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 ARIEL + Flowers for a ghost

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MessageSujet: ARIEL + Flowers for a ghost   Lun 14 Jan 2019 - 12:30
22 juin.
“Lucy, dis-moi, tu pourrais aller laver mes caleçons…?” Elle regarda vaguement Will, en essayant de ne pas avoir un regard meurtrier envers l’homme avec qui elle était obligée de vivre. Supporter Will, c’était devenu tout un art. Lucy le faisait, mais c’était plus pour Elias, qu’elle avait retrouvé, qui présentait désormais un repère, le seul que la vie lui laissait. Elle n’était pas prête à faire un pas de travers, et le perdre de quelque façon que ce ne soit. Pourtant, cette demande venue de la part de Monsieur Casse-pieds à boucles, se présentait mal. Pourtant, il y avait tous les éléments importants dans cette demande : la possibilité d’aller prendre l’air. Et aussi de laver ses propres vêtements, qui ne demandaient qu’à essayer de retrouver leur couleur d’origine, laissant l’aspect boueux de côté. Seulement, voilà. C’était une demande qui provenait de Will, alors, évidemment, Lucy se donnait le droit d’être plus exigeante envers lui. Ce n’était pas comme s’il ne lui rendait pas l’appareil.
Comme s’il avait compris, Will émit un sourire bien édenté, qui sonnait particulièrement faux et prit le genre de voix mielleuse qui agaçait tellement la jeune femme, qui le ferait presque passer pour un petit sain. “S’il te plaiiiit?”. Ce n’étaient pas ses yeux de chat potté qui la décidèrent, mais bien l’envie de s’éloigner au plus vite de cet être toxique, qu’elle regrettait d’avoir rencontré. Mais il rend Elias heureux. Cette petite voix au fond de sa tête tentait de lui donner une bonne raison de ne pas en finir avec ce démon envoyé des enfers. Et elle eut raison de la volonté de Lucy de l’étouffer avec son propre linge sale. Contrairement à ce qu’elle-même aurait pensé, elle s’était levée d’un bon, sans trainer des pieds, et pas pour tuer Will. Elle avait ramassé ses trois affaires à laver dans sa chambre, et récupéré un panier pour tout transporter, avant de prendre, non sans une mauvaise volonté évidente les affaires de Will, proposant au passage à Elias de lui laver certaines de ses affaires.
Prête à partir, elle finit chassée par le sourire si détestable de Will, affiché sur ses lèvres, qui semblait s’étirer jusqu’à ses oreilles. La satisfaction qui s’en dégageait était étouffante, et donnait à Lucy une envie de le gifler plus importante que toute autre envie. C’était malsain, de devoir vivre avec une personne aussi nocive. Alors prendre un bol d’air frais s’imposait. Enfin, pour cette fois-ci, en essayant de ne pas trop s’éloigner des chemins battus pour ne pas se trouver de nouveau kidnappée, ce serait mieux.
Fière de quitter la maison qui l’oppressait plus que ce qu’elle ne l’aurait jamais ni souhaité, ni imaginé, Lucy était partie, son panier sous le bras, d’un pas assuré et motivé vers le lac, où elle se promettait de ne faire que tremper quelques secondes les caleçons de Will. En moins de trois minutes, elle devrait être arrivée à destination. En trois minutes maximum, il ne pouvait pas se passer de choses extraordinaire, ni compromettante, ni même d’accident, c’était évident.

Pourtant, le Karma s’acharnait sur Lucy qui, en voyant un jeune garçon dos à elle, lâcha son panier d’un seul coup, laissant les vêtements s’étaler au sol et s’éparpiller. Elle s’était pétrifiée pendant quelques secondes, avant de se mettre à hurler. Le nom qui osa s’échapper de sa bouche la glaça sur place. Pas par panique, ou par réelle peur, sinon de se tromper, qu’il ne s’agisse que d’un rêve. «KIM !.»Dans un premier temps, elle n’avait pas osé s’avancer. Mais c’était en voyant qu’il ne se retournait pas que l’asiatique s’avança et posa la main sur l’épaule du garçon. Elle n’avait pas eu besoin qu’il se tourne, pour qu’une larme ne coule sur sa joue. Non, ça n’était pas son frère. Non, décidément, elle l’avait bien perdu, et ses rêves, sa volonté de le retrouver, et de préférence, en vie, sous forme humaine, ne se réaliseraient pas. Et Lucy méritait de vivre avec cette peine, cette culpabilité en elle. Après tout, c’était bien elle qui avait abandonné son petit frère tant aimé, sans se retourner, plus obnubilée par retrouver son ex-fiancée que de s’assurer de la survie de celui avec qui elle avait grandi, et avec qui elle partageait son sang. C’était certainement la personne qui l’aimait le plus au monde. Et qu’elle aimait le plus au monde elle aussi. Et pourtant, elle avait laissé une dispute décider de son inaction à le retrouver. Une fois que le jeune garçon s’était tourné vers elle, Lucy le regarda. Il était différent de son frère. Pourtant, il y avait tellement de choses qu’elle aurait voulu ne pas voir chez ce garçon qui lui rappellerait Kim sous bien des aspects. Elle scrutait son regard, quand finalement, elle baissait les yeux en remarquant qu’elle avait toujours sa main posée sur son épaule. Bonjour la gêne. «Je suis désolée, je..Je t’ai pris pour quelqu’un d’autre.» Puis, elle s’osa à relever les yeux vers lui. Il y avait quelque chose qui la poussait à l’aider. Le besoin de rédemption, peut-être ? Lucy reprit. «Est-ce que.. je peux t’aider ?» demanda-t-elle, insensible au linge qu’elle oubliait, abandonné au sol.
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MessageSujet: Re: ARIEL + Flowers for a ghost   Mer 16 Jan 2019 - 15:49


Ariel déambulait, le visage morne, dans Fort Hope. Il avait mal … C’était supportable, mais il avait connu mieux. S’il n’était pas passé comme un débile à travers ce plancher lors de cette mission, il serait encore bien portant et pourrait profiter de multiples sorties sur le terrain pour varier ses activités journalières. Mais à cause de son épaule démise, il était comme qui dirait puni et devait péniblement conserver son bras en écharpe et c’était une vraie torture pour lui.

Il ne pouvait absolument rien faire. Ni tenir d’arme, ni faire d’effort physique. Et même s’il faisait quelques gardes au niveau des tours, il se sentait complètement inutile … Alors il s’était mis à marcher dans le camp. Était-ce une sorte de patrouille ou simplement une promenade ? Même Ariel ne pouvait répondre à cette question. Mais il marchait, espérant surtout ne pas tomber sur son frère. Ce dernier allait encore, malgré les multiples refus d'Ariel, essayer de s’occuper de lui. Et même si Ariel n’arrêtait pas de lui hurler dessus qu’il n’était pas mourant et qu’il n’avait pas envie de voir sa tête à longueur de journée, Ezra insistait encore et encore. Et c’était tout bonnement insupportable. Ce faire agité sous le nez, par son détesté grand frère, qu’il était en ce moment diminué et qu’il aurait besoin d’aide rendait le militaire complètement dingue.

Et la seule solution pour Ariel, afin d’éviter une nouvelle fois une discussion qu’il ne désirait pas avec l’autre Young du camp, était de rester en mouvement. Il était ainsi plus difficile à localiser et à harceler.

C’est alors qu’il était en train d’imaginer un nombre incalculable d’échappatoire pour contrer les attentions du tatoueur qu’une main sur son épaule le fit se retourner.

Une jeune femme asiatique, le visage blême, venait de l’interpeller, utilisant un nom qui n’était pas le sien, pour l’appeler. Il allait tout simplement se dégager et partir dans une autre direction quand une larme attira son regard et le brun n’eut pas le cœur à laisser cette pauvre femme seule avec son panier de linge laissé quelques mètres derrière elle à l’abandon sur le sol. Il n'était pas un monstre et décida donc de lui répondre gentiment.

Il lui sourit légèrement, acceptant ses excuses. Après tout, cela devait être arrivé à beaucoup de monde ici, d’apercevoir quelqu’un et de le confondre avec un proche.

« Y’a pas de soucis. Ça arrive, ne vous inquiétez pas. »

Mais quand cette dernière lui proposa de l’aider, le militaire fit une moue boudeuse, lui renvoya la question peut-être un peu trop sèchement.

« Euh moi non … Mais vous … Votre linge prend la poussière … Vous voulez que je vous aide à ramasser ? J’ai encore un bras valide et je ne pourrais sûrement rien faire de plus utile aujourd’hui. »

Ariel n’était pas handicapé et il n’allait pas laisser une inconnue le traiter comme un assisté aussi facilement. Dans un regain de fierté, le soldat se présenta et proposa son aide à la jeune femme. Elle allait voir comment un soldat de l’armée américaine avait besoin de se faire aider !

« Soldat spécialiste Young. Mon domaine c’est plutôt les trucs qui explosent mais aujourd’hui je me sens d’humeur à jouer la lavandière. Je peux vous aider avec votre linge ? »

Il lui adressa son plus joli sourire et un regard mutin. Ça, c’était une spécialité des Young, tout misés sur une jolie expression pour convaincre les autres. Ezra était un professionnel dans cet art mais son petit frère le talonnait de près. Une risette agrémentée d’une belle œillade et le monde était à leurs pieds. Enfin en générale … et ça ne marchait pas forcement avec tout le monde. Mais cela n’avait jamais empêché ni l’un ni l’autre d’en user et d’en abuser.

« Ma demande est un peu cavalière, mais je m’ennuie à mourir et personne ne veut me donner quelque chose pour m’occuper … et si je traîne encore un peu plus dans le coin mon idiot de frère va se ramener et je ne pourrais pas m'en débarrasser … »

On avait pourtant ordonné à plusieurs reprise à Ariel de se tenir tranquille, mais le jeune homme, bien que d’un naturel assez patient, n’arrivait pas à simplement se reposer.
De plus, il pourrait discuter avec une civile et prendre un peu la température de leur côté. Et ce n'était pas une mauvaise chose.



 
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