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 Rose Wilde

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MessageSujet: Rose Wilde    Lun 14 Jan 2019 - 16:36


Dernière édition par Rose Wilde le Mar 15 Jan 2019 - 9:08, édité 4 fois
Rose Wilde12/04/1966 (51 ans) ☣️ Ancien membre du FBI, Ex Major de l’US Army et aujourd'hui simple soldat
☣️ Veuve par deux fois ☣️ Bisexuelle ☣️ Militaire ☣️ ft. Sandra Bullock

   
Informations générales

   
Caractère
   Je ne suis pas une mauvaise personne, j’ai juste parfois du mal à créer des liens. On ne m’a rien apprit de concret quand à comment interagir avec les autres, j’avais des notions de convention sociale, mais rien ne me permettant de réellement pouvoir m’en sortir sans forcer mes sourires. Je suis relativement directe, incapable d’éprouver de réels sentiments envers autrui, je sais à peine faire preuve de compassion et d’amitié avec les inconnus. Je suis froide, directive, parfois un peu brusque dans ma façon d’annoncer des nouvelles ou de réclamer l’attention, mais je ne suis pas méchante. Je fais au mieux, je prends sur moi pour qu’on ne me croit pas ainsi. On m’a souvent reprocher mon détachement, mon autorité, mais ce n’est rien de plus qu’une façon de ne pas blesser. J’ai toujours eu énormément de mal à trouver les mots, à rassurer les personnes ayant peur et sans doute cette apocalypse n’a fait qu’amplifier tout cela. Pourtant je me sais capable de tendresse, d’amour et de sacrifice, je l’ai ressenti pour chaque enfant que j’ai porté et que j’ai vu grandir, mais la femme que je suis devenu pour eux et avec eux demeure aux antipodes de ce que les autres connaissent et même eux ont déjà eu à faire à celle que je suis vraiment. Je ne suis pas égoïste, au contraire, je me pense altruiste, mais certains de mes choix pour aider et sauver les autres passent parfois par un sacrifice qu’ils doivent eux-même accepter de faire et je ne leurs laisse que très peu de choix. Je sais reconnaitre quand une situation est sans issue, j’ai encore beaucoup de réflexe venant du terrain, je sais évaluer les risques, et je sais quand une situation est sans issue. Je ne suis pas insensible, simplement, j’ai arrêté de pleuré depuis longtemps et même les pires choses ne peuvent m’arracher des larmes. Je ne suis pas une mauvaise personne contrairement à ce que l’on pourrait croire, je n’ai juste jamais su simuler quoi que ce soit que je ne ressentais ni ne pensais vraiment. Et le bonheur, la joie, la sympathie sont des choses que je ne forcerais jamais.
Anecdotes
  Je suis fille unique. ; J’ai été chassé tout les week-end avec mon père jusqu’à mes 18 ans. ; Je sais parler couramment l’Espagnol, le Français, le Portugais et l’Anglais naturellement. ; J’ai toujours été mauvaise en cuisine. ; Je n'ai jamais été bonne conductrice. ;
Particularités physiques
   J’ai plus de cinquante ans, soyons honnêtes sur le fait que je ne suis plus la femme que j’étais à mes 18 ans. Après trois grossesse mon ventre n’est plus aussi lisse et je porte les cicatrices propres aux grossesses sur le ventre et les hanches. Mon nez a d’ailleurs été refait à mes 18 ans suite à un accident de recul. J’ai aussi de nombreuses cicatrices sur le corps dont le cerclage d’un barbelé sur les cuisses. À la naissance de Charlie, j’ai fait un tatouage autour de mon doigts qui est à présent passé et qui représentait l’amour que je me devais de lui offrir.

   
Compétences

   

   


  • Commandement ; ++++++ ; Compétence métier avec plus de 20 ans d’expérience. Je n’ai peut-être pas toutes les qualités du monde, mais j’ai toujours su mener et conduire mes troupes, mes interventions et mes hommes. J’inspirais la confiance derrière mon masque de froideur et j’ai toujours agis dans le bien commun et ce depuis que je suis rentrée dans l’armée. Avec mon arrivée au FBI, j’ai du faire preuve d’une main de fer sans pitié qui ne m’a jamais fait défaut.

       
  • Persuasion ; +++ ; Que ce soit à la maison avec les enfants ou avec mes hommes sur le terrain, il était parfois nécéssaire de se faire entendre, mais surtout de se faire suivre quand la situation n’était pas la meilleur. Et de toute façon, j’ai toujours préféré ce genre de commandement à leur hurler dessus.

       
  • Arme à feu  ; +++ ; Avant d’être militaire, j’étais fille de chasseur. J’ai manié une arme depuis mon plus jeune âge et même si je n’ai jamais été une pointure, je restais bonne tireuse. Aujourd’hui cela est devenu plus que nécéssaire.

       
  • Premiers soins ; ++ ; On vous apprend à soigner les blessures à l’armée, à limiter la casse. C’est rarement du grand art et c’est souvent des cicatrices à la clés, mais je sais limiter une hémorragie jusqu’à ce qu’on me prenne en charge, je sais faire des points de suture, même grossier et des bandages. Je ne sais pas sauver de vie, ni opérer, mais je sais repousser la mort jusqu’à ce que quelqu’un de compétent puisse le faire et puis surtout, j’ai été mère et même si au début tout cela me semblait impossible à gérer, j’ai apprit à soigner les petits bobos et à faire la différence entre un rhume et une grippe.

       
  • Pistage ;  ++ ; Relever des pistes, je le fais depuis que je suis gamine et aujourd’hui plus que jamais savoir remonter la trace d’un animal, d’un humain ou d’un mort est devenu vitale pour ma survie. J’ai su me nourrir et éviter bien des accidents grâce à ça et même si je ne suis pas la plus douée des pisteuses, je suppose que si je suis encore en vie aujourd’hui ce n’est pas pour rien


 

   
Inventaire

   

   
   
Arme : Pistolet BERETTA M9A1 calibre 9x19 - Munitions 9 mm, (14).
   Objets utiles : Une boite d’allumettes (200) - Une trousse de secours sans bandage.
   Objets rares : Une couverture - Des vêtements - Un nécéssaire de couture.
   Véhicule : Aucun.
   Possessions personnelles : Une photo de mes enfants et de mon premier mari. - L’échographie de mon dernier enfant. - Mes plaques militaires. - Ma carte du FBI. - Un exemplaire des Dix petits nègres d’Agatha Christie. - L’alliance de mon premier mariage. - Les doudous de mes enfants. - Un sac.

 

   
Histoire

   
Je suis née la région la plus froide du pays. Vivant dans un village reculé, j’ai appris très jeune avec mon père comment chasser et m’en sortir dans la nature. Je ne dirais pas que cette vie était mauvaise, simplement l’amour nécéssaire au développement d’un enfant était inexistant. Je me suis construis seule et je n’ai jamais eu de réelle relation avec mes parents. Mais je n’irais pas m’en plaindre, j’avais un toit, à manger et j’allais à l’école, j’avais simplement pas de relation plus profonde avec ma famille que ça. Grandissant sans faire de vague, j’étais une bonne élèves, assidue, mais discrète. L’on attendait de moi que je sois sans doute commerciale, voir avocate, mais je n’avais pas envie de passer ma vie dans un bureau. J’avais grandie dans la nature, apprendre quelque chose sans sentir l’air s’écraser sur mon visage me semblait impossible. Alors je m’engageais à l’armée, entrant en école militaire sans avoir réellement de but. Je ne voulais pas sauver le monde, j’étais relativement insensibles à la souffrance humaine et je ne ressentais aucune force patriote en moi, mais je ne voulais pas rester ici et faire éternellement la même chose.

Dès les premières semaines, je fus confronté à un nouveau monde et aussi déjà blessé, un recul un peu trop fort et un nez cassé plus tard, je m’étais attiré les moqueries d’un jeune officier des plus épuisant. Un imbécile qui se croyait tout permis et qui fit de ma vie un enfer. Je n’étais jamais sortie avec personne, je n’avais jamais eu de relation et je ne comptais pas céder à ses avances aussi bonnes soient-elles, pourtant, aux fils des moins, il était moins l’homme comique à la répartie insupportable que j’avais connu et allez savoir comme, ni pourquoi, il finit par obtenir ce qu’il voulait. J’aurais peut-être du craindre qu’il ne parte une fois chose faite, mais ce ne fut pas le cas et bientôt, l’on fut réellement un couple, aussi étrange cela soit-il. Il devait avoir son lot de frustration, car bien que l’on partage régulièrement le même lit, je n’avais pas le même attachement aux plaisirs charnelles que lui. J’avais encore et toujours besoin de me construire, mais je l’aimais, aussi étrange cela soit-il. Je n’avais pas peur de ce sentiment, ni de lui, mais j’apprenais à ressentir.

Et puis après deux ans à être un bon soldat, je fus envoyé au front, au Honduras plus exactement et c’est là-bas que ma vie prit un tournant. En pleine opération je fus prise de vertige, mais l’on devait avancer, je ne pouvais pas reculer, pas plus que les autres. Je fus persuadé durant de longues journées qu’il ne s’agissait là que de la peur de mourir, mais il y eut cette journée très ensoleillé et ses nausées, le reste, je ne m’en souvins pas vraiment, je savais simplement qu’au vu de la distance, j’avais été évacué aux USA et que le couperet tomba la-bas. J’étais enceinte, j’allais avoir 20 ans et j’étais déjà sur le point de devenir mère. Je voulus avorté, naturellement. Hors mis moi, il n’y avait que les médecins qui étaient au courant, personne ne saurait jamais et l’on ne pourrait pas m’en vouloir, mais lorsque je voulus le faire, on me dit que c’était déjà trop tard, que le foetus était déjà formé. Je refusais de le dire à qui que ce soit, pas même au principal concerné. Je ne sais pas, j’avais peur qu’il veuille le garder, pas qu’il parte, mais bien qu’il ne veuille pas qu’on s’en sépare. Garder le silence fut facile, il n’était pas là, il était encore en mission et j’avais tout le loisir d’ignorer ses appels et de me renseigner sur l’abandon, sauf que la vie n’était pas si facile.

Il était revenu, une surprise visiblement, et mois j’en étais à six mois de grosses, autant dire qu’à peine il avait posé un pied dans la maison qu’il comprit de suite ma situation. Il aurait du m’engueuler, très clairement, mais il ne fit rien, à la place, il s’approcha pour s’agenouiller devant moi et prendre mon ventre dans ses mains. C’était étrange, il me touchait, il embrassait mon ventre ou une chose grandissait et il avait déjà des étoiles dans les yeux. Il rejeta en bloc ma proposition d’abandonner cet enfant, il le voulait et il commença un manège visant à me rassurer, à me dire que je serais une bonne mère, sauf que non. Il était mon petit amis et je n’avais même pas peur pour lui quand il était en mission et je ne ressentais rien pour cet enfant. Je n’en voulais pas, tout simplement. Et puis il finit par naitre, dans la douleur, et je ne voulus pas le prendre. Je voulais juste rentrer chez moi, je voulais l’abandonner, mais pas lui. Il passait ses journées devant cette vitre à regarder cet enfant et il semblait heureux, comblé.

Je finis par craquer, par y aller, cet enfant était si petit et il ressemblait à une patate, je veux dire ça n’avait aucun sens comme créature… Mais il n’avait pas de nom sur son berceau, il dormait, paisiblement, en ignorant que sa propre mère n’en voulait pas… Je ne saurais pas expliquer pourquoi ni comment, mais le voir fit tout basculer et d’une créature non désiré, il devint le centre de ma vie, de mon attention. Une mère farouche qui ne laissait personne approcher son petit Charlie, cet être sans défense qui avait un père tellement crétin qu’il avait cru bon d’appeler son fils ainsi. Mais je m’en fichais, c’était mon enfant et le laisser pour reprendre ma carrière fut bien plus difficile, mais les parents de son père étaient là… Pour la forme, l’on décida de se marier et dans la foulée, je tombais à nouveau enceinte alors que Charlie n’avait pas deux ans. J’étais épuisé, mais je n’avais peut-être plus aussi peur d’être une mauvaise mère.

J’étais pas exemplaire, j’étais absente et ma carrière tenait une place encore très importante, mais je revenais dès qu’il y avait un problème, et je paniquais même un peu trop au point que mon propre bébé soit obligé de me rassurer. Et puis les années passèrent, et même si notre vie était différente, j’avais la sensation d’être heureuse. Je n’aimais toujours pas le monde autour de moi, mais j’aimais ma famille. Il n’y avait qu’eux et cette étrange ferme dans laquelle nous vivions tous ensemble.

Le bonheur n’était toutefois pas fait pour durée, en 2002, mon mari fut envoyé en Afghanistan pour apporter un soutien armé, moi - bien que Major - n’avait pas été envoyé car mon unité allait être gonflé de jeune recru. À aucun moment je ne m’étais inquiété, c’était normal, c’était notre métier, sauf que cette fois, l’on m’appela. Il avait disparu, ils n’avaient pas de corps, mais au vu de ce que l’on me dit, les chances de le retrouver étaient bien trop minimes et que donc, ils ne poursuivraient pas les recherches indéfiniment. J’avais senti comme une boule naitre dans mon estomac avant que des larmes ne brulent mes joues, j’avais mal, réellement, et pour la première fois de ma vie, ne pas se battre me semblait-être la meilleure solution. L’on m’en voulu sans doute de demander des funérailles militaires aussi rapidement, mais je ne pouvais pas ressentir ça éternellement. J’avais besoin d’avancer, de me murer et de ne plus rien ressentir de douloureux.

Je n’étais pas certaines que cela fonctionne, mais cela me fit au moins ouvrir les yeux sur un point, je ne pouvais pas continuer. Demandant donc à quitter l’armée, je fus approcher pas la sécurité intérieur et plus exactement le FBI, je fus intégré et je n’eus plus besoin de partir à l’étranger, juste le pays et les bureaux que j’avais fuis. Cela me couta ma famille en quelque sorte car j’y fis la connaissance d’un nouvel homme. Il n’était pas comme lui, enfin pas exactement, mais il me faisait penser à lui. Je finis par l’épouser et Charlie disparu presque aussitôt de ma vie. Je n’avais pas voulu qu’il s’engage et aujourd’hui, c’était sans doute l’évènement de trop.

Perdre Charlie fut bien plus douloureux et peut-être que c’est à cause de ça qu’en 2014, je finis de nouveau enceinte. J’étais beaucoup trop âgé, c’était une grossesse risqué, mais… Je ne sais pas, l’idée était stupide sur bien des niveaux. Les nausées, les malaises, tout ça c’était beaucoup, d’autant plus qu’à l’inverse de mon défunt mari, le nouveau ne me portait aucune attention.

Ce fait fut confirmé lorsqu’une annonce pour le moins étrange fut faite. L’on nous conseilla d’abord de rester chez nous, ce que je fis, mais rapidement, je compris que la situation devenait hors contrôle. On avait voulu m’évacuer, j’étais bien trop haut placé dans la chaine alimentaire pour qu’on ne pense pas à moi, mais personne ne vient et je me retrouvais seule dans une immense maison vide. Je savais ma fille non loin, mais j’étais bien trop handicapé par ma grossesse pour ne serais-ce que sortir. Je ne voulais pas que ma puce ne meurt et mourrir ne servirait à rien non plus. J’étais donc resté, les réserves commençant déjà à tomber avant que l’électricité ne soit coupé. Quelques voisins étaient venu, ils me savaient armé et cela n’avait pas été dérangeant, mais lorsque la situation sombra définitivement, tous firent un calcul, celui qu’une femme enceinte serait un poids. Alors un matin, je me réveillais seule, au moins avaient-il eu la décence de fermer la porte, mais je n’avais plus la moindre arme. Je sus rester ainsi encore quelques jours, m’approchant dangereusement de mon terme jusqu’à ce que finalement, les contractions qui auraient dut-être salvatrices n’arrivent. J’avais peur, peur pour cet enfant à naitre qui ne me permettrait jamais de survivre et qui ne pourrait pas vivre. Pourtant il vit le jour et c’est une mère épuisé qui l’allaita. Je devais partir, je devais fuir, je ne pourrais jamais survivre.

L’on se traina de maison en maison durant plus d’un mois, mais il hurlait trop et il était déjà malade… Il ne pourrait pas survivre, il souffrirait et je mourrais. Alors je pris la décision la plus lourde à prendre pour une mère, je lui ôtais la vie, enterrant un petit cadavre après l’avoir étouffé pour lui éviter un triste sort. Personne ne voudrait jamais d’une femme et d’un bébé, et je ne pourrais pas être éternellement seule, pas face à autant de créature. La vie avait beau être en feu et à sang, ces choses restaient bien vivante.

J’avais alors commencé une route douloureuse, enchainant les petits groupes, les aidant puis partant, je ne restais jamais, je cherchais mes enfants. J’en avais perdu un avec cette fin du monde, je ne pouvais pas perdre les deux autres. Alors j’ai cherché, sans relâche, jusqu’à aujourd’hui. J’étais tous simplement épuisé, car même si il n’y avait plus beaucoup de menace, il n’y avait plus vraiment de vivre. J’avais bien songé aux groupes et j’avais même croisé des personnes appartenant à ces derniers, mais une rapide description de mes enfants avaient suffit à me faire comprendre qu’ils n’étaient pas là. En même temps, je voyais mal mes enfants finirent dans une arène par exemple. En revanche les deux autres auraient été possible, que ce soit ce laboratoire que j’avais voulu rejoindre un jour faute de vivre, mais qui avait brulé ou ce camps de survivant se cachant derrière des palissade de fortune. Mais il n’y était pas.

Du moins jusqu’à ce que j’entends parler des militaires. Je n’avais pas vraiment eu longtemps à chercher et pas beaucoup de chose à faire pour les trouver, pour rentrer dans ce camps que j’avais longtemps éviter. Si mon fils était encore en vie, nul doute qu’il serait resté dans l’armée, qu’il aurait continué. Je n’avais plus rien à perdre et la situation n’était plus la même. La présence de l’armée était définitivement la meilleure nouvelles car avec elle, il y avait l’espoir de ne pas m’être battue pour rien. Si je devais reprendre cette nouvelle carrière de zéro, je la reprendrais, ce n’était pas un problème. Ce n’était pas le grade le plus important, mais bien ce qu’il y avait derrière et cet espoir peut-être stupide de revoir mes enfants, mon fils.
   

   
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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Lun 14 Jan 2019 - 16:37
MAMAN ♥️ **

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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Lun 14 Jan 2019 - 16:38
T'es amoché mon fils Coeur

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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Lun 14 Jan 2019 - 17:33
Bienvenue ici !

Une ancienne gradée et au caractère fort ? cool Smile tu vas voir les civils vont t'adorer XD !!
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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Lun 14 Jan 2019 - 18:24
Re-bienvenue ! Cute

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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Lun 14 Jan 2019 - 19:39
Bienvenue Rose ! I love you
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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Mar 15 Jan 2019 - 9:19
Huhuhu, j'ai hâte de voir ce perso évoluer en jeu Hihi Rebienvenue, love rainbow heart

Félicitations, tu es validé(e)



Bienvenue du côté obscure de la Force, mon jeune ami !
Maintenant que tu as passé la dure épreuve de la fiche, tu vas pouvoir enfin t'amuser parmi nous. Enfin... Après avoir fait encore quelques petites choses indispensables que voici :


  • Tout d'abord, il faut que tu ailles recenser ton avatar dans ce sujet et ton métier dans celui-ci, afin de rester quelqu'un d'unique !

  • Afin qu'il soit plus facile pour les autres joueurs de te proposer des liens ou des rps et de rester à jour sur ceux que tu as déjà, pense à créer ton journal de bord ! Il y a un code mis à ta disposition ici si tu en as besoin, mais la présentation de ce sujet est entièrement libre alors amuse-toi !

  • Si tu viens d'être validé à Fort Hope, il faut que tu passes par ce sujet pour donner un travail à ton personnage et choisir sa maison.

  • Tu peux aussi créer un scénario si tu en as besoin, dans ce sujet, mais sache bien que tu n'as pas le droit d'en proposer plus de deux en même temps, alors choisis bien !

  • Enfin, comme tu peux le voir, nous avons un système de points sur le forum et tout ce que tu dois savoir à ce sujet se trouve ici, prends donc le temps de lire tout ça au moins une fois pour être sûr de ne rien oublier !

  • Sache également que tu peux voter pour le forum, et ce toutes les deux heures, en cliquant sur la petite licorne en bas à gauche de l’écran. Grâce à ton clic, tu permettras au forum de garder une bonne place sur Topsite, de le faire connaître, et donc, de ramener des membres potentiels sur le forum. Par ailleurs, si tu crées un sujet dans ce forum et que tu postes dedans à chaque fois que tu votes, cela te permettra de gagner deux points par vote !

  • Et surtout n'oublie pas que peu importe que tu sois là depuis un jour ou un an, tu peux contacter le staff à n'importe quel moment si tu as besoin d'aide pour quoi que ce soit concernant le forum. Tu peux aussi demander un parrain dans ce sujet pour qu'un joueur expérimenté t'aide à t'intégrer, alors n'hésite surtout pas !


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MessageSujet: Re: Rose Wilde    Mar 15 Jan 2019 - 11:34
Merciiiii à tous

Merci pour la validation Namour I love you

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MessageSujet: Re: Rose Wilde    
 
Rose Wilde
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