pour trouver n’importe quoi qui ressemble a des allumettes. C’est toujours quand on cherche un truc qu’on en trouve un autre qu’on ne voulait pas trouver. Ouai, parce que pour rappel, on est censé trouver des gens, et moi je me suis dit plutôt crever que te leur dénicher ne serait ce qu’un clebs.

Me voilà nez a nez avec une nana qui vient de décapiter un mort. Putain…

« Robin ?!! T’es où ? »


Je la regarde rapidement. Pas épaisse, pas propre, avec un sac genre « j’ai toute ma vie dedans » je ne mets pas plus de 10 seconde pour savoir qu’elle n’a pas de camps. Je pense que je serais malin, j’éviterais de jouer au con dans ma situation. Mais faut croire que je le suis pas. Je fais signe a la fille de se taire avant de gueuler.

« Je coule mon bronze gros con, alors a moins que tu veuilles me torcher le cul, laisse-moi respirer ! »

Mon côté poète dans toute sa splendeur. J’entends les autres se foutre de moi ou jurer dans les rues d’à coté. Au moins on gagne un peut temps. Un peu nerveusement je chuchote a la fille :

« Putain mais t’es qui toi ? Faut pas aller par-là, y’a les militaires qui ramassent tous les vivants sans camps… »

Et qui ne vont pas me louper si je me fais chopper a faire ce que je fais là.

« Robin ?!! »

Quelqu'un arrive. Fait chier!! Je pousse la fille derrière une vieille benne a ordure sans ménagement avant de voir la tronche de Marcus. Il a sa tête de il faut qu’on parle… olalalalala mauvais timing.

« Ca va ?
-Non, je veux chier, et ca me bloque quand on me cause alors t’es mignon barre toi.
- Je voulais juste que tu saches que moi je sais que tu n’as rien fait et je suis pas le seul. »


Je m’arrête une seconde avant de le considérer avec reconnaissance. A force de m’entendre être traité de violeur je dois avouer que ca fait du bien quand des gens vous disent autre chose. C’est avec un peu moins de fermeté que je le voudrais dans la voix que j’enchaine.

« Merci Marcus. Mais la séance ovaires-bons- sentiments est finie là, je suis pas sociable quand j’ai les sphincters plein alors dégage et assure toi qu’on me laisse démouler tranquille. »


Il se marre me fait un signe « a vos ordre chef » avant de partir. J’attends de plus le voir avant de soupirer et me pencher sur la nana.

« Tu peux sortir. Bon, on reprend, t’es qui toi et tu viens d’où ? »

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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Sam 15 Sep - 11:08




Meet me on the battlefield.


Un autre homme signale sa présence en hurlant le prénom ou pseudo du garçon devant elle. Il n'a pas l'air d'un militaire, c'est déjà ça. Le dit "Robin" semble vouloir éloigner l'autre, si bien qu'Arya n'a pas le temps de répondre à quoi que ce soit, elle est poussée à se cacher derrière une benne à ordure. Bien sûr qu'elle est au courant des militaires qui ramassent les vivants puisque qu'elle essayait de les fuir. Elle aurait pu être rassurée de voir des forces de l'ordre mais l'habit ne faisait pas le moine et ce n'était pas parce qu'un homme s'habillait en militaire qu'il l'était forcément. A peine était-elle arrivée à Detroit qu'elle n'avait pu repartir. Cette impression d'être entré dans un piège ne la quittait pas. Loin de là.

Et dire qu'elle était venue dans cette ville pour être plus libre... C'était une foutue ironie ! Elle avait fuit les hordes de rôdeurs pour aujourd'hui fuir les hordes de militaires !

Accroupie derrière la benne, Alarya se faisait discrète. Une main serrant la poignée de son sabre. Prête à l'utiliser en cas de problème. Se taire. Se faire toute petite. Observer la scène de ses yeux verts. Analyser. Écouter attentivement. Le dit Robin semblait avoir fait quelque chose de mal. Peut-être à tord. Elle se demandait bien ce que cela pouvait être. Son regard continue d'observer la scène, sans en perdre un mot. Quand l'homme repart afin de laisser son acolyte tranquille, Arya peut se redresser. et sortir de sa planque.

– Je suis arrivée à Detroit il y a peu de temps. Et je sais pour les militaires, je les fuyais avant de tomber sur toi. Ils sont partout et visiblement, je ne peux plus fuir. Fit-elle à voix un peu basse. Elle sort de sa poche la note pour la lui montrer. C'est accroché un peu partout. Vient le moment de se présenter et tout survivant qui sait survivre sait que son identité est la chose la plus précieuse qu'il leur reste et qu'il faut donc la protéger. J'suis "Karma". Et toi tu es ... Robin ?

Arya aimerait ne serait-ce que pouvoir sourire afin de briser cet air impassible qui lui fait trop souvent défaut. Assoiffée, elle s'humidifie les lèvres de sa langue en regardant aux alentours afin de vérifier la présence de marcheurs. Puis elle plonge son regard émeraude dans celui du garçon.

– Et toi, tu viens d'où ? demande t-elle.



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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Sam 15 Sep - 14:38
Je l’écoute et grimace un peu quand elle me dit qu’elle essaye de fuir les militaires. Mauvaise pioche pour la peine. Elle tombe en plein quartier qu’ils sont en train de « nettoyer ». Au mois on est d’accord sur un point : pour fuir ca va etre coton.

J’évite de me marrer quand elle me dit qu’elle s’appelle Karma. Bordel, sa mère a du avoir une grossesse de merde pour être aussi inspirée sur son prénom. J’opine du chef pour signifier qu’elle a deviné juste pour mon prénom. Mais bon… Karma … quoi….

« Sans déconner, tu ne trouves pas ça moche de t’appeler Karma et d’avoir la poisse au point de tomber en plein milieu d’une opération de nettoyage ? »


Bon, ok, c’est vrai que ça pourrait être pire parce que, soyons honnête, j’ai autant l’intention de la livrer aux militaires que de me faire couper les couilles. Le coté vraiment moche a cette histoire c’est les pingouins verts, si ca se trouve, ils font vraiment un truc bien et leur taff. Mais bon, quand mon instinct me dit que ca sent l’embrouille j’ai tendance a pas chercher plus loin.

« Je suis champion à l’arène. Et là les patrons nous prêtent quelques heures aux guignols verts, j’imagine pour qu’ils nous foutent la paix et qu’ils ne viennent pas trop nous faire chier. »

Je me penche pour etre sur que les autres sont toujours occupés et ne s’occupent pas de nous. A priori, pour le moment, on est tranquille. Je me passe la main sur le visage en essayant de voir comment je vais faire pour la sortir d’ici sans qu’elle se fasse chopper.

« Bon… Karma… je sais pas trop comment te l’annoncer mais ca va être chaud pour te sortir les miches d’ici sans passer par la case recensement. T’as des amis ou un camp a rejoindre ici ? Je veux dire t’as un endroit ou aller ou des potes pour t’aider ? »


Tout en parlant je garde a l’œil la rue. J’ai 50 000 ébauches d’idées à la con mais aucune qui me paraient suffisamment viable pour qu’on mise tout dessus.

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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Sam 15 Sep - 15:02




Meet me on the battlefield.


Son visage. Il semble retenir un ricanement. Arya n'est pas plus surprise que cela. Quand bien même elle l'aurait été, les traits de son minois seraient restés impassible. Elle était comme figée. Tel une statue faite de marbre. La vie ne lui avait pas fait de cadeaux. Tout comme chez les autres loups solitaires. Elle aurait pu trouver un autre surnom. Un peu moins ridicule. Mais "Karma" lui allait plutôt bien. Pour ses convictions, pour ses croyances, pour son Karma de merde depuis le début de l'épidémie. Mais aussi parce que rien n'était capable d'arrêter le Karma. Et quand Arya se montrait vengeresse, rien ne l'arrêtait.

– C'est surnom. L'identité d'un survivant est ce qu'il lui reste de plus précieux. Mais tu dois déjà le savoir. Déclare t-elle simplement. Cependant, en soi, tu n'as pas vraiment tort. J'ai un Karma de merde en ce moment...

La brune aurait froncé les yeux si elle l'avait pu, une simple fossette au dessus de l'un de ses sourcils se creusa, lui donnant un très léger air interrogatif. L'Arène ? Un champion d'arène ? Arya ne semblait pas comprendre réellement la tâche qu'il pouvait avoir. Il pouvait se passer bien des choses dans une arène. Mais aux mots du brun, elle avait l'impression d'être tombée sur un fanatique de Rome et du Colisée. Elle aurait pu sourire d'un air amusé.

L'Arène ? L'interroge-t-elle, intriguée.

Vient la question sensible. Si elle avait des amis, un groupe ou bien même un campement. Non, elle n'avait plus rien. Pourtant, elle était venue à Detroit pour trouver un refuge. Elle secoue la tête.

– J'ai pas la chance d'avoir tout ça. Je cherche un camp. J'ai besoin d'un refuge. Avoue Alarya. La vie devient beaucoup trop difficile à l'extérieur. Des hordes de marcheurs se forment. Elle l'avait remarqué à force de se déplacer sur les toits. Me recenser ? Pour quoi ?



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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Dim 16 Sep - 14:45
Heu…. Je reste a la regarder en essayant de pas trop froncer les sourcils mais bon, perso, j’ai une liste plus longue que la bite de Dédé (il arrête pas de dire que c’est un anacontruc, le serpent le plus long du monde) de choses que je placerais avant mon prénom dans la catégorie précieuse. Et pas seulement parce que je ne suis même sûr que Robin soit mon vrai nom.

Je dis pas qu’on a pas des gens qui avaient des prénoms de merde n’ont profité de la fin du monde pour cramer leur pièce d’identité afin de passer de Jean Eude a un truc classe du genre Xander, mais je suis pas convaincu que ça aille plus loin.

Ensuite on a bien des petits pseudos sympas aussi dans le coin : le baobab de l’arène, le trou de ball, la chaudasse, le gros con, le poissard, le tombeur… et en ce moment le mien c’est le violeur. Ouai je pense que je vais rester sur Robin en fait. Quand même si un jour on a le temps, faudrait que je lui pose des questions sur son trip parce que j’au du mal a imaginer qu’entre sa vie et son prénom elle choisisse vraiment son prénom.

Je la trouve hyper calme au regard de la situation. Quelque part c’est tant mieux, je ne sais pas trop gérer les crises de nerfs des nanas qui paniquent. J’ai déjà bien assez a faire avec mes propres crises d’angoisses quand elles me tombent sur la gueule. Je donnerais cher (jusqu’à mon prénom au moins) pour savoir ce qui se passe dans sa tête. Au poker ca doit être chiant de jouer avec elle.

Ses questions sont bonnes, surtout la dernière. Sauf que je ne suis pas sur qu’a part les types en verts, quelqu’un ait la réponse.

« Je vais être honnête avec toi, j’ai sais foutrement rien parce que déjà, ils ont pas expliquer leur délire et qu’ensuite, même s’ils l’avaient fait, je suis pas sur que je les aurais cru. Mais avoue que ca fleure pas bon leur délire de recence…
- ROBIN !! GROUILLLEEEU !!!
- Dégage Marcus, s’il a besoin de suppôt on va lui en foutre comme il en a foutu a Joséphine. »

Je vois un des types qui est a gérer les entrées et sorties de l’arène d'habitude, autant dire, un pauvre mec de mon point de vu, qui arrive en force avec ce brave Marcus, qui essaye de l’en empêcher. Franchement faudrait que je liste, un jour, le nombre de mecs abonnés à la page « tuons le violeur ». C’est un peu tard pour planqué mauvais Karma. Pour une journée de merde… c’est une journée de merde. Oui le plus simple serait que je fasse « oh regardez ce que j’ai trouvé » et que je la laisse partir vers son destin, qui est peut être meilleur que ce qui se passe ici. Sauf que, je suis certainement détraqué quelque part, je ne me vois pas l’abandonner et, de la même façon que j’ai sauvé Kade, je n’ai pas a réfléchir pour savoir que je vais faire un truc vraiment con.

Je regarde la fille dans les yeux en espérant qu’elle est aussi vive qu’elle en a l’air, tout en lui foutant la capuche sur la tête.

« Ecoute, y’a que deux grands camps sur detroit, je vais t’expliquer mais là, va falloir me faire confiance si t’as pas envie d’aller te faire rece…
- Qu’est ce que tu foues avec cette meuf ? »


Je lance, en douce, un regard inquiet a Karma en espérant que son prénom ne va pas nous porter encore plus la poisse avant de passer mon bras sous ses épaules, façon « je l’accompagne à l’infirmerie. ». Puis, je toise le type, genre « je suis hyper offusqué », avant de lâcher mon pire coup de bluff de ce que je me souviens de ma vie:

« Comment tu causes de ma sœur là ? Putain ? Vas y ? Tu nous cherches ? »


Je vois l’abruti hésiter. Tobby ne traine qu’avec son équipe et sa famille. Ca m’étonnerait que ce traine savates de la sécurité l’ait vue autrement que sur la lice donc de loin. S’il était moins con, il verrait bien qu’elle est cradouille, pas épaisse et que c’est pas elle, mais j’ai déjà défoncé plus d’un mec qui voulait toucher à ma sœur. S’il y a un truc que je fais bien, c’est cogner comme une brute et le résultat fait pas rêver.

« C’est Tobby… ?? Heu… Tobby, ca va ?
-A ton avis gros naze ? Non ca va pas, alors dégage… »


Sans attendre j’avance en essayant d’entrainer avec moi Karma et en espérant qu’elle rentre dans mon jeu. Pour le moment le type a pas l’air de réagir trop. Il faut dire que la frangine est aussi connue pour pas faire dans le tricot quand on la fait chier. C’est pas la championne de Cesar pour rien celle là. Dès que j’estime qu’il ne nous entend plus, je chuchote a ma soit disant sœur :

« On va a l’arène, loin de ce merdier et ensuite on avise. »

Dans la rue principale, il y a des gens qui sont en train de monter dans une camionnette sous le contrôle des types en verts. Donc ils ont quand même réussi a chopper des survivants dans le secteur. Putain, je ne comprends même pas pourquoi on doit les aider dans leur ce qui ressemble plus a une traque qu’autre chose. Je prends la direction de l’arène en priant ma bonne étoile…

« Hey vous deux là bas !!!? »

Salope de bonne Etoile de merde. Cette fois c’est un militaire qui nous interpelle. Je me retourne pas trop.

« C’est quoi ton nom et tu viens d’où ?

- Je suis Rob…
- Je sais qui t’es toi, c’est a la fille que je parle. »


Je vais lui servir le même bobard qu’aux autres mais il me coupe l’herbe sous le pied.

« Et je t’ai rien demandé Cornwell !! Alors, tu es qui ? »

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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Lun 17 Sep - 14:04




Meet me on the battlefield.


Robin ne semblait pas être pour la présence des militaires et visiblement, il n'était pas le seul. Pourquoi tenter de tout remettre en ordre alors que c'est encore le chaos ? Encore, si plusieurs autres années étaient passé et que les marcheurs étaient plus faible, d'accord. Mais là, les créatures étaient sûrement à l'apogée de leur santé. Ils avaient encore de quoi se nourrir et ils n'étaient pas assez décomposés pour rendre leur exécution plus facile. Alarya allait répondre favorablement. Que oui, clairement, c'était louche. Que ramasser des survivants solitaires pour les pousser dans des camps, ça sentait le danger. Après tout, n'était-ce pas les militaires qui avaient arrosé la ville au napalm sans faire de distinction entre les marcheurs et les êtres non contaminés ?

Une exclamation coupa la parole de Robin. Ce dernier plante son regard dans le mien et me demande de lui faire confiance. La brune hoche la tête malgré un début d'angoisse qui commence à lui tirailler les entrailles. Mais ce n'est pas le moment. Pas maintenant. Ses peintures noires lui permettent de camoufler ses yeux dans l'ombre de la capuche. Laissant le bout de son nez et ses lèvres visibles  à la lumière. Karma se fait petite, reste à l'affût tout de même. Lorsque Robin passe son bras autour de la brune, elle comprend vite qu'elle doit mimer d'être blessée. Ni trop, ni pas assez. La jeune femme feint d'avoir mal à la cheville.

– Merci ... Murmure t-elle à Robin.

Tandis qu'ils avancent, elle remarque une camionnette et d'autres loups solitaires à l'intérieur. Si certains semblent désinvoltes face aux militaires, d'autres ont l'air apeuré. Et un semble malade à en crever. Arya ne peut s'empêcher d'avoir une pointe aux cœur en découvrant ça. C'est une traque, elle ne peut pas voir les choses différemment. Ses doigts resserrent un peu leurs emprises sur l'épaule de Robin, qui semblait être mal vu par tout le monde. Lorsque le militaire parla d'une voix mauvaise, cela ne plut guère à la louve.

A la question, elle ne pouvait plus s'échapper. Tobby ? Tobby Cornwell ? Karma ? Que devait-elle répondre ? Elle lance un regard un peu inquiet vers Robin. Elle se lance alors.

– Tobby. Lance t-elle d'une voix qui se veut être assurée.



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MessageSujet: Re: (isha) meet me on the battlefield.   Lun 17 Sep - 22:14
Je la sens se raidir et j’ai envie de dire, tu m’étonnes. Je sais pas ce que ça m’évoque cette camionnette ou les gens sont embarqués pour le recentruc, mais franchement entre du bétail ou la fourrière, j’hésite. Je m’arrête de respirer en me rendant compte du peu d’info qu’elle a pour jouer le jeu et de la merde dans laquelle je suis si on est pris.

Au moins, niveau dégaine, elle peut se faire passer pour ma frangine d’adoption, les deux sont adapte du tartinage de maquillage qui dégouline de partout. C’est zarbe mais je jusge pas. La sœurette me fout toujours un taquet quand je lui rappelle que c’est pas la truelle qui de met du rimmel.

En attendant, Karma ne sait pas que Tobby et moi on a pas le même nom de famille, en admettant qu’elle est percuté le mien et retenue celui de la frangine. Heureusement, elle ne s’en sort pas trop mal. Je ne lui laisse pas le temps de se lancer dans le nom de famille et c’est avec cette assurance de merde qui me vaut souvent des baffes que j’enchaine.

« C’est quoi le problème là ? Sans déconner, depuis quand l’Arène a des comptes a vous rendre ? »

. Je sens le type hyper suspicieux et les mecs qui sont avec moi regarde pas mal de notre coté. Y’en a bien qui vont percuter que Tobby est avec le big boss à l’Arène.

« Elle a besoin de soins alors si tu viens me faire chier que tu veux voir son cul pour la marque je te défonce militaire ou pas. »


C’est dit sans gueuler mais le ton est suffisamment menaçant pour que le type mette la main sur son arme et qu’un de ses potes arrive en soutien. Instantanément les gens de l’arène resserrent les rangs vers moi. Malgré les tensions entre moi et certains des gladiateurs présents, pour le moment on offre un front uni. Je crois qu’on est au moins tous d’accord sur un point : on nous a demandé d’être serviable mais en fait, personne ici n’est content de taffer pour eux. On s’en sortait bien avant qu’ils ne viennent jouer les pseudos sauveurs en ville et on ne va pas se laisser marcher dessus.

Marcus, qu’il faut vraiment que je valorise plus dans l’équipe, arrive aussi avec son air affable qui fait que c’est lui de sociable.

« Oula, on se calme… excusez le il vient de voir sa sœur tomber d’un toit… il est sous le choc. Robin, tu devrais accompagner Tobby rapidement a l’infirmerie, on va gérer sans toi. »

Il me regarde dans les yeux presque suppliants. Ha… ouai, en fait j’ai les poings aussi serrer que ma mâchoire et je regarde l’autre affreux en treillis comme si j’allais le bouffer. C’est peut être pour ca que Marcus à l’air d’avoir plus peur de ma réaction que de la leur. Bon, a sa défense je suis pas connu pour mon calme quand on me fait chier et là, eux, bah ils me les brisent sévère.

Je me retourne avec la Tobby du moment vers l’arène. Les types ne disent rien mais vue la tension ambiante, je pense qu’ils ne sont pas suicidaires au point de tenter de défier la majorité numérique.

Des qu’on est hors de vue je lâche Karma en ricanant presque :

« Bah finalement, il est pas si foireux que ca ton nom. C’était quand même chaud. Bon, reprenons, tu cherches un camp c’est ça, et pas les militaires si j’ai bien deviné ? T'es plutot branchée trip nostalgique pacifique ou las vegas?»

Je lui fais un grand sourire, oui je suis un comique.

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    Isha Cornwell


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(isha) meet me on the battlefield.
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