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 Welcome to the pack

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MessageSujet: Welcome to the pack   Lun 24 Sep 2018 - 9:37


Dernière édition par Deena Cornwell le Sam 29 Sep 2018 - 9:46, édité 2 fois


Deena se risqua à un sourire en tendant le deuxième bébé a la jeune femme, une petite fille cette fois. Elle était couverte de sang, pas le sien, et épuisée. L’accouchement n’avait pas été mince à faire et les heures passées avaient été riches en émotions. Comme ces derniers jours enfermée ici, dans l'ancien zoo de Detroit, par son propre père afin d’aider l’autre prisonnière a accoucher. Elle ne savait pas que cet endroit avait été, déjà, le théâtre de drames atroces qui avaient couté la vie à l'ancienne compagne d'Abel et la liberté a Maddie. Les conditions d’hygiènes et de détentions étaient inquiétantes pour ne pas dire plus. Mais la jeune maman, malgré des signes d’incohérences et de carences, étant une battante et venait de mettre au monde deux bébés, certes, un peu maigres, mais bien vigoureux malgré tout. Ils hurlaient leur appétit de vivre et l’infirmière ne put s’empêcher de penser à leur père au même âge. Lui aussi avait connu une arrivée dans ce monde plutôt sportive, cela ne l’avait pas empêché de survivre. Elle parla assez fort pour couvrir les petits cris aigus de son neveu et sa nièce. « Réchauffe les contre toi, ils n’auront pas besoin de téter avant demain. » Elle essayait de parler calmement malgré la situation désespérée dans laquelle elles étaient. Deena ne savait même pas depuis quand son Tokela de père lui avait, à nouveau, prouvé qu’il était le plus malin. User de Declan pour se rendre à l’arène afin essayer d’aider son petit frère, n’avait pas été aussi discret qu’elle l’avait espéré. Sa ressemblance avec sa mère l’avait trahie et, avant qu’elle ait été en mesure de comprendre la complexité de la toile dans laquelle son petit frère était empêtré, elle avait testé la matraque électrique de Joshua et s’était trouvée dans cet endroit sordide. Elle était incapable de savoir depuis combien de temps elle était retenue ici. Elle avait dû le soigner quand il s’était fait couper un bras, mais les visites du Renard n’étaient pas assez régulières pour être sure du passage du temps.

Aujourd’hui il avait l’air particulièrement souriant, ce qui n’était pas bon signe. « Félicitations a la pute et maintenant toi tu viens ici ! » « -Non je n’ai pas fini de la nettoyer il y a un risque d’infection. » « Ca, j’y compte bien et puis, c’est le jeu ma brave Lucette.». Celui qui était resté l’arme à la main hors de la cage la fit sortir sans ménagement avant de la ramener a sa propre cage. De là ou elle n’était, elle ne pouvait voir sa camarade de rétention. Assise sur une chaise, attachée et derrière les barreaux, elle regretta de ne pas être aussi douée que ses frères pour s’échapper en écoutant son père, en pleine crise de sadisme, et Amalia, implorante. « Mauvaise nouvelle, Isha ne se comporte pas bien et a été très méchant avec son petit papa alors qu’il savait que c’était toi qui allais en payer le prix. Je te laisse un couteau, a toi de voir comment tu veux que tes enfants meurent, leur maman va être les dévorer vivant quand elle sera transformée ou va-t-elle les égorger de ses propres mains avant de mourir. Et arrête de chialer, c’est pathétique, je ne suis même pas sur que se soient bien mes petit enfant vu la trainée que tu es. » Amalia eut beau le supplier, le Renard les abandonna dans ces cages puantes et obscures. Deena était restée muette, elle savait que cela ne servait a rien avec lui de le supplier ou d’essayer de le raisonner. Les sanglots d’Amalia durèrent longtemps, puis, il y eu un bruit sourd et elle cessa de lui répondre quand l’amérindienne l‘interpellait. Il n’y eu plus que les pleurs, de plus en plus faibles, des bébés et les peurs de Deena dans la pénombre.


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MessageSujet: Re: Welcome to the pack   Mer 26 Sep 2018 - 0:50




La piste est froide. Outre le fait qu’il fasse tout simplement froid. J’ai perdu trop de temps à protéger les miens, et j’ai laissé trop d’avance à mon frère. Il a complétement disparu de la surface de la terre. J’ai beau remuer ciel et terre à tenter de le retrouver tout en évitant ces foutus militaires, rien. Je sais que je vais devoir y retourner. Quelque chose m’a sans doute échappé, et ma détermination dépasse largement ma dépression : ce zoo est ce qui représente l’époque la plus sombre de mon histoire. Au bout d’un an, l’idée d’y retourner me glace le sang, mais je n’ai pas le choix. Je dépose un baiser sur le front de Winter. Je lui ai expliqué où j’allais la veille. Elle a fini par l’accepter elle aussi. Noah et Clarice dorment encore. Ma fille née d’un autre père et ma progéniture, élevé par un autre père. Je peine à croire la complexité de la situation.

Je sors de la prison et avise l’endroit. Puisse-t-il encore tenir à l’une de mes sorties. Pourvu que les militaires ne le trouvent pas dés maintenant… Je grimpe sur ma moto, accrochant toutes mes armes soit sur moi, soit sur ma bécane. J’ai enfilé mon armure anti-émeute. Je l’ai elle-même en partie recouverte de ma veste en cuir. Le casque de cette dernière me sert dorénavant de casque moto tout court. Et ma plaque de protection et fixée après mon avant-bras gauche. Mon sac sur le dos transporte des vivres. Pour moi mais également pour d’autres survivants. Je ne sais jamais sur qui je peux tomber.

Je roule au travers de la ville, me faufilant dans le dédale des voitures abandonnées, évitant les hordes et agitant hachette lorsque les Z sont isolés. Je parviens assez vite dans ce sombre lieu. Plus vite que je ne l’aurai cru, en tout cas. Je ne prends pas la peine de me stationner à plaquant ma monture mécanique à l’abri des regards derrière un muret.

Il me faut maintenant visualiser les lieux. Ce n’est pas sans mal que je parviens à reconnaître l’allée dans laquelle nous sommes. J’opte pour une approche furtive, gardant tout de même mon épée dans la main droite et la hachette dans la main gauche. Plus j’avance et plus j’entends une voix appeler une certaine Amalia. La terreur me reprend : que se passe-t-il ici ? S’il y a encore des gens en danger, c’est qu’il y a encore sans doute des brutes du genre de mon frère. Et si ce n’est lui, il y a fort à parier que c’est l’un de ses sbires. Je m’accorde quelques minutes à m’assurer qu’il n’y a personne en dehors des cages. Je tombe toutefois sur un feu encore fumant. Il y a eu quelqu’un, pour sûr. Mais ce n’est plus le cas maintenant.

Je peux les suivre. Je peux les retrouver. Je… Cette inconnue et cette Amalia, elles ont besoin de moi. Je suis tiraillé entre ma détermination à apporter la justice et cette pitié. Je ne peux pas gâcher tous les efforts qui me rendent humain. Je retourne aux cages et sort cette fois-ci de l’ombre pour voir d’un côté une jeune femme typé amérindienne, et de l’autre, une blonde plutôt mal en point. Je ne prête guère attention aux bébés, il ne m’en faut pas plus. Je réfléchis un instant sur qui je dois sortir en premier. Le choix est vite vu : celle qui est en état d’agir. Elle pourra m’aider à sortir la seconde dans la foulée. Je m’approche de la porte de sa cage et avise la serrure. Merde… J’ai séché les cours de crochetages au lycée. « Deux questions : est-ce-que tu sais si le ou les types qui t’ont foutus ici ont les clefs ? Et vas-tu tenter de me tuer si je te sors de là toi et ton amie ? » Je plante mon regard dans le sien. Oui je marque ma méfiance par cette question. Non je ne prends pas le temps de l’observer dans l’obscurité pour savoir si je la connais. Je devine simplement où sont ses yeux pour lui faire comprendre que je ne déconne pas. Je range mon épée et reprends ma hachette dans la main droite pour commencer à faire levier sur la serrure à l’aide de celle-ci. Je mets toutes mes forces dans le manche de mon arme jusqu’à temps que la porte s’ouvre enfin. « Les autres questions je te les gardes pour plus tard, mais on a plus urgent. J’imagine que si des types vous en veulent, c’est qu’ils ne sont pas loin. » Pourquoi penser qu’il s’agit d’une innocente enfermée par de sales types ? Parce que la dernière fois que j’ai vu des personnes enfermées ici, c’était le cas. Et qu’apparemment personne n’est assez vicieux pour retenir des gens captifs.

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MessageSujet: Re: Welcome to the pack   Sam 29 Sep 2018 - 10:14


Deena semblait calme, telle une poupée abandonnée sur un siège au fond d’une cage obscure, on aurait pu la croire morte tant elle était immobile. Mais cela n’était qu’une apparence. Les mains nouées dans le dos et relié à son cou, l’étranglant un peu plus a chaque mouvement, elle n’avait aucune certitude quant à la suite des évènements. Elle n’était pas le genre de femme a se débattre et a appeler a l’aide quand cela ne pouvait que risquer a la blesser, l’épuiser ou attirer encore plus de problème. Il fallait qu’elle garde ses forces et son calme pour attendre le bon moment, même si cette attente était douloureuse en pensant à la cage enfermant trois vies en danger non loin. C’était d’autant plus terrible et injuste que les deux bébés étaient ceux de son frère. La cruauté du renard n’avait pas été émoussée par la fin du monde. Cela faisait un certain temps qu’elle n’entendait plus un bruit autour d’elle et cela l’inquiétait au plus haut point. Elle savait faire la part des choses, du moins, elle savait essayer de le faire. Elle était incapable, pour le moment, de porter secours a qui que ce soit. Paniquer, s’énerver, ou faire quelque chose de stupide ne servirait à rien. Elle était incapable de dire depuis combien de temps elle avait fait accoucher Amalia, des jours, des heures ? Mais elle entendit le son d’un pas prudent s’aventurant dans le zoo. Pas celui, assuré, de son père, ou le trainant d’un mort. Elle redressa légèrement la tête pour guetter ce qu’elle espérait être une opportunité et non une mauvaise farce du Renard pour lui donner de faux espoirs. Elle finit par distinguer un homme qu’elle eut du mal a reconnaitre : Jonasson. La dernière fois où elle l’avait vu, il y avait une éternité de cela, il était en train de se marrer a une de ses blagues avant de la regarder avec étonnement pendant qu’elle lui enfonçait une seringue dans le cou. Il avait fallu trainer le ronfleur dans un placard pour éviter qu’il se fasse sottement tuer, mais il y avait quelque chose de léger en lui qui semblait avoir disparu de son regard. Il semblait hésiter. L’avait-il reconnue et lui tenait il toujours rigueur pour l’évasion d’un de ses clients ? Dans le doute elle garda le silence en espérant qu’il n’allait pas, simplement, les abandonner à leur sort ici. L’ancien Jonasson ne l’aurait pas fait. Mais elle ne connaissait pas l’homme qu’il était devenu. Elle nota qu’il portait une épée, pourtant elle ne l’avait jamais vu dans l’arène. Il y avait un phénomène de mode ou une reconstitution médiévale dans Detroit en ce moment ?  Elle attendit qu’il pose ses questions pour se sentir invitée a parler. Malgré la situation urgente, elle répondit posément : « Il est seul. Il a les clés sur lui. Et non Jonasson, je ne t’ai pas tué dans le passé. Ce n’est pas pour le faire aujourd’hui. » Elle était concise. Elle ne lui laissa pas le temps de méditer les informations données qu’elle ajouta : « il y a une femme et deux nouveaux nés qui ont besoin de soins en urgence, je suis infirmière. Il faut que tu me fasses sortir d’ici au plus vite pour que j’essaye de les sauver avant que Joshua Cornwell ne revienne. Si tu ne le fais pas pour moi, fais le pour eux.»

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MessageSujet: Re: Welcome to the pack   Lun 8 Oct 2018 - 23:11


Cette voix… Mon regard est encore plus alerte qu’il ne l’était déjà. Je connais cette femme. Preuve en est, elle me connaît aussi. « Deena ? Merde… » Le karma joue parfois des tours : elle me sauve la vie en m’enfermant. Pour sauver la sienne, je dois la libérer. Enfin de ce qu’elle me dit. Me voici hésitant. Je ravale ma salive et écoute la suite de ses mots : Joshua Cornwell ? Le renard. Mon regard s’obscurcit encore un peu plus. « Je t’ouvre l’autre cellule. On aide cette femme et ses enfants et vous vous tirez. » Je tends la main à la jeune femme au passé on ne peut plus trouble, pour l’aider à se relever. Une fois qu’elle est à ma hauteur, je la bloque quelques secondes, le temps de lui dire d’une demi-voix, de manière à ce qu’elle seule entende : « Tu me la fais à l’envers comme la dernière fois, et je t’assure que tu t’en tire pas vivante. C’est clair ? » Je relève mes yeux droit dans les siens.

Je pense qu’elle a pigé le message. On a plus urgent sur les bras. J’approche de l’autre cellule, m’assurant de garder Deena dans mon champ de vision. Je me prépare à réitérer la même opération, dégommant la serrure à l’aide de ma hache, priant pour que cette dernière ne cède pas. Lorsqu’enfin elle s’ouvre, j’ouvre en grand la porte. « A toi de jouer, ma grande. Je m’assure que votre geôlier n’approche pas. Si c’est le cas… Vaut mieux pas se l’imaginer. Pas maintenant. » Oh pour sûr que je ne vais pas le laisser indemne, ce vieux salopard. Pour ce qu’il a fait. Une haine encore bien vive m’anime, en ce moment même. Je ne vais pas me le cacher, je souhaite plus que tout au monde l’entendre approcher en sifflotant. Je veux voir sa tronche lorsque je me tiendrais face à lui. Je veux le voir se faire dessus.

J’avise la brune en fronçant les sourcils. Je sais son prénom, mais quel est son nom ? Je ne suis même pas sûr de l’avoir su… Et autre question à laquelle elle peut répondre, pendant qu’elle soigne la blonde : « Pourquoi ce psychopathe vous a enfermé ici ? »

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MessageSujet: Re: Welcome to the pack   Jeu 11 Oct 2018 - 9:59


Deena resta impassible à dévisager le blondinet. Parfois, les gens comprenaient mal quand elle essayait de les aider et cela gênerait des petits « malentendus ». Si elle estimait avoir respecté son code moral, de leur côté, les personnes qu’elle « sauvait », ou ne tuait pas, arrivaient à lui en vouloir sans qu’elle ne saisisse vraiment pourquoi. Cela la rendait plutôt méfiante devant les réactions illogiques des gens. Jonasson avait certainement eut quelques problèmes, du fait de sa duperie, par le passé. Du point de vue de la jeune femme, être vivant devait être le principal pour lui, mais la vie lui avait appris l’ingratitude humaine, qui se focalisait plus sur les difficultés vécues plus que sur celles évitées. Elle retint son souffle jusqu’à ce qu’il se décide. Elle lui signifia, d’un mouvement de tête, qu’elle ne comptait pas faire quelque chose de stupide et se reteint de lever les yeux au ciel a sa question. « Si tu cherches une logique chez un fou alors c’est que tu es sur le chemin de la folie et si tu lui en trouve une, c’est que tu es aussi fou que lui. » Ça avait été son mantra pendant des années. Pourquoi il faisait ça ? Pourquoi elle-même avait le besoin de faire du mal ? Et puis, elle était arrivée à la conclusion que certaines questions devaient rester sans réponses. Après ce qui lui paru être une éternité, Abel se décida enfin. Toutes les fibres de son corps étaient tendues à l’extrême alors qu’il la délivrait. Elle se focalisait sur une chose : aller voir celle qui aurait pu être sa belle-sœur et ses neveux et nièces. D’ordinaire Deena gardait son sang-froid et avait un sens aiguë des priorités, ce qui était la base quand on était infirmière urgentiste. Il aurait été pertinent de s’assurer qu’elle-même n’était pas gravement blessée sans s’en rendre compte, avant d’aller voir ceux qui n’étaient, très certainement, plus en état d’être sauvés. Mais le maitre des tortures psychologiques qu’était son père faisait que, pour le moment, elle était plus préoccupée par le sort de ses voisins de cellule que le sien. Dès qu’elle fut libérée de ses entraves, sans prendre la peine de demander à son sauveur, elle lui prit son arme pour ouvrir la cage d’Amalia le plus rapidement possible.
 
Sa précipitation déclina devant la cage. Elle savait, avant même de vérifier, qu’elle arrivait trop tard. Amalia gisait au sol, dans ce qui avait eu le temps de coaguler et les bébés étaient trop silencieux et immobiles pour être vivants. Ils étaient morts. Tous morts. Elle se sentait affreusement impuissante en pénétrant dans ce cimetière et en oublia même la présence d’Abel ou le risque de voir débarquer Joshua. Avec douceur elle se pencha sur le corps de la blonde et le déplaça. Cette femme avait réussi a trouver un troisième choix aux jeux sadiques du Renard en bloquant le couteau entre des barreaux pour mieux se l’enfoncer dans le crâne. Deena n’osait pas imaginer le désespoir et la force de caractère de la jeune maman pour espérer sauver ses bébés par se geste. La jeune infirmière commença à chantonner la prière des âmes tout en dégageant le corps des bébés : « Ya ni go we ya, ni go we ya, ni go we mouring. » Une marque de respect pour l’esprit de cette guerrière qui n’avait jamais baissé les bras et s’était battu jusqu’à l’ultime sacrifice face a un monstre pour sauver ses petits. Le premier petit corps qu’elle pris était déjà raide. Deena avait la voix qui s’étranglait quand elle continua le chant d’adieu pour cette petite âme fragile partie trop tôt pour avoir eu le temps de connaitre ses racines et faire son chemin. « Ya ni go we ya, ni go we ya, ni go we mouring. Puisse ta mère louve t’attendre et te guider de par la mort vers tes ancêtres ». Avec précaution, elle glissa sa nièce contre sa mère afin que cette famille soit au moins unie dans son dernier voyage. Elle prit le dernier petit corps, encore tiède. C’était un tel gâchis. « Ya ni go we ya, ni go we… » Elle s’arrêta en sentant un léger souffle. Pleine d’espoir elle manipula le petit et fut récompenser par un petit cri d’indignation aussi faible que fragile. Il était vivant. Le bébé était vivant !!! Avec précipitation elle ouvrir son haut pour le glisser, au chaud, dedans. Elle n’avait pas besoin de l’examiner plus pour savoir qu’il était déshydraté, sous nutri et en hypothermie. « Jonasson!!! Dis moi que tu as de l’eau sucré, du lait ou de quoi mettre dans la bouche de ce bébé ! On a un survivant !!! Pitié, je ferais n’importe quoi mais dis-moi que tu as de quoi le sauver ou que ton camps n’est pas loin.»


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MessageSujet: Re: Welcome to the pack   Mer 17 Oct 2018 - 1:02


La phrase de Deena fait écho en moi. Je n’ai jamais cherché à piger la logique de mon frère. Il est simplement mauvais. Pour ce qui est de Joshua, ça ne faisait que confirmer mes doutes. Pour ce qui est de moi… Je préfère ne rien lui montrer et garder cet air stoïque sur mon visage, me contentant de me diriger vers la cellule de la blonde pour lui ouvrir l’accès. Elle se précipite dans la cellule et se penche sur le corps de la femme, tandis que je me préoccupe de détecter toute activité humaine. Voir Deena se soucier de la vie de cette femme remets bien des vérités en question : et si elle n’était pas si mauvaise que ça ? Suis-je meilleur qu’elle ? Après tout, son geste m’a peut-être sauvé la vie, il y a des années de ça. Parfois, pour sauver une vie, on se doit de la brusquer. Ce n’est que lorsque j’entends ce qui ressemble à un chant que je me concentre sur l’état de la femme. Je découvre les corps de deux bébés Je ravale ma salive et ressens cette impression de déjà-vu. Je peux observer Samara, ici-même, en pleine agonie, alors qu’elle était simplement venue m’annoncer sa grossesse.

Les larmes naissent au coin de mes yeux. Trois nouvelles vies volées par ce chien. Je détourne mon visage : la haine ne doit jamais être orienté vers des corps. Encore moins des cadavres d’êtres si innocents. Je la réserve pour ce Cornwell. Et le chant résonne encore. Et encore. Mais soudain, mon nom sort des lèvres de Deena. Je redresse la tête, effaçant toute trace de rancœur sur mon visage. La précipitation de cette dernière reprend. Lorsque je la vois tenir contre elle le bébé, je comprends. J’arrache mon écharpe de mon coup et me rapproche d’elle rapidement pour la placer sur le bébé. Je m’agenouille et dépose mon sac au sol pour fouiller dedans et en tirer une bouteille vide. Je regarde Deena et souffle « Une seule personne ici était prête pour faire du lait… » Cette parole lourde de sens, je lui tends la bouteille et retire ma plaque d’armure sur mon torse pour retirer mon sweat à capuche. Je dis doucement « Je vais le prendre. Essaye de… De récupérer ce que tu peux pour qu’il vive… » Le tirer d’affaire, c’est tout ce qu’il compte pour le moment. Je place mon sweat sur mes mains, prêt à accueillir le bébé dedans, et j’ajoute « J’ai… J’ai un camp, à quelques kilomètres. En moto, ça ira vite. On y sera en sécurité… On a ce qu’il faut pour qu’il puisse s’en sortir. »

Je ne prête même plus attention à cette haine, chassée par cette nouvelle priorité : tirer cet enfant de là.



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MessageSujet: Re: Welcome to the pack   
 
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